Photos d’archives\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n Un v\u00e9ritable carton \u00e0 l’international pour cette\u00a0s\u00e9rie fran\u00e7aise tourn\u00e9e en partie dans les Vosges. \u00ab\u00a0La semaine pass\u00e9e (…) ce programme initialement diffus\u00e9 sur TF1 en septembre dernier \u00e9tait deuxi\u00e8me du classement des s\u00e9ries non-angolophones les plus regard\u00e9es de la plateforme \u00e0 travers le monde, avec plus de 24 millions d’heures visionn\u00e9es sur sept jours\u00a0\u00bb, selon les informations de BFMTV.\u00a0Selon des chiffres publi\u00e9s par le site\u00a0FlixPatrol<\/a>, la s\u00e9rie renomm\u00e9e \u00ab\u00a0Women at War\u00a0\u00bb se trouvait ce mercredi dans le Top 10 d’une soixantaine de pays r\u00e9partis aux quatre coins du monde.<\/p>\n La s\u00e9rie de huit \u00e9pisodes de 52 minutes est r\u00e9alis\u00e9e par Alexandre Laurent, \u00e9crite par C\u00e9cile Lorne et Camille Treiner, avec la collaboration d\u2019Alexandre Laurent, et d\u2019apr\u00e8s une id\u00e9e originale de C\u00e9cile Lorne. Elle est produite par Quad Drama, Iris Bucher, en coproduction avec TF1. Au casting, on retrouve notamment Audrey Fleurot, Julie de Bona, Camille Lou et Sofia Essa\u00efdi. Mais aussi Laurent Gerra, Tom Leeb, ou encore Sandrine Bonnaire.<\/p>\n Voici l\u2019histoire de la s\u00e9rie :<\/em><\/strong><\/p>\n Septembre 1914. Depuis quelques semaines, les combats font rage. Dans un petit village de l\u2019Est de la France, \u00e0 quelques kilom\u00e8tres de la zone allemande, quatre femmes se retrouvent projet\u00e9es au c\u0153ur de l\u2019horreur : Marguerite (Audrey Fleurot), prostitu\u00e9e parisienne aussi myst\u00e9rieuse que flamboyante que l\u2019on soup\u00e7onne d\u2019\u00eatre une espionne ; Caroline (Sofia Essa\u00efdi), \u00e9pouse de Victor Dewitt, propri\u00e9taire d\u2019une usine de voitures, parti au front. Elle se voit propuls\u00e9e \u00e0 la t\u00eate de l\u2019entreprise familiale, d\u00e9fi colossal et in\u00e9dit pour une femme du d\u00e9but du si\u00e8cle ; Agn\u00e8s (Julie de Bona), m\u00e8re sup\u00e9rieure d\u2019un couvent r\u00e9quisitionn\u00e9 et transform\u00e9 en h\u00f4pital militaire. D\u00e9pass\u00e9e par l\u2019afflux de bless\u00e9s, Agn\u00e8s est de plus tourment\u00e9e et questionne ses choix de vie ; et Suzanne (Camille Lou), jeune infirmi\u00e8re f\u00e9ministe en cavale depuis un avortement qui a mal tourn\u00e9\u2026 Elles sont Les Combattantes : quatre femmes exceptionnelles qui durant huit \u00e9pisodes traverseront un moment intense et tragique de l\u2019Histoire de France.<\/p>\nSi la repr\u00e9sentation des Vosgiens et les messages transmis dans les programmes de t\u00e9l\u00e9vision ne font pas l’unanimit\u00e9,<\/a> le d\u00e9partement attire toujours les tournages.\u00a0Celui de la s\u00e9rie \u00ab Les Combattantes \u00bb s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 du 12 mai au 13 juillet 2021 dans la r\u00e9gion Grand Est, et notamment \u00e0 Plombi\u00e8res-les-Bains, \u00e0 la Manufacture royale de Bains-les-Bains, \u00e0 Senones, \u00e0 Vexaincourt et \u00e0 G\u00e9rardmer.\u00a0La diffusion a d\u00e9marr\u00e9 sur TF1 en septembre dernier. Et c’est sur la plateforme de vid\u00e9o Netflix que la s\u00e9rie a trouv\u00e9 un d\u00e9bouch\u00e9 favorable \u00e0 l’\u00e9tranger.\u00a0<\/strong><\/span><\/h2>\n