<\/a>(Photographies Marc Fourniquet)<\/p><\/div>\n
Il y a 54 ans jour pour jour, le 9 novembre 1970, Charles de Gaulle s’\u00e9teignait \u00e0 Colombey-les-Deux-Eglises, d’une rupture d’an\u00e9vrisme. Il avait 79 ans. C’est le lendemain que sa mort sera publiquement annonc\u00e9e aux Fran\u00e7ais et au monde, via un flash de l’AFP sobrement intitul\u00e9 \u00ab\u00a0De Gaulle d\u00e9c\u00e9da\u00a0\u00bb.<\/h2>\n
<\/p>\n
Comme chaque 9 novembre \u00e0 Saint-Di\u00e9-des-Vosges, un hommage a \u00e9t\u00e9 rendu au chef de la France Libre et au pr\u00e9sident de la R\u00e9publique fran\u00e7aise, avec le d\u00e9p\u00f4t d’une gerbe de fleurs au pied de la st\u00e8le en gr\u00e8s de la place du G\u00e9n\u00e9ral-de-Gaulle. Un hommage d\u00e9odatien annuel \u00e0 l’initiative du club Charles de Gaulle 88.<\/p>\n
\u00ab\u00a0Je ne veux pas d’obs\u00e8ques nationales. Ni pr\u00e9sident, ni ministres, aucun discours\u00a0\u00bb avait exig\u00e9 Charles de Gaulle \u00e0 propos de ses obs\u00e8ques. Ces volont\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 respect\u00e9es lors des fun\u00e9railles, qui ont lieu le 12 novembre 1970 \u00e0 Colombey-les-Deux-Eglises.<\/p>\n
J.J.<\/p>\n\n\t\t