L’Etablissement Français du Sang (EFS) appelle au don de plasma. Les besoins en plasma augmentent et l’Hexagone est dépendant des dons d’autres pays, comme les États-Unis. Chaque année, 500 000 patients sont soignés par l’utilisation des médicaments produits à partir du plasma.
Le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques, l’évolution des pratiques médicales sont des facteurs au besoin de plasma. Cependant, les dons récoltés en France ne permettent pas encore une souveraineté sanitaire et une grande partie du plasma provient des États-Unis. L’EFS a pour objectif d’atteindre 70 000 dons de plasma supplémentaires cette année.
Dans le Grand Est en 2024, 23 881 personnes ont fait don de plasma, soit 15 % de plus qu’en 2023, un chiffre encourageant. Toutefois, l’EFS Grand Est estime à 30 000 le nombre de donneurs supplémentaires nécessaire pour la région.
« Certains patients atteints de maladie auto-immune ont besoin de médicaments dérivés du plasma toute leur vie, à raison d’une perfusion toutes les trois semaines. Soigner un seul de ces patients nécessite près de 50 dons de plasma chaque mois ! C’est un défi permanent qui se présente donc à nous, pour soigner les malades, dans le cadre d’un don éthique », rappelle Frédéric Pacoud, président de l’Établissement français du sang.
Comment donner ?
Le don de plasma se pratique dans des Maisons du don. Pour les donneurs vosgiens, il faudra se rendre à Nancy, Mulhouse ou à Colmar car le département ne possède plus de Maisons du don. Certaines associations de donneurs de sang locales organisent des navettes à destination de ces structures pour que le plus grand nombre puisse donner leur plasma. Vous pouvez prendre contact avec ces associations pour connaître leur dispositif.
Pour prendre rendez-vous pour un don de plasma, consultez dondesang.efs.sante.fr ou l’appli « Don de sang ».
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(Photographie Restos du Coeur de Saint-Dié-des-Vosges)
Plus précisément, la collecte se déroulera dans les supermarchés E.Leclerc, Intermarché, les 2 LIDL et les 2 Carrefour, au centre-ville et à Sainte-Marguerite.
Comme le précise Yves Jacquel, président de l’antenne locale des Restos du Cœur, « les besoins particuliers actuellement sont les laitages, conserves de légumes, pâtes, riz, farines, huiles et sucre, ainsi que les petits gâteaux, conserves de fruits et confitures. »
Yves Jacquel tient également à remercier l’agence « Rent-a-car » de prêter gracieusement un véhicule utilitaire durant ces 2 journées de collecte solidaire.
J.J.
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(Image Dall-E)
Afin de sensibiliser le public à cette discrimination, une campagne de communication sera lancée demain. Au quotidien, l’hôpital déodatien assure également favoriser une attitude bienveillante et non discriminante, que chaque professionnel d’un établissement de santé se doit d’avoir, en adaptant progressivement son matériel à toutes les morphologies.
Pour rappel, la grossophobie est l’ensemble des discriminations et stigmatisations envers les personnes perçues comme grosses, avec des préjugés sur leur comportement alimentaire ou leur mode de vie. Les discriminations que peut entraîner la grossophobie sont diverses, allant de l’accès à l’emploi à des critiques, voire, dans certains cas, des agressions. Ses conséquences sont également multiples : risque plus élevé de dépression, confiance en soi impactée, défaillance du suivi médical, probabilité plus élevée de développer des troubles du comportement alimentaire, etc.
Pour rappel également, l’obésité n’est pas qu’une question de poids. C’est une maladie chronique, définie par un excès de masse grasse pouvant avoir des répercussions sur la santé. L’obésité est définie par un indice de masse corporelle – IMC – supérieur à 30.
J.J.
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(Photographie SPA Déodatienne)
Victime d’une torsion d’estomac ces derniers jours, il a dû être opéré en urgence, ce qui lui a sauvé la vie. L’objectif de la cagnotte est de 1 000 €, sachant que 235 € ont d’ores et déjà été récoltés. La cagnotte est accessible en cliquant ici.
J.J.
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(Photographies collège Sainte-Marie)
Les jeunes explorateurs ont débuté leur séjour par une immersion dans le monde des sciences au Science Museum. L’après-midi, ils ont découvert les monuments emblématiques de la capitale : Trafalgar Square, Big Ben, Buckingham Palace, Westminster Abbey et bien d’autres. La journée s’est conclue par la rencontre avec leurs familles d’accueil.
La matinée a été consacrée à des cours d’anglais interactifs, suivis d’une expérience mémorable à bord de la célèbre London Eye, offrant une vue imprenable sur la ville.
Les élèves ont approfondi leurs compétences linguistiques en cours d’anglais, puis ont plongé dans l’histoire à la Tour de Londres et ont admiré la vue depuis le Tower Bridge. La journée s’est achevée par une promenade dans le quartier des entrepôts rénovés, témoignant du mélange harmonieux entre ancien et moderne.
La dernière journée a été riche en émotions, avec la visite du British Museum, un véritable trésor d’histoire et de culture. L’après-midi, les élèves ont posé aux côtés de leurs stars préférées chez Madame Tussauds. Un dîner traditionnel de fish and chips dans un pub londonien a clôturé cette aventure avant le retour en France.
Après un voyage en bateau et en bus, les élèves sont revenus au collège Sainte-Marie vendredi en début d’après-midi, avec des souvenirs plein la tête.
Le collège Sainte-Marie tient à remercier les professeurs, Mmes Pigeon et Michel, ainsi que Mrs George et Surel, pour leur accompagnement et leur dévouement tout au long de ce voyage à Londres, qui restera assurément gravé dans les mémoires.
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(Archive)
Destinée à sensibiliser le public à ces troubles qui touchent 5 % des enfants scolarisés, cette rencontre sera l’occasion d’échanger avec des spécialistes sur le repérage, le diagnostic et la prise en charge de ces difficultés d’apprentissage.
Organisée en collaboration avec le Centre Lorrain de référence pour les troubles du langage et des apprentissages – CLAP – cette table-ronde réunira plusieurs experts reconnus, dont la neuropédiatre Catherine Barondiot, l’ergothérapeute Valérie Becker, les neuropsychologues Mélodie Campiglia et Marie Canton, ainsi que l’orthophoniste Nathalie Valtot.
Gratuit et ouvert à tous, ce rendez-vous s’adresse aux parents, enseignants et professionnels de santé, mais aussi à toute personne souhaitant mieux comprendre les troubles « Dys ».
Plus d’informations sont disponibles sur le site de la Semaine du Cerveau.
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(Photographie Wikipedia.org)
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