Ce point de situation s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 \u00e0 la boulangerie-p\u00e2tisserie Marie Blach\u00e8re de Saint-Di\u00e9-des-Vosges. Si cet endroit a \u00e9t\u00e9 choisi, c\u2019est parce que c\u2019est l\u00e0 que travaille Olena, Ukrainienne de 31 ans qui a fuit la guerre. Parlant couramment le fran\u00e7ais, une langue qu\u2019elle a appris avant la guerre lors de pr\u00e9c\u00e9dents voyages en France, Olena a effectu\u00e9 elle m\u00eame les d\u00e9marches d\u2019emploi. Elle a obtenu un CDI en tant que serveuse de boulangerie le 29 avril dernier. Une d\u00e9marche d\u2019insertion que l\u2019on retrouve chez de nombreux d\u00e9plac\u00e9s ukrainiens dans les Vosges, comme il a \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9 cet apr\u00e8s-midi. Nombreux aussi demandent \u00e0 suivre des formations et suivent des cours de fran\u00e7ais afin de s\u2019int\u00e9grer rapidement. A Saint-Di\u00e9-des-Vosges, ces cours sont dispens\u00e9s au Centre Social Germaine-Tillion du quartier Saint-Roch.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"
Alors que la guerre en Ukraine continue de faire rage, le pr\u00e9fet des Vosges Yves Seguy a fait le point […]<\/p>\n","protected":false},"author":407,"featured_media":55966,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[26,18],"tags":[2067,3861,32],"acf":[],"yoast_head":"\n