
(Photographies Marc Fourniquet)
Une conclusion gourmande et dansante, pour laquelle chaque enfant était invité à apporter un gâteau, pour ensuite le décorer… et le partager avec les autres jeunes convives et les parents. L’occasion également d’apprendre une courte chorégraphie, conçue spécialement pour Zèbre, qui personnifie ce projet artistique et culturel tourné vers les tout-petits, dès 6 mois.
Mené avec les artistes marionnettistes Stanka Pavlova et Denis Bonnetier, tous deux de la compagnie Zapoï de Valenciennes, ainsi qu’avec l’illustratrice Magalie Dulain, le projet « Zébrures » a pris la forme d’une exposition originale au musée Pierre-Noël, autour de laquelle ont gravité des spectacles et des ateliers thématiques.
Au total, ce sont pas moins de 1200 enfants du territoire qui ont participé à ce projet sur une période de 3 semaines.
J.J.
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Dans le cadre des dispositifs « Sports, Loisirs, Évasion » et « Les Petits Déodats », selon l’âge, c’est chaque jour une soixantaine de jeunes Déodatiens, âgés de 3 à 14 ans, qui ont pris part à de nombreuses activités au fil des vacances.
Pour les plus petits, les deux semaines se sont articulées autour de l’exposition « Bazar des Beaux-Arts », un espace dédié aux jeunes artistes en herbe. Peinture, fabrication de bâtons de pluie, création de bandes dessinées, pâte à sel, fresques, clowns en peinture et masques… ont rythmé des journées placées sous le signe de la créativité.
Thématique identique pour leurs aînés, qui ont également pris part à des activités sportives, une chasse au trésor, des jeux musicaux et de ballons. Sans oublier la confection des costumes, qui ont été portés ce vendredi après-midi, pour le grand bal de carnaval en plein air, venu conclure en beauté ces vacances hivernales.
J.J.
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(Photographies CEPAGRAP)
Encadré par les artistes Claire Kientzi (art textile), Zeynep Uysal (papier marbré et performance) et Olivia Lefèvre (céramiste et plasticienne), cet atelier a permis à 16 enfants de plonger, durant une semaine, dans un univers créatif où se mêlaient tissu, eau, papier et argile.
Ces matériaux ont permis de faire découvrir aux enfants le potentiel de leur créativité. Entre gestes précis, rythmes variés et textures contrastées, chaque artiste en herbe a pu donner vie à une création unique et ludique, façonnée « au fil de son imaginaire ».
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Car c’est le mercredi 5 mars que petits et grands sillonneront la cité déodatienne, de préférence déguisés, le long d’un parcours de 45 minutes modifié par rapport à l’an dernier.
Le lieu de rassemblement et de départ sera à nouveau la place du Général-de-Gaulle, puis le cortège traversera la rue Thiers, l’allée Julie-Daubié, la place du Marché, qui donnera lieu à une pause musicale, pour retourner rue Thiers et prendre la direction du pont de la République, du quai Abel-Ferry et du jardin Simone-Veil, où le cortège déambulera à travers le parc. Le défilé traversera enfin le pont d’Alon pour se terminer devant l’Espace François-Mitterrand, où des animations seront proposées.
Le tout en sachant qu’en fonction des conditions météo, le parcours pourrait être raccourci et passer par le parc Jean-Mansuy au lieu du jardin Simone-Veil. Dans les deux cas, la Police Municipale encadrera le défilé.
J.J.
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(Photographie Delphine Courant)
La parade théâtrale et costumée se mettre en marche à partir de 14h, au départ des locaux de Emmaüs (14, rue des Aulnes). Ouvert à toutes et à tous, petits comme grands, le carnaval de la forêt fraxinien se clôturera par un goûter et des animations à Emmaüs… sachant que l’Atelier Faires réserve de nombreuses surprises, musicales, visuelles, théâtres et gustatives pour cette deuxième édition.
J.J.
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Du mardi 4 au samedi 8 février, les enfants de 0 à 3 ans seront à l’honneur autour du thème « La nuit, le jour ». S’inscrivant dans le cadre du Contrat Territorial de Lecture, « Bébés en Escales » se déclinera à La Boussole et à la médiathèque Jean-de-la-Fontaine de Saint-Dié-des-Vosges, également à Etival-Clairefontaine, Fraize et Senones.
