<\/p>\n C’est Anne Philipp, en sa qualit\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rente Mobilit\u00e9 Europ\u00e9enne \u00e0 la MFR de Saint-Di\u00e9-des-Vosges, qui s’est charg\u00e9e de trouver les diff\u00e9rentes destinations en nouant des partenariats sur place. Pour la Belgique le choix s’est port\u00e9 sur la ville jumel\u00e9e d’Arlon. Pour l’Italie, c’est la ville de Milan qui a \u00e9t\u00e9 choisie. Quant \u00e0 la Gr\u00e8ce, la petite ville de Gastouni, au sud de Patras, est la destination qui a \u00e9t\u00e9 retenue. Lors de leurs voyages, les \u00e9l\u00e8ves ont suivi chacun un stage de 3 semaines dans une structure d’aide \u00e0 la personne\u00a0: cr\u00e8che, \u00e9cole, coll\u00e8ge, \u00e9tablissements pour personnes \u00e2g\u00e9es ou handicap\u00e9es. Le soir et le week-end, les adolescents avaient quartier libre. L’occasion de d\u00e9couvrir leur nouvel environnement ou de visiter des lieux touristiques, d’autres villes, des magasins, etc.<\/p>\n Durant leur voyage, ils logeaient soit dans un h\u00f4tel, pour la Belgique et l’Italie, soit dans un g\u00eete pour la Gr\u00e8ce. Dans tous les cas, chaque \u00e9l\u00e8ve disposait d’une bourse individuelle d’environ 900 euros pour subvenir \u00e0 ses besoins durant les 3 semaines de stage. Pour un certain nombre d’entre eux, c’\u00e9tait la premi\u00e8re fois qu’ils se retrouvaient aussi loin et aussi longtemps de leur domicile. Et pour tous, c’est la premi\u00e8re fois qu’ils participaient au programme Erasmus+, mais aussi qu’ils se retrouvaient dans une situation o\u00f9 ils \u00e9taient quasi autonomes. Permettant \u00e0 la fois de d\u00e9couvrir une structure professionnelle \u00e0 l’\u00e9tranger et une autre culture que la culture fran\u00e7aise, tout en d\u00e9veloppant des comp\u00e9tences linguistiques, ces voyages Erasmus+ se sont montr\u00e9s largement positifs pour les \u00e9l\u00e8ves, de leurs propres avis. Tous sont unanimes\u00a0: le temps est pass\u00e9 tr\u00e8s vite durant ces 3 semaines.<\/p>\n\n Ce vendredi matin, les \u00e9l\u00e8ves fraichement de retour de leurs stages Erasmus+ ont pr\u00e9sent\u00e9 leurs exp\u00e9riences \u00e0 celles et ceux qui partiront l’an prochain \u00e0 la m\u00eame p\u00e9riode.<\/p>\n Lors de leur arriv\u00e9e sur le sol grec, \u00e0 Ath\u00e8nes, toutes 4 ont \u00e9t\u00e9 surprises en constatant que la Gr\u00e8ce, ce n’est pas seulement des maisons blanches aux toits bleus. \u00ab\u00a0On ne s’attendait pas du tout \u00e0 \u00e7a. On a constat\u00e9 que Ath\u00e8nes et sa banlieue sont des endroits qui ont l’air pauvres. Mais on a constat\u00e9 aussi que les gens sont tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9reux et chaleureux, et ne portent pas de jugements. Ils sont ouverts d’esprit et semblent tr\u00e8s \u00e9panouis. On a clairement vu une diff\u00e9rence par rapport \u00e0 la France. La communication n’\u00e9tait pas tr\u00e8s compliqu\u00e9e, car beaucoup de Grecs sont bilingues et parlent tr\u00e8s bien anglais. Nous \u00e9tions en stage uniquement l’apr\u00e8s-midi, dans un centre a\u00e9r\u00e9 situ\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du village o\u00f9 on logeait. Le matin on avait des cours de Grec. Des sorties planifi\u00e9es \u00e9taient pr\u00e9vues le week-end. On a notamment visit\u00e9 Olympie et Patras. On a aussi d\u00e9couvert la nourriture grecques et on a appris \u00e0 danser le sirtaki. C’\u00e9tait un voyage tr\u00e8s d\u00e9paysant, qui nous a donn\u00e9 envie de retourner en Gr\u00e8ce un jour.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n C’est dans le quartier de Niguarda, un quartier historique de la ville de Milan, que les 5 \u00e9l\u00e8ves ont log\u00e9 durant leur s\u00e9jour en Italie. Ce qui leur a plu\u00a0? L’effervescence d’une grande ville. L’architecture et les magasins en particulier. Milan \u00e9tant consid\u00e9r\u00e9e comme la capitale de la mode italienne. \u00ab\u00a0Il y avait \u00e9norm\u00e9ment de choses \u00e0 d\u00e9couvrir, c’est vraiment une grande ville \u00e7a change beaucoup de notre quotidien. On a par exemple visit\u00e9 le Duomo, des parcs et bien s\u00fbr on a fait du shopping. On n’est pas sortis de la ville, car on avait une carte de transport que pour Milan.\u00a0\u00bb<\/em> Par contre, le sentiment envers les locaux est plus mitig\u00e9. \u00ab\u00a0On a trouv\u00e9 que les gens n’\u00e9taient pas tr\u00e8s sociables, pas tr\u00e8s polis.\u00a0\u00bb Logeant dans des studios pour 2 personnes, les adolescents \u00e9taient en stage du matin au soir, de 9h \u00e0 16h30 avec 2 heures de transport quotidien, r\u00e9partis dans diff\u00e9rents \u00e9tablissements. \u00ab\u00a0Sur certains points, les m\u00e9thodes de travail sont diff\u00e9rentes en Italie compar\u00e9 \u00e0 la France. Hors des heures de stage, on a du se d\u00e9brouiller seuls, on a appris \u00e0 mieux se g\u00e9rer, donc \u00e7a nous a fait grandir. Globalement, c’\u00e9tait une exp\u00e9rience tr\u00e8s positive.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n
<\/a><\/p>\nLa MFR de Saint-Di\u00e9-des-Vosges fait partie du programme Erasmus+. C’est dans ce cadre que 23 \u00e9l\u00e8ves de Bac Pro SAPAT \u2013 Services Aux Personnes et Aux Territoires \u2013 ont r\u00e9cemment effectu\u00e9 un stage \u00e0 l’\u00e9tranger de 3 semaines, du 6 au 26 mars. Soit en Belgique, en Italie ou en Gr\u00e8ce.<\/span><\/strong><\/h2>\n
<\/a><\/p>\nCamille, Julie, L\u00e9ana et Maily \u2013 Gr\u00e8ce<\/span><\/strong><\/h3>\n
<\/a><\/h3>\nAm\u00e9lie, Candice, Clara, Noam, Sarah \u2013 Italie<\/span><\/strong><\/h3>\n