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Collaboration artistique : Alexia Vidal<\/strong> Une femme fait le r\u00e9cit d’une prise d’otage. Il ne s’agit pas d’une banque. C’est une agence pour l’emploi. Un matin, arm\u00e9e d’une fausse arme, elle entre dans l’agence et prend en otage ses employ\u00e9\u00b7e\u00b7s, sa directrice. Que veut-t-elle ? Haletante. L’\u00e9criture de Vincent Gu\u00e9don est tenace. Une tirade percutante \u00e0 la mani\u00e8re d’un coup de poing, un monologue qui tord et gifle pour mieux produire le son du cri, et fait entendre, au loin, le tapage des Hommes qui meurent de ne plus savoir qui \u00eatre, quoi \u00eatre, comment \u00eatre…<\/p>\n Entre dramaturgie et fait divers, l’\u00e9crivain s’empare du r\u00e9el, de l’accident de parcours et de la chute, et lentement, \u00e9rige l’effondrement.<\/p>\n Vincent Gu\u00e9don est n\u00e9 \u00e0 Ch\u00e2teau-Gontier en Mayenne, et vit \u00e0 Paris. Com\u00e9dien, issu du Th\u00e9\u00e2tre National de Bretagne, il travaille avec plusieurs metteurs en sc\u00e8ne. Vincent Gu\u00e9don collabore au journal L’Impossible, dirig\u00e9 par Michel Butel. Ce qu’on attend de moi est son premier roman.<\/p>\n Adeline Walter est n\u00e9e \u00e0 Saint-Di\u00e9-des-Vosges. Apr\u00e8s des \u00e9tudes au Conservatoire de Nancy, puis \u00e0 l’ERACM, elle s’installe \u00e0 Paris et collabore avec plusieurs compagnies dont celle d’Alexia Vidal. Depuis quelques mois, elle est revenue en d\u00e9odatie et y implante Comme le jour, compagnie de th\u00e9\u00e2tre professionnelle.<\/p>\n
\nJeu : Adeline Walter<\/strong><\/p>\n
\nDe l’argent ? Du travail ? Non. Elle veut prendre la parole.<\/p>\n