En novembre 2019, à l’occasion du 75e anniversaire de la Libération de Saint-Dié, le verger Fernand-Lahaye avait été inauguré rue d’Ortimont à Saint-Roch. Un peu plus de cinq ans plus tard, ce verger va déménager à quelques centaines de mètres de là, en haut de la rue René-Fonck.
Un déménagement qui s’explique par la future reconstruction de l’EHPAD de Foucharupt à proximité de l’EHPAD Les Charmes. Sur l’emplacement initial du verger Fernand-Lahaye, mais également de l’autre côté de la route, là où se trouvaient il y a encore quelques semaines les habitations de la rue Jean-Zay.
« On a fait le choix de déplacer le verger, alors qu’il aurait été plus simple et moins coûteux de couper et déraciner les arbres, puis les envoyer à la broyeuse. Mais les habitants du quartier peuvent être rassurés, le verger Fernand-Lahaye ne va pas disparaître », précise le maire Bruno Toussaint, qui s’est rendu sur le chantier ce mardi en fin de matinée.
Un chantier mené par l’entreprise Baradel Paysages, pour un montant total de 16 000 € TTC. Ce qui comprend également la plantation de 10 nouveaux arbres, portant le nombre d’arbres fruitiers du verger Fernand-Lahaye à une trentaine, avec des pommiers mais aussi des poiriers, cerisiers et pruniers à quetsches.
J.J.
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Vendredi 14 mars, une trentaine de projets seront défendus devant un jury de spécialistes, issus de l’Université et du territoire, par des étudiants de différents horizons. Des étudiants de l’IUT déodatien, mais aussi de l’ENSEM, l’UFR Sciences de Metz, l’UFR Lettres, des écoles d’ingénieurs, la Faculté de Pharmacie, l’Université de Lyon, etc.
L’objectif du challenge est de favoriser les échanges entre étudiants sur le thème du développement durable, ainsi que de présenter un projet de fin d’études, de création d’entreprise ou une action réalisée en stage ou au sein d’une association. Certains des projets en lice sont également menés conjointement avec des lycéens, dans le cadre du dispositif des Cordées de la Réussite.
Concrètement, le Challenge Écologie & Solidarité comporte 4 défis, qui s’articulent autour de la responsabilité sociétale. À la clé : 4 prix de 500 € et un prix « coup de cœur » du jury de 800 €.
Les défis portent respectivement sur les technologies durables (solutions pour réduire l’impact environnemental); la protection de l’environnement (évaluation des risques, préservation des milieux naturels) ; la santé et la qualité de vie, (innovations pour améliorer la santé et le bien-être) ; l’engagement solidaire (sensibilisation aux enjeux environnementaux et sociétaux, actions en faveur de l’égalité et de l’inclusion).
Cette manifestation est ouverte au grand public et gratuite. L’occasion de rencontrer et d’échanger avec les étudiants et les acteurs locaux du développement durable, entre 10h et 15h30, dans les locaux de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges (11, rue de l’Université). La remise des prix aura quant à elle lieu à 16h.
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Pour aller plus loin : https://eco-challenge.webnode.fr/
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Communiqué
RENCONTRE de la FEDERATION REGIONALE DES CHASSEURS DU GRAND EST
Avec la DIRECTION TERRITORIALE ONF GRAND EST
Fagnières, le 22 février 2025
Le Président Jacky Desbrosse, accompagné de son directeur, Bruno Heckenbenner, ont reçu le mercredi 19 février 2025, Christophe Fotre, Directeur Territorial Grand Est de l’ONF et son adjoint Rodolphe Pierrat, au siège de la Fédération Régionale des chasseurs du Grand Est situé à la maison de la chasse et de la nature à 51 Fagnières. L’objet de ce rendez-vous : échanger sur de très nombreux sujets d’actualité en cours et mettre en avant nos divergences.
En effet, la FRC GE constate que dans de nombreux lots de chasse prévus en adjudication le 27 mars 2025 dans le Grand Est, plusieurs espèces ont été retirées des espèces chassables, notamment la bécasse, le renard et le blaireau, ce qui n’est pas envisageable. Seule la réglementation d’une zone spéciale peut être envisagée pour retirer une espèce inscrite dans la liste départementale des espèces chassables. Dans certains lots, seuls les ongulés sont chassables, ce qui reste la focalisation de l’Office. La FRC GE demande que dans tous les lots, le réglementaire défini avec l’Etat soit appliqué, soit la chasse de « tous gibiers ». Bien évidemment ceci ne concerne pas certaines Zone de Protection Spéciale où règlementairement l’Etat en accord avec le Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage, pourra limitée la chasse de certaines espèces.