Au programme : de l’éveil musical, des lectures de contes, une conférence sur le rythme des bébés, des séances de yoga pour bébés, un spectacle intitulé « Bonne nuit mon petit », une « veillée des bébés », ainsi que des animations déjà bien connues, comme « le manège aux histoires » et des « p’tits lus ».
« L’objectif sera d’amener la culture auprès des enfants de 0 à 3 ans car c’est à cet âge là qu’on construit le futur « être ». Ce sera une semaine festive pour les petits, mais d’une manière générale pour tout le monde, les professionnels de la petite enfance, les parents, les grands-parents… le programme est intergénérationnel.
Nous souhaitons que cette première édition en appelle une autre. Cette action, nous souhaitons la développer » a déclaré Claude George, président de l’intercommunalité déodatienne, hier jeudi lors de la présentation à la presse de « Bébés en Escales ».
Le programme complet est à retrouver sur https://escales.saint-die-des-vosges.fr/component/tags/tag/bebes-en-escales, en sachant que les inscriptions sont obligatoires pour plusieurs des rendez-vous, qui sont par ailleurs tous gratuits. Plus de renseignements au 03-29-51-60-40, via escales@ca-saintdie.fr et escales.saint-die-des-vosges.fr.
J.J.
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Au total, les jeunes écoliers ont réalisé plus de 300 cartes de vœux, à grands renforts de dessins, coloriages, collages et petits messages sympathiques… en sachant que des enfants de l’accueil de loisirs déodatien et des personnes en situation de handicap, de l’établissement Le Patio de l’Adapei 88, ont également contribué à cette sympathique initiative annuelle.
Ce mercredi après-midi, c’est accompagnée des jeunes Baptiste, Gwenn, Louisa, Milane, Olympe et Zulika que Roselyne Froment s’est rendue à la Résidence de l’Âge d’Or, pour offrir quelques-unes de ces cartes de début d’année. Aux résidents, mais aussi au personnel de l’établissement. Un moment intergénérationnel apprécié des séniors comme des enfants, qui s’est enchaîné par une seconde distribution. Cette fois-ci à la Résidence du Parc, du côté de l’avenue Rovel.
J.J.
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Cosigné à l’automne 2020 avec l’Académie de Nancy-Metz, la Direction Régionale des Affaires Culturelles Grand Est et le Conseil Départemental des Vosges, le CTEAC a été renouvelé en janvier 2024 pour 3 ans. Il est piloté par le Pôle Culture de la Communauté d’Agglomération.
C’est dans le cadre du CTEAC qu’un programme d’itinéraires est proposé chaque année. Entre novembre 2024 et fin avril 2025, ce sont ainsi 6 itinéraires qui ont été conçus, répartis sur 12 journées car chaque itinéraire se décline sur 2 jours.
Ces jeudi 9 et vendredi 10 janvier, pour le troisième de ces 6 itinéraires, une centaine d’élèves de cycle 2 sont allés à la découverte du « noir et blanc ». Au programme : une activité autour du piano et de Nina Simone à La Boussole, avec le pianiste de jazz Stéphane Escoms ; un atelier créatif, toujours à La Boussole, mêlant papiers noir et blanc ; une découverte de l’exposition de l’artiste Roland Grünberg au musée Pierre-Noël ; une pièce de théâtre à La Nef sur Claudette Colvin, adolescente noire dont la vie a changé le 2 mars 1955, jour où elle a refusé de laisser sa place dans un bus de Montgomery, capitale de l’Alabama. Une pièce abordant, tout en finesse et pédagogie, le racisme et la ségrégation.
Et pour approfondir ces thématiques en classe, avant et après la journée, les enseignants et leurs jeunes élèves ont reçu des carnets d’accompagnement.
J.J.
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D’ici demain soir, ce sont plus de 600 écoliers des écoles primaires du secteur qui auront été formés aux « gestes qui sauvent ». Pour cette 32e session d’apprentissage, plus d’une trentaine de bénévoles du Club Coeur et Santé étaient mobilisés, avec la Protection Civile, l’UFOLEP, la Croix Rouge, les sapeurs-pompiers et des infirmiers adhérents de l’association. Ce jeudi soir, ce sera au tour de plusieurs dizaines d’adultes d’être formés à leur tour aux gestes prioritaires lorsqu’on est témoin d’un arrêt cardiaque : appeler les secours, masser, défibriller et mise en Position Latérale de Sécurité – PLS.
Pour donner un ordre d’idée, chaque année en France ce sont plus de 50 000 personnes qui sont victimes d’un arrêt cardiaque.
J.J.
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