
Photographie : Capture d’écran émission Ça Commence Aujourd’hui.
Le mercredi 6 novembre, Rémy Lesage, ancien infirmier ayant exercé dans un hôpital des Vosges, est apparu dans l’émission Ça commence aujourd’hui, animée par Faustine Bollaert sur France 2. L’épisode portait sur un sujet aussi sensible qu’urgent : « Intimidations, gestes déplacés, harcèlement sexuel : la parole se libère à l’hôpital ». Au cours de cette émission, Rémy Lesage a courageusement livré son témoignage sur une agression sexuelle dont il aurait été victime en 2018.
Rémy Lesage raconte que l’incident s’est déroulé lors d’une intervention d’urgence en SMUR, où un médecin urgentiste remplaçant aurait eu un comportement inapproprié. Ce médecin, selon son témoignage, lui aurait agrippé une fesse et émis un gémissement, un acte qui a marqué le début d’un harcèlement répété et parfois même public. Ces gestes et paroles déplacés se seraient reproduits à plusieurs reprises, parfois devant témoins, transformant ce qui devait être un environnement de soins en un lieu de traumatisme.
Le choix de Rémy Lesage de s’exprimer publiquement vise à démanteler certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle les agressions sexuelles à l’hôpital ne concernent que les femmes. Il souhaite montrer que les hommes aussi peuvent être victimes d’abus et de harcèlement sexuel, un sujet encore trop souvent ignoré dans les milieux médicaux.
Les conséquences de cet événement pour Rémy Lesage ont été particulièrement lourdes : des troubles anxio-dépressifs, des crises d’angoisse, des insomnies, un séjour en hôpital psychiatrique, et même une tentative de suicide. Malgré tout, il a réussi à reconstruire sa vie et travaille aujourd’hui comme maître-nageur sauveteur.
Avec son témoignage, Rémy Lesage espère non seulement éveiller les consciences sur la réalité du harcèlement sexuel au sein du milieu hospitalier, mais aussi encourager d’autres victimes à prendre la parole, quelles que soient leur identité ou leur profession.
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Photographie : Capture d’écran émission Ça Commence Aujourd’hui.
Le mercredi 6 novembre, Rémy Lesage, ancien infirmier ayant exercé dans un hôpital des Vosges, est apparu dans l’émission Ça commence aujourd’hui, animée par Faustine Bollaert sur France 2. L’épisode portait sur un sujet aussi sensible qu’urgent : « Intimidations, gestes déplacés, harcèlement sexuel : la parole se libère à l’hôpital ». Au cours de cette émission, Rémy Lesage a courageusement livré son témoignage sur une agression sexuelle dont il aurait été victime en 2018.
Rémy Lesage raconte que l’incident s’est déroulé lors d’une intervention d’urgence en SMUR, où un médecin urgentiste remplaçant aurait eu un comportement inapproprié. Ce médecin, selon son témoignage, lui aurait agrippé une fesse et émis un gémissement, un acte qui a marqué le début d’un harcèlement répété et parfois même public. Ces gestes et paroles déplacés se seraient reproduits à plusieurs reprises, parfois devant témoins, transformant ce qui devait être un environnement de soins en un lieu de traumatisme.
Le choix de Rémy Lesage de s’exprimer publiquement vise à démanteler certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle les agressions sexuelles à l’hôpital ne concernent que les femmes. Il souhaite montrer que les hommes aussi peuvent être victimes d’abus et de harcèlement sexuel, un sujet encore trop souvent ignoré dans les milieux médicaux.
Les conséquences de cet événement pour Rémy Lesage ont été particulièrement lourdes : des troubles anxio-dépressifs, des crises d’angoisse, des insomnies, un séjour en hôpital psychiatrique, et même une tentative de suicide. Malgré tout, il a réussi à reconstruire sa vie et travaille aujourd’hui comme maître-nageur sauveteur.
Avec son témoignage, Rémy Lesage espère non seulement éveiller les consciences sur la réalité du harcèlement sexuel au sein du milieu hospitalier, mais aussi encourager d’autres victimes à prendre la parole, quelles que soient leur identité ou leur profession.
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Photographie : Capture d’écran émission Ça Commence Aujourd’hui.
Le mercredi 6 novembre, Rémy Lesage, ancien infirmier ayant exercé dans un hôpital des Vosges, est apparu dans l’émission Ça commence aujourd’hui, animée par Faustine Bollaert sur France 2. L’épisode portait sur un sujet aussi sensible qu’urgent : « Intimidations, gestes déplacés, harcèlement sexuel : la parole se libère à l’hôpital ». Au cours de cette émission, Rémy Lesage a courageusement livré son témoignage sur une agression sexuelle dont il aurait été victime en 2018.