Cela doit s’appliquer dans tous les lots avant l’adjudication du 27 mars 2025.
Un autre point majeur bloquant ! La méthode d’évaluation de la pression de la faune sur la forêt.
La FRC GE réitère que seule la méthode des ICE (Indices de changement écologiques) est l’outil de référence pour suivre l’équilibre sylvo-cynégétique. Cette méthode a d’ailleurs été reconnue et validée dans un accord national signé entre la direction de l’ONF et la FNC.
Restant entendu que si à l’échelle d’un territoire, des dégâts sont constatés, la fiche de signalement de dégâts sera prise en compte. Car cette fiche a été validée par le comité paritaire sylvicole. Cette fiche fonctionne à l’échelle du Grand Est avec un outil IGN financé par l’Etat et la FRC GE. Une visite de terrain contradictoire doit être réalisée pour trouver en concertation avec les acteurs locaux, les meilleurs moyens pour stopper les dégâts, soient-ils encore reconnus pendant la visite.
Ce sont bien deux outils officiels du Plan Régional de la Forêt et du Bois, le PRFB Grand Est.
La FRC GE refuse catégoriquement toutes les autres méthodes d’évaluation de la pression du gibier sur la forêt. La FRC GE constate avec désagrément, dans certains contrats, l’apparition d’autre outil comme la méthode « Pallu-Brossier » ou l’indice de martelage, ce dernier un outil purement ONF et non contradictoire. Ces deux méthodes ne pas sont pas validées par la communauté scientifique nationale. La FRC GE demande que ces deux méthodes soient retirées des contrats cynégétiques avant l’adjudication du 27 mars.
Toutefois, la FRC GE reconnait que dans plusieurs départements du Grand Est, l’accord national entre l’établissement public et les fédérations avance. La FRC GE se félicite d’avoir maintenu le dialogue avec les responsables régionaux.
Néanmoins dans plusieurs départements, les agences ONF n’ont pas échangé avec la Fédération Départementale des Chasseurs sur le zonage pour pouvoir proposer des bonus, contrairement à ce qui est inscrit et promu dans l’accord national.
Dans ces départements, il est constaté que les chasseurs n’ont pratiquement pas signé l’accord qui leur était proposé et ont parfois subi une pression voire une menace d’être démis de leur lot.
De plus il nous est remontée que l’ONF, régulièrement, fait du chantage avec l’outil agrainage de dissuasion prévu et inscrit dans la déclinaison de l’accord national entre l’ONF et la FNC.
Si le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique du département est conforme à l’accord national sur l’agrainage de dissuasion signé avec le monde agricole, l’Etat et l’ONF, alors il doit se décliner selon la procédure dans tous les lots domaniaux.
Sur la taille des lots. En amont de cette réunion, la FRC GE et les FDC, ont été consultées par un courriel émis par l’ONF GE. Une réponse devait être fournie dans la semaine, sujet : diviser certains lots de forêts domaniales. La FRC GE et les toutes les FDC ont refusé ces propositions. Si pour un cas, l’ONF nous a écouté et s’est ravisé, il n’en est rien dans les autres lots.
Nous demandons à ce que les lots conservent le même périmètre que précédemment !
La FRC GE alerte sur le cas du massif du Donon dans le massif des Vosges, où l’ONF divise les lots en gardant en régie ONF un lot contigu entre le 67 et le 88, qu’ils chasseront en régie. Les 2 lots rassemblés feront plus de 1200 Ha « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais »
La FRC GE, lors de cette rencontre, a réaffirmé aux directeurs régionaux de l’ONF sa volonté de travailler avec l’établissement public, mais dans un climat de confiance qu’il faut retrouver.
La FRC GE attend des actions fortes de l’ONF sur les points bloquants et ce avant les adjudications du 27 mars. Une révision des fiches de lots et des contrats cynégétiques est indispensable.
Pour finir, la FRC GE demande aux chasseurs, candidats à l’adjudication, de bien lire les contrats cynégétiques et les fiches de lots avant de faire une offre contractuelle. Les fédérations départementales pourront les aider dans cette lecture sur simple sollicitation.

(Archive)
Malheureusement, une ville propre est un objectif de longue haleine, car les déchets continuent d’être jetés aux quatre coins de la ville. C’est donc pour poursuivre cet objectif que cette vaste opération printanière de nettoyage sera de retour dans un peu plus d’un mois, du samedi 29 mars au samedi 5 avril. Soit à des dates similaires à l’an dernier.
Les bennes utilisées pour la collecte des déchets seront toujours situées sur la place Jules-Ferry, entraînant une interdiction temporaire de stationnement sur le parking, du jeudi 27 mars au lundi 7 avril.
