
(Photographies CCI des Vosges)
En 2024, la situation économique régionale a été marquée par une baisse d’activité, en particulier dans le secteur automobile et les équipements électriques et électroniques. L’industrie alimentaire a en revanche maintenu son niveau. Dans le même temps, les services marchands ont connu une croissance inégale, avec un dynamisme dans les domaines de la comptabilité, l’ingénierie et le juridique, mais un ralentissement dans le transport-entreposage. Enfin, le secteur de la construction est resté stable, soutenu par une hausse des prix, et ce malgré une demande en baisse.
Les perspectives pour la présente année 2025 annoncent un léger rebond dans l’industrie, principalement dans les équipements électriques et électroniques, mais avec une réduction des effectifs. Notamment des intérimaires. Les services spécialisés devraient poursuivre leur croissance, grâce aux projets immobiliers ainsi qu’à l’expansion de cabinets. Comme en 2024, le secteur de la construction devrait rester stable, avec des commandes modestes et une nouvelle révision des tarifs.
Du côté des investissements, ils ont diminué dans tous les secteurs économiques en 2024, sauf pour la fabrication de matériels de transport et le second œuvre. En 2025, les investissements devraient être plus hétérogènes, avec des projets immobiliers dans les services marchands, notamment pour l’hébergement-restauration. À contrario, les budgets dédiés aux nouvelles acquisitions devraient à nouveau diminuer dans l’industrie. Concernant la construction, un statu quo est anticipé.
L’enquête menée par la Banque de France repose sur un échantillon de 1 693 entreprises de la région, dont 673 entreprises industrielles, 513 dans la construction et 507 dans les services marchands.
J.J.
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Mélanie Grandmougin est la candidate numéro 5 de l’élection de Miss Belleza Lorraine. (Photographie Mélanie Grandmougin)
« En cette veille de l’élection, je me sens un peu stressée… mais après, je suis impatiente et j’ai hâte quand même d’être le jour J ! »
« Je l’ai préparée en récitant mon discours à mes proches, en défilant chez moi, en apprenant les danses chez moi, et en faisant les répétitions à la maison. »
« Si je parviens à être élue, mon message serait de toujours croire en ses rêves et d’être toujours persévérante. De toujours rester soi-même et naturelle. Et de ne pas écouter les échos ! »
« Pour me soutenir, c’est très simple : il suffit de liker ma photo, la numéro 5. Et pour valider, il suffit juste de s’abonner à la page Belleza Lorraine sur Instagram. »
Miss Belleza France est un concours de beauté national créé par Manuelle et Lydie. Mère et fille, elles « défendent les valeurs de la femme forte et assumée, qui, quels que soient les critères, révèle sa beauté à travers sa force de caractère. Nous croyons en un comité qui aide les femmes et jeunes filles à évoluer et prendre confiance, à travers des valeurs familiales. »
J.J.
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(Illustration)
Comme le précisent nos confrères de Ici Sud Lorraine, ce contrat de près de 2 millions d’€ vise à structurer la profession, maintenir les exploitations et les adapter au changement climatique.
Conditions météorologiques, notamment l’excédent de pluie et les gelées printanières, le frelon asiatique, le varroa et l’artificialisation des sols… sont autant de facteurs qui viennent aggraver la crise des apiculteurs du Grand Est. Faute de solutions médicamenteuses efficaces, un nombre d’entre eux élève davantage de colonies pour compenser la mortalité des essaims.
Concrètement, le contrat de filière aide à financer certains traitements. Une aide essentielle, car sans ce coup de pouce de la Région, les abeilles et, par extension, les apiculteurs seraient voués à disparaître. Selon le Conseil Régional, cette profession est jugée indispensable, car elle représente 14% du miel français et joue un rôle clé dans la pollinisation.
Malgré le contexte, certains apiculteurs voient des perspectives de croissance, avec par exemple la production de miel d’acacia. Ce qui était inenvisageable encore récemment.
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Photographie d’illustration.