Rémy Lesage raconte que l’incident s’est déroulé lors d’une intervention d’urgence en SMUR, où un médecin urgentiste remplaçant aurait eu un comportement inapproprié. Ce médecin, selon son témoignage, lui aurait agrippé une fesse et émis un gémissement, un acte qui a marqué le début d’un harcèlement répété et parfois même public. Ces gestes et paroles déplacés se seraient reproduits à plusieurs reprises, parfois devant témoins, transformant ce qui devait être un environnement de soins en un lieu de traumatisme.
Le choix de Rémy Lesage de s’exprimer publiquement vise à démanteler certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle les agressions sexuelles à l’hôpital ne concernent que les femmes. Il souhaite montrer que les hommes aussi peuvent être victimes d’abus et de harcèlement sexuel, un sujet encore trop souvent ignoré dans les milieux médicaux.
Les conséquences de cet événement pour Rémy Lesage ont été particulièrement lourdes : des troubles anxio-dépressifs, des crises d’angoisse, des insomnies, un séjour en hôpital psychiatrique, et même une tentative de suicide. Malgré tout, il a réussi à reconstruire sa vie et travaille aujourd’hui comme maître-nageur sauveteur.
Avec son témoignage, Rémy Lesage espère non seulement éveiller les consciences sur la réalité du harcèlement sexuel au sein du milieu hospitalier, mais aussi encourager d’autres victimes à prendre la parole, quelles que soient leur identité ou leur profession.
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Photographie : Capture d’écran émission Ça Commence Aujourd’hui.
Le mercredi 6 novembre, Rémy Lesage, ancien infirmier ayant exercé dans un hôpital des Vosges, est apparu dans l’émission Ça commence aujourd’hui, animée par Faustine Bollaert sur France 2. L’épisode portait sur un sujet aussi sensible qu’urgent : « Intimidations, gestes déplacés, harcèlement sexuel : la parole se libère à l’hôpital ». Au cours de cette émission, Rémy Lesage a courageusement livré son témoignage sur une agression sexuelle dont il aurait été victime en 2018.
Rémy Lesage raconte que l’incident s’est déroulé lors d’une intervention d’urgence en SMUR, où un médecin urgentiste remplaçant aurait eu un comportement inapproprié. Ce médecin, selon son témoignage, lui aurait agrippé une fesse et émis un gémissement, un acte qui a marqué le début d’un harcèlement répété et parfois même public. Ces gestes et paroles déplacés se seraient reproduits à plusieurs reprises, parfois devant témoins, transformant ce qui devait être un environnement de soins en un lieu de traumatisme.
Le choix de Rémy Lesage de s’exprimer publiquement vise à démanteler certaines idées reçues, notamment celle selon laquelle les agressions sexuelles à l’hôpital ne concernent que les femmes. Il souhaite montrer que les hommes aussi peuvent être victimes d’abus et de harcèlement sexuel, un sujet encore trop souvent ignoré dans les milieux médicaux.
Les conséquences de cet événement pour Rémy Lesage ont été particulièrement lourdes : des troubles anxio-dépressifs, des crises d’angoisse, des insomnies, un séjour en hôpital psychiatrique, et même une tentative de suicide. Malgré tout, il a réussi à reconstruire sa vie et travaille aujourd’hui comme maître-nageur sauveteur.
Avec son témoignage, Rémy Lesage espère non seulement éveiller les consciences sur la réalité du harcèlement sexuel au sein du milieu hospitalier, mais aussi encourager d’autres victimes à prendre la parole, quelles que soient leur identité ou leur profession.
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Le 26 mai 1978, Evelyne Rivat, une jeune femme de 19 ans originaire de Méménil, suit des études de secrétariat de direction à Mulhouse. Comme chaque week-end, elle doit rentrer chez ses parents qui tiennent un bar dans sa commune. Habituellement, elle fait le trajet en voiture avec un ami, mais ce jour-là, celui-ci est retenu au travail, la forçant à prendre le train. Son voyage va malheureusement prendre un tournant tragique.