Les modalités du troisième nettoyage de printemps XXL seront précisées dans un prochain article.
J.J.
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(Illustration)
Comme le précisent nos confrères de Ici Sud Lorraine, ce contrat de près de 2 millions d’€ vise à structurer la profession, maintenir les exploitations et les adapter au changement climatique.
Conditions météorologiques, notamment l’excédent de pluie et les gelées printanières, le frelon asiatique, le varroa et l’artificialisation des sols… sont autant de facteurs qui viennent aggraver la crise des apiculteurs du Grand Est. Faute de solutions médicamenteuses efficaces, un nombre d’entre eux élève davantage de colonies pour compenser la mortalité des essaims.
Concrètement, le contrat de filière aide à financer certains traitements. Une aide essentielle, car sans ce coup de pouce de la Région, les abeilles et, par extension, les apiculteurs seraient voués à disparaître. Selon le Conseil Régional, cette profession est jugée indispensable, car elle représente 14% du miel français et joue un rôle clé dans la pollinisation.
Malgré le contexte, certains apiculteurs voient des perspectives de croissance, avec par exemple la production de miel d’acacia. Ce qui était inenvisageable encore récemment.
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Communiqué
« Le Conservatoire s’engage pour l’acquisition de 3 collaboratrices très particulières, des vaches écossaises de race Highland cattle, afin de contribuer à la gestion écologique de certaines tourbières vosgiennes.
Pour faire un donc, cliquez sur ce lien : cliquez ici !
L’objectif fixé est de collecter 9 000 € pour acquérir ces trois magnifiques ruminants. Robustes, résistantes au froid et aux conditions humides, tout en étant légères pour ne pas tasser le sol, elles seront les gestionnaires parfaites de milieux aussi complexes que les tourbières. Et c’est celle de la Pierrache, déjà très dégradée, qui bénéficiera de la présence des vaches pour limiter l’embroussaillement sur les zones encore ouvertes. Déjà utilisées dans diverses régions, elles ont fait leurs preuves et contribuent efficacement à maintenir l’équilibre de ces écosystèmes uniques.
Vous souhaitez vous engager encore plus dans la protection de nos habitats particuliers ? Alors pourquoi ne pas devenir marraines ou parrains de ces trois nouvelles recrues ? »
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Un crapaud commun (Illustration. Photographie Wikipedia.org)
Les bénévoles sont attendus le dimanche 23 février, de 9 h à 12 h, au carrefour de La Soye, pour installer les équipements nécessaires. Cette matinée inclura une formation à l’identification des amphibiens, des rappels de précaution pour leur manipulation, la pose des filets de protection et l’organisation du planning de ramassage, qui s’étendra sur toute la période de migration soit 6 semaines maximum.
Les participants sont invités à venir équipés d’une bêche plate et de gants de jardin. Les inscriptions, obligatoires avant le 17 février, se font par courriel via caroline.gerberon@ca-saintdie.fr ou par téléphone au 03-29-52-65-58, en indiquant leur nom et le nombre de personnes présentes (en précisant si ce sont des enfants ou des adultes).
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Un crapaud commun (Illustration. Photographie Wikipedia.org)
Pour rappel, un crapaudrome est un dispositif de protection composé de filets installés le long des routes identifiées comme particulièrement dangereuses pour les amphibiens. Ces filets dirigent les grenouilles, crapauds et tritons vers des seaux dans lesquels ils tombent, avant d’être récupérés par des bénévoles. Ces derniers les aident ensuite à traverser la route en toute sécurité.
Les bénévoles peuvent choisir de participer à une demi-journée ou à l’intégralité des 4 créneaux proposés. Les personnes intéressées doivent s’inscrire uniquement par courriel, auprès de Frédéric Blanc viacontact@etcterra.fr. Lors de l’inscription, il est demandé d’indiquer le nombre de personnes présentes, les créneaux choisis ainsi qu’un numéro de téléphone portable pour être contacté. Les personnes inscrites recevront ensuite toutes les informations pratiques : lieux de rendez-vous, équipement, matériel, etc.
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(Photographie Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges)
Le Parc Natural Régional des Vosges invite toutes les personnes concernées par la montagne et les activités de plein air à donner leur avis. L’enquête est ouverte jusqu’au 28 février 2025 et s’adresse tant aux acteurs socio-professionnels qu’aux amateurs de randonnée, vélo, ski ou toute autre activité de nature.
Les zones de quiétude ont été mises en place afin de réduire les dérangements causés par la présence humaine et ainsi garantir un habitat serein à la faune locale. Cette étude permettra d’évaluer leur impact réel sur les espèces animales tout en maintenant un accès raisonné aux espaces naturels pour les visiteurs.
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