Les méthodes pour rencontrer son âme sœur ont évolué au fil du temps et les sites et applications de rencontres connaissent un essor depuis quelques années. L’application Happn, créée en 2014 et basée à Paris, se classe parmi les plus utilisées. Elle réalise régulièrement des classements de lieux où l’on « crush » le plus – comprenez coup de cœur. Récemment, la plateforme de rencontre s’est associée avec SNCF Connect pour classer les gares de France où l’on a le plus de coups de cœur, et une gare Lorraine arrive en 5ᵉ position du classement !
Parmi les utilisateurs de cette application, 63 % des célibataires affirment avoir déjà croisé plusieurs fois les mêmes personnes dans un train, mais également, 50 % d’entre eux ont déjà engagé la conversation avec un(e) autre voyageur(se). Enfin, 29 % affirment avoir déjà rencontré leur coup de cœur dans une gare ou dans le train.
Pour les célibataires vosgiens, ce n’est malheureusement pas dans une des gares de notre département que vous aurez le plus de chance de rencontrer l’âme sœur. Cependant, si vous désirez faire un peu plus d’une heure de transport en commun, vous pourrez vous rendre chez nos voisins meurthe-et-mosellans, puisque la 5ᵉ position du classement national revient à la gare de… Nancy ! Mais attention, vous n’aurez pas toutes les chances de votre côté si vous y allez n’importe quel jour !
Selon l’étude d’Happn, le dimanche est le jour où l’on crush le plus en gare de Nancy ! Alors avis aux célibataires, il vous reste quelques jours avant la célèbre fête des amoureux, et si vous souhaitez voyager davantage, le classement complet est à retrouver ci-dessous :
1 – Lille Flandres, le dimanche
2 – Lyon Part-Dieu, le dimanche
3 – Marseille Saint-Charles, le mardi
4 – Toulouse Matabiau, le mercredi
5 – Gare de Nancy, le dimanche
6 – Gare de Strasbourg, le dimanche
7 – Lyon Perrache, le lundi
8 – Gare de Nîmes, le samedi
9 – Gare de La Rochelle, le mardi
10 – Gare de Valence-Ville, le jeudi
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(Illustration)
4 km de voie ferrée neuve seront posés lors de ce chantier, incluant les rails, traverses et ballast. Ces travaux visent à améliorer la sécurité, la fiabilité et le confort des voyageurs. Le coût de l’opération s’élève à 9,3 millions d’euros, une somme entièrement financée par SNCF Réseau.
Les travaux, effectués de 21h30 à 5h30, du lundi au samedi, sont planifiés « pour limiter la gêne occasionnée pour les voyageurs ». Ils entraînent une adaptation de la circulation de certains TER entre Saint-Dié-des-Vosges et Nancy.
En semaine, le TER de 21h59 au départ de Nancy et arrivant à 22h27 à Saint-Dié-des-Vosges est supprimé et remplacé par un car.
Du mardi au vendredi, le TER de 5h06 au départ de Saint-Dié-des-Vosges et arrivant à 6h03 à Nancy est également supprimé et remplacé par un car, partant de Saint-Dié-des-Vosges à 4h21 (arrivée à Nancy à 6h03). Les usagers peuvent consulter les modifications horaires sur les différentes plateformes d’information de la SNCF Grand Est.
Ce chantier de 5 mois s’inscrit dans la poursuite du renouvellement de la ligne entre Saint-Dié-des-Vosges et Lunéville. Pour rappel, en 2024, 13 km de voie avaient déjà été remplacés.
J.J.
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(Illustration)
Dans le premier degré, la baisse prévue est de 4 591 élèves, soit -2,5 %. Pour le second degré, la diminution est de 978 élèves, soit -0,6 %, avec respectivement -657 élèves en collège et -454 élèves en lycée général et technologique, mais une augmentation de 113 élèves en lycée professionnel.
Malgré cette baisse démographique, l’Académie de Nancy-Metz déclare « ajuster les moyens d’enseignement pour répondre aux priorités éducatives. »
Dans le premier degré, les autorités académiques annoncent « la poursuite de l’amélioration des taux d’encadrement, avec un objectif de dédoublement en éducation prioritaire et le plafonnement des classes à 24 élèves en GS, CP et CE1″; « un renforcement de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, notamment grâce au développement des ULIS et aux mesures du plan autisme »; « le maintien des moyens en milieu rural et le développement des classes de TPS dans les quartiers prioritaires. »
Concernant le second degré, l’Académie de Nancy-Metz prévoit le développement de l’école inclusive avec 10 équivalents temps-plein supplémentaires pour les ULIS et UPE2A ». Un soutien accru est également envisagé pour les élèves de 4ᵉ et 3ᵉ, avec l’ajout de 18 équivalents temps-plein. Enfin, l’équité territoriale entre établissements dans l’attribution des moyens sera maintenue.
