Alors que l’heure est à l’économie et au tourisme dit « vert », Gérardmer Entreprendre a décidé de ressortir un projet de ses cartons et de le présenter de nouveau aux collectivités locales, à commencer par la CCGHV. Ce mardi matin, Michel Graiche avait réuni autour d’une table des représentants du collectif citoyen de Granges-Aumontzey, de TG2V, Gérardmer Ecologie Solidarité, ainsi que Wolfgang Schaeffer, dirigeant de la société Les Vélorails du Grand Est.
Car c’est bien de vélorail dont il s’agit, plus précisément d’un projet concernant l’ancienne voie ferrée entre Gérardmer et Laveline-devant-Bruyères, comme le rappelle Michel Graiche : « Gérardmer avait déjà la volonté de lancer un projet de vélorail. Nous nous sommes adressés à la Fédération de Vélorail et, après quelques années, nous avons décidé de relancer ce projet et de le présenter à nouveau, de manière plus étoffée. Nous nous sommes rapprochés d’autres structures et nous avons rencontré le président de la CCGHV et sa directrice des services avec le désir et l’espoir que ce projet soit étudié et considéré ».
« Nous savons qu’il y a un projet de voie verte engagé entre Gérardmer et Laveline, mais nous pensons qu’il y a de la place pour conserver la voie ferrée, on n’est pas obligé d’enlever e rail, surtout qu’en hiver, la voie douce ne sera pas utilisée de manière intensive. Ce projet de vélorail s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur un tourisme responsable, décarboné et de proximité, en opposition à cette transformation amorcée du massif en parc d’attraction. Il y a un potentiel énorme, y compris économiquement, nous n’avons pas de doute sur le fait que ce serait rentable. La communauté de communes pourrait être porteuse du projet, l’office de tourisme gestionnaire et financeur également, sans oublier le département, la Région et, pourquoi pas, l’Europe. On estime le coût de l’opération à un peu plus 100 000 €, contre 3 millions au moins pour une voie verte…. Et une société privée avec de l’expérience et même intéressée pour le mener à bien d’un point de vue technique et exploitation » poursuit Jean-Pierre Lemarquis du collectif citoyen de Granges-Aumontzey.
Cette société n’est autre que Les Vélorails du Grand Est, qui a déjà créé deux sites de vélorails avec un troisième qui sera opérationnel en juin : Une implantation sur ce site semble pertinente, en plus le cadre est magnifique et la voie est plutôt en bon état depuis son arrêt en 1988. Politiquement, il faut se mettre d’accord, mais je suis prêt à porter l’investissement, avec un amortissement sur environ 5 ans. On serait sur un vélorail à assistance électrique et cela permettrait de créer trois emplois, puisqu’il faudrait deux personnes pour gérer le fonctionnement l’été si c’est en fonctionnement 7 jours sur 7. C’est un projet qui peut très bien s’autofinancer, j’en ai également parlé avec des collègues qui implantent des vélorails sur d’autres secteurs en France, ils me disent qu’il faut foncer » déclare Wolfgang Schaeffer.
« C’est également un patrimoine qui pourrait être sauvegardé. TG2V souhaite préserver les infrastructures existantes et veut éviter le démantèlement de la voie ferrée et de toute voie ferrée d’ailleurs, afin de conserver le potentiel ferroviaire de France » ajoute Robert Frayon. « Nous aimerions au minimum que le projet soit étudié, que l’ensemble des projets soit pris en compte et qu’il y ait une consultation, y compris citoyenne, afin qu’un choix soit fait en toute connaissance de cause » insiste Jean-Pierre Lemarquis. Nouveau projet, nouveau débat, nouveaux arguments, nouvelle vision, mais quand l’ancienne voie ferrée accueillera-t-elle ses premiers usagers, nul ne le sait !