Après un trajet en train jusqu’à Belfort, Evelyne rate sa correspondance pour Épinal. Elle décide alors de patienter au Buffet de la Gare, un bar de la ville. De là, elle tente de contacter ses parents pour les informer de son retard. Malheureusement, ceux-ci ne sont pas disponibles et c’est son oncle qui prend l’appel. Ce dernier note le numéro du bar pour que ses parents puissent la rappeler. Cependant, une erreur dans la transcription du numéro retarde les échanges. Lorsque ses parents réussissent enfin à joindre le bar, Evelyne est déjà partie. C’est la dernière fois que la jeune femme sera vue vivante.
Le 14 juin 1978, près de trois semaines après sa disparition, deux agents d’EDF découvrent son corps dans la forêt de Tannière, située à proximité des communes de Jarménil, Cheniménil et Archettes. Evelyne Rivat est retrouvée presque nue, le visage tuméfié et portant de nombreuses fractures. Le rapport du médecin légiste établit qu’elle a été violemment battue, mais ne permet pas de confirmer un viol, bien que la scène de crime, avec des vêtements éparpillés sur 150 mètres, semble le suggérer. En revanche, sa valise et son sac sont absents du lieu de la découverte.
L’enquête est rapidement lancée. Plusieurs témoins affirment avoir vu Evelyne au bar de Belfort, mais aucun ne peut préciser comment elle est partie. Un employé du débit de boisson se souviendra que la jeune femme a discuté avec des militaires présents eux aussi au Buffet de la Gare. Quelques jours plus tard, la valise et le sac de la victime sont retrouvés à plus de 70 kilomètres de la scène de crime, en contrebas d’un aqueduc à proximité de Quers. Les autorités se retrouvent face à de nombreuses questions sans réponses. Après quatre ans d’investigations, en 1982, un non-lieu est prononcé.
Quelque temps après, une lettre anonyme d’un corbeau relance l’affaire. L’auteur prétend connaître la vérité sur la mort d’Evelyne Rivat et désigne un homme, fournissant même son numéro de plaque d’immatriculation. Selon lui, Evelyne serait montée à bord du véhicule et le conducteur lui aurait fait des avances auxquelles elle aurait réagi violemment. Ce dernier l’aurait alors frappée. L’individu désigné par la lettre est rapidement retrouvé et interrogé. Mais la piste n’ira pas plus loin. Cependant, les enquêteurs s’interrogent sur l’identité du corbeau et se demandent s’il ne pourrait pas être le véritable coupable. Ils l’invitent à se manifester à nouveau, mais il ne donnera plus jamais signe de vie.
Une seconde piste est évoquée, celle d’un homme présent au bar des parents d’Evelyne à Méménil au moment de l’appel passé par la jeune femme à son oncle. Celui-ci se serait de nouveau présenté au bar le lendemain de la disparition d’Evelyne Rivat et présentait des griffures au visage.
Toutefois, la piste a été écartée : il paraissait incompatible que cet homme ait pu faire le trajet de Méménil jusqu’à Belfort le soir même tout en retrouvant Evelyne sur place, alors qu’à l’époque, les téléphones portables n’existaient encore pas.
Un autre témoignage est venu se greffer à l’affaire, celui d’une femme gérante d’un bar-discothèque localisé à Jarménil, à environ 3 kilomètres du lieu de la découverte du corps. Elle affirme avoir vu Evelyne Rivat accompagnée d’un homme le jour de sa disparition. Elle décrit les vêtements que portait la jeune femme le jour de sa disparition et l’homme qui l’accompagnait. Aujourd’hui, la famille de la victime souhaiterait accéder au dossier d’instruction pour retrouver ce témoignage et tous les éléments de l’enquête menée à l’époque pour refaire le parcours d’Evelyne, mais la demande faite auprès du Tribunal d’Epinal par voie officielle reste en suspend depuis le mois de mai 2024.
L’affaire Evelyne Rivat est marquée par l’absence d’ADN, une technologie qui n’était pas encore disponible à l’époque du crime. En 1991, un nouveau non-lieu est prononcé, plongeant la famille dans un profond désespoir. Pourtant, 45 ans après les faits, certains membres de la famille continuent de réclamer des réponses.
En Alsace, une autre affaire similaire s’est déroulée à la même période : Isabelle Fisch, retrouvée morte le 1er janvier 1978, un mois après sa disparition. Elle aussi était âgée de 19 ans et a été retrouvée dans une forêt. L’autopsie d’Isabelle Fisch révèlera qu’elle a subi un coup de poing à la tempe et son viol sera confirmé.