Les suppressions de postes s’élèvent à 64 équivalents temps-plein en primaire, « au lieu des 173 attendus » précise l’Académie, et à 49 équivalents temps-plein dans le secondaire. Les taux d’encadrement à la rentrée 2025 sont maintenus à l’identique pour les collèges et les lycées généraux et technologiques, tandis qu’ils augmentent pour les lycées professionnels.
Dans le premier degré, le taux d’encadrement moyen prévisionnel pour la rentrée 2025 est supérieur au niveau national, avec 6,27 contre 6,13. Les effectifs moyens par classe constatés à la rentrée 2024 dans l’Académie sont identiques au niveau national, avec 21,3 élèves par classe.
Dans le second degré, les taux d’encadrement prévisionnels 2025 sont identiques à ceux de 2024. Il est de 1,28 heure d’enseignement devant élèves par élève au collège, et de 1,33 au lycée général et technologique. Au lycée professionnel, le taux d’encadrement augmente de 4,85 %, passant de 2,06 en 2024 à 2,16 en 2025.
J.J.
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(Photographies Marc Fourniquet)
Les participants à ces interclubs déodatiens se sont départagés lors de 8 épreuves : 50m Papillon ; 200m Nage Libre ; 100m Dos ; 400m Nage Libre ; 4x50m 4 Nages ; 100m Brasse ; 100m 4 Nages ; 5x100m Nage Libre.
A la fin de la journée, c’est l’équipe de La Bresse, « Les Bressauds », qui s’impose au classement général avec 330 points. Les 2 équipes de Gérardmer, « Les Gérômois » et « Les Gérômoises », montent sur les deuxième et troisième marche du podium, avec respectivement 277 et 258 points.
J.J.
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(Photographies Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle)
Vendredi dernier vers 22h, les militaires ont contrôlé des individus transportant dans leur véhicule utilitaire pas moins de 65kg de tabac. Revenant du Luxembourg, ces derniers roulaient en direction du Nord de Paris. La revente du tabac acheté au Grand-Duché devait leur rapporter un bénéfice chiffré à hauteur de 28 000€.
« Le Luxembourg est décidément le lieu de tourisme préféré des « commerçants » de la région parisienne. Les mis en cause seront jugés au mois d’avril, avec immobilisation de leur véhicule jusqu’à leur comparution » a commenté, non sans ironie, la Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle suite à cette belle prise.
J.J.
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Le casting est ouvert à toutes les jeunes femmes de Lorraine, qui répondent à certains critères d’éligibilité : mesurer 1,70 minimum sans talons ; avoir 18 ans le jour du casting ; être domiciliée en Lorraine : être de nationalité française. Suite à ce casting, des élections départementales se tiendront dans les semaines à venir dans les 4 départements de Lorraine. Dans les Vosges, en Meurthe-et-Moselle, Moselle et Meuse.
Le casting régional aura lieu le dimanche 2 février prochain, à partir de 10h à la salle polyvalente Jules-Ferry de Houdemont, près de Nancy. Les jeunes femmes souhaitant tenter leur chance à l’élection peuvent dès maintenant faire leur demande de dossier, par courriel via delegationmisslorraine@gmail.com, ou via les pages Facebook et Instagram de la Délégation Miss Lorraine.
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(Photographie Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle)
Au volant des 2 voitures, des BMW M5, 2 frères hollandais se livraient à des essais mécaniques. Ils ont été contrôlés à 209 km/h par les gendarmes. Leurs puissants véhicules ont été placés en fourrière administrative et leurs permis ont été retenus immédiatement. « Ils se sont également acquittés d’une amende, à laquelle s’ajouteront les frais de fourrière. On peut donc les déclarer vainqueurs tous les 2. Même par grand froid, les gendarmes sont dehors et veillent » a commenté la Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle.
J.J.
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