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Trois circuits proposés
En vert 5.5km D+ 120m
En bleu 9.0km D+ 270m
En rouge 13.5km D+ 400m
Inscription Gratuite pour tout le monde
Initiation et perfectionnement à la marche nordique
Sur les quais du lac
Prêts de bâtons
De 10H à 12H et de 14H à 16H
Pour les Nordiqueurs
6 Départs groupés et accompagnés d’un animateur du club
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Circuits |
Matin |
Après midi |
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C3 13.5 Km |
09H30 |
14H00 |
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C2 9.0 Km |
09H45 |
14H15 |
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C1 5.5 Km |
10H00 |
14H30 |
Pour les randonneurs
Marche classique sur les trois circuits
Point remarquable : Saut de la Bourrique
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Circuits |
Départs |
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C3 13.5 Km |
De 09H30 à 12H00 |
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C2 9.0 Km |
De 09H30 à 13H00 |
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C1 5.5 Km |
De 9H30 à 13H00 |
Conférence débat sur les bienfaits de la Marche Nordique
Espace Lac, Salle de l’Horloge à 15H00
Restauration au bénéfice de l’association AOA2
Vente de Flammeküeche, Hot Dog, Desserts, Boissons, Cafés
Possibilité de pique-niquer sous abri avec tables et bancs

(Photographie Gerardmer.net)
Bien que le podium national soit respectivement occupé par Roussillon (Provence-Alpes-Côte-d’Azur), Arc 1950 (Rhône-Alpes) et Riquewihr (Alsace), la Lorraine – et tout particulièrement les Vosges – s’illustre également avec 5 destinations remarquables pour la qualité de leur accueil et l’expérience unique qu’elles offrent aux visiteurs :
Ces villes se démarquent notamment par leurs atouts naturels et culturels : les lacs de montagne, les stations de ski réputées, et une offre culturelle variée.
Ce classement valorise l’hospitalité et le dynamisme de la région lorraine. Gérardmer, souvent surnommée la « Perle des Vosges », ainsi que ses voisines Xonrupt-Longemer et La Bresse, sont célèbres pour leurs paysages et leurs activités de plein air. Verdun, quant à elle, attire par son patrimoine historique lié à la Première Guerre mondiale, tandis qu’Épinal séduit par son offre culturelle et sa fameuse imagerie.
Ces distinctions témoignent de la capacité des villes de Lorraine à séduire les touristes français et étrangers, car ce classement reflète une région accueillante, riche en découvertes et prête à offrir des moments mémorables aux voyageurs.
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Le concept reste le même : démonstration et exposition de vieillis dameuses, mais aussi d’anciens équipement de ski.
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Au programme durant ces 3 journées déodatiennes : des ateliers animés par divers intervenants, dont un ancien directeur du Futuroscope, avec un accent tout particulier mis cette année sur l’intelligence artificielle. Une activité extérieure et un repas convivial, en fin de journée ce mercredi, sont également prévus afin de renforcer la cohésion des directeurs venus des 4 coins du pays. Sont également présents Damien Duval et Serge Zaffuto, respectivement directeur-général et président de CapFrance, qui est actuellement le premier réseau national de villages vacances hôtels clubs indépendants. Un réseau par ailleurs tourné vers le tourisme social et solidaire.
L’objectif du séminaire étant « de s’enrichir des bonnes pratiques et des bons outils, mais aussi de s’enrichir collectivement », explique Jeanne Riera-Nguyen, directrice depuis février 2023 de CapFrance La Bolle. Avec une capacité d’accueil de 244 lits pour 85 chambres, le village-vacances déodatien accueille tout au long de l’année une clientèle variée. Sauf en janvier, le seul mois de fermeture annuelle.