Ainsi, la possession du dossier d’instruction par la famille d’Evelyne Rivat permettrait de faire une demande de transfert au pôle Cold Case de Nanterre (cellule DIANE) pour que des analyses ADN soient effectuées sur les scellés si ceux-ci ont été conservés et pour éventuellement faire le lien avec d’autres affaires criminelles similaires.
Aujourd’hui, la famille d’Evelyne Rivat continue d’honorer sa mémoire. En février 2024, deux pancartes ont été installées à l’endroit où le corps de la jeune femme a été retrouvé : une première au bord de la route reliant les communes de Jarménil et de Cheniménil et une seconde, là où le corps d’Evelyne a été découvert. À l’initiative d’une cousine proche, ces pancartes comportant des photographies d’Evelyne permettent aux locaux de ne pas oublier cette affaire non résolue et maintiennent l’espoir d’obtenir un jour un témoignage, même 45 ans après.

(Photographies lycée Beau-Jardin)
Après une arrivée très matinale à Florence, les élèves et leurs accompagnateurs profitent de leur périple. Ce séjour culturel et linguistique est l’occasion de découvrir les plus grands sites et musées toscans et d ‘apprécier le berceau de la Renaissance. Tous reviendront avec de beaux souvenirs et l’envie d’y retourner.


(Photographies lycée Beau-Jardin)
Isabelle Didierdefresse, représentant la ville, a fourni gants, sacs poubelles, sacs de tri et pinces. Partant du Lycée pour aller vers le Pré Fleuri, les élèves ont mené leur mission avec motivation. Carton rouge cependant aux fumeurs qui laissent leurs mégots sur les routes et trottoirs. Ainsi qu’à certains propriétaires de chiens, qui eux ramassent bien les déjections, les mettent dans un sac, mais laissent le sac sur le trottoir.

La cité déodatienne est en effet traversée par plusieurs routes Départementales – RD. La rue de la Bolle en fait partie, puisqu’elle se trouve sur la RD420. Au début de ce mois, du 2 au 10 avril, des travaux ont été réalisés par le Conseil Départemental des Vosges. Mené de nuit, ce chantier consistait d’une part en le désamiantage des enrobés. D’autre part en la pose de 540 tonnes de nouveaux enrobés sur 600m de distance, après un rabotage de 2cm. Le coût total de l’opération se chiffre à 320 000€ TTC, avec 190 000€ pour la seule opération de désamiantage, contre 130 000€ pour la repose des nouveaux enrobé.
« Les travaux ont été réalisés en collaboration avec la Ville, car rien ne peut se faire sans l’accord de la Ville même s’il s’agit de RD. Le désamiantage de la rue de la Bolle était prévu depuis un certain temps, mais le maire Bruno Toussaint attendait que les travaux du Pôle d’Echange Multimodal et ses alentours soient terminés pour que soient lancés ceux de la rue de la Bolle » précise ce jeudi matin Caroline Privat-Mattioni, première vice-présidente du Conseil Départemental des Vosges, qui s’est rendue sur place avec le maire déodatien.
Les travaux sont désormais terminés. Il ne reste plus qu’à réaliser le marquage au sol. Ce qui sera fait dès que les conditions météo seront meilleures. Comme l’a souligné ce matin Clément Voirin, responsable du service gestion des routes départementales des Vosges, la réalisation du marquage des « Stop » et des « Cédez-le-passage » incombe au Département, tandis que le traçage du trait d’axe ou d’une piste cyclable incombe à la Ville.
A ce propos, Bruno Toussaint a insisté sur le fait qu’une piste cyclable ne sera pas automatiquement tracée en même temps que le trait d’axe. Car un plan de circulation du centre-ville, qui implique notamment une réflexion autour des pistes cyclables, va être très prochainement présenté. « L’objectif est qu’il y ait une cohérence dans le plan de pistes cyclables, et non qu’il y ait 100m de piste cyclable par ci, 200m par là. Nous allons donc réfléchir sur la piste cyclable de la rue de la Bolle à tête reposée, avec les associations membres de la commission municipale. »
Le point presse d’aujourd’hui était aussi l’occasion d’évoquer un futur chantier de réfection de voirie du Conseil Départemental à Saint-Dié-des-Vosges, qui sera effectué au début de l’année prochaine : celui de l’avenue Jean-Prouvé. Cette rue est située entre le rond-point d’entrée de la ville, par la bretelle de la RN59, et le carrefour du Cardinal. Elle vient d’être rétrocédée au Département en « échange » des RD84 et 85, situées respectivement au Villé et à Marzelay. Plus d’informations à ce sujet d’ici quelques mois.
J.J.