Randonneurs, cyclotouristes, excursionnistes, familles – surtout en juillet et août – sportifs, notamment les adversaires des Louves en volley et lors des inter-ligues de handball… la clientèle de CapFrance La Bolle est diverse, sachant que l’établissement accueille aussi des séminaires, journées de travail, assemblées générales et autres conférences de presse. « Le point fort, c’est notre capacité d’accueil » souligne Jeanne Riera-Nguyen, tout en précisant que 11 personnes travaillent tout au long de l’année au village-vacances. « En haute saison, nous sommes jusqu’à 28 personnes. »
La prochaine étape pour CapFrance La Bolle ? Les importants travaux de rénovation qui débuteront en 2025, avec les appels d’offres, pour un lancement du chantier à proprement parler à l’horizon 2027. Ces travaux de rénovation, qui se chiffreront à plusieurs millions d’€, seront réalisés en parallèle dans les 3 établissements de l’association CapFamilles, dont fait partie CapFrance La Bolle.
J.J.
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Le chantier entamé au Beillard par 4 associés gérômois semble toucher à sa fin et Pearl Padel envisage de pouvoir ouvrir ses portes avant la fin de l’année 2024.
A ce titre et comme le déclarait Julien Valence lors d’une dernière visite sur le site, une grande soirée dédiée à la présentation du projet est programmée le 2 décembre au casino Joa de Gérardmer, partenaire de Pearl Padel. Cet évènement sera animé par Jérôme jan et Yann Robishung, habitués à tenir le micro dans les grands événements sportifs du secteur, et sera placé sous le signe du chiffre 4 avec la présence des 4 co-fondateurs, des 4 partenaires principaux, des 4 salariés, de 4 élus et de 4 marques spécifiques de padel.
A cette occasion, la date officielle de l’ouverture des réservations sera annoncée et une vingtaine de lots seront mis en jeu. Et pour participer à cette soirée, comme pour les terrains de padel ou de futsal, il faudra également réserver via le Facebook de Pearl Padel (cliquez ici ! ) ou directement au numéro suivant : 06 45 90 46 59, de préférence avant le 25 novembre.
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Le chantier entamé au Beillard par 4 associés gérômois semble toucher à sa fin et Pearl Padel envisage de pouvoir ouvrir ses portes avant la fin de l’année 2024.
A ce titre et comme le déclarait Julien Valence lors d’une dernière visite sur le site, une grande soirée dédiée à la présentation du projet est programmée le 2 décembre au casino Joa de Gérardmer, partenaire de Pearl Padel. Cet évènement sera animé par Jérôme jan et Yann Robishung, habitués à tenir le micro dans les grands événements sportifs du secteur, et sera placé sous le signe du chiffre 4 avec la présence des 4 co-fondateurs, des 4 partenaires principaux, des 4 salariés, de 4 élus et de 4 marques spécifiques de padel.
A cette occasion, la date officielle de l’ouverture des réservations sera annoncée et une vingtaine de lots seront mis en jeu. Et pour participer à cette soirée, comme pour les terrains de padel ou de futsal, il faudra également réserver via le Facebook de Pearl Padel (cliquez ici ! ) ou directement au numéro suivant : 06 45 90 46 59, de préférence avant le 25 novembre.
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Après une présentation de la Destination Lassif des Vosges en 2024 en guise de préambule, des tables-rondes ont amené les participants à se pencher sur des thématiques, en lien direct ou direct avec le tourisme. Notamment la place des habitants du territoire dans la stratégie touristique du massif, ainsi que la marque de Destination et de son appropriation. Les tables-rondes ont ensuite laissé place à une déambulation montagnarde, qui était l’occasion de présenter des actions collectives au travers de 8 stands.
Comme le précise Christophe Lerouge, chef de projet de la Destination Massif des Vosges, à l’heure actuelle, les grands enjeux auxquels est confronté le massif des Vosges sont le changement climatique, et de comment atténuer ses conséquences ; la gestion des fréquentations du massif et les dangers liés à la surfréquentation, avec des réflexions pour « lisser » et répartir autrement les fréquentations ; la gouvernance, en cherchant à toujours optimiser la coopération entre les différents acteurs pour « mieux faire ensemble ».
L’année prochaine, c’est à l’Espace LAC de Gérardmer que se réuniront les acteurs du tourisme du massif des Vosges, le 31 octobre 2025. En 2023, la réunion s’était déroulée à Colmar.
J.J.
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