\u00ab Aujourd\u2019hui, Google s\u2019attaque \u00e0 la presse. Demain, ce sera \u00e0 la musique, au cin\u00e9ma. Nous estimons que Google ne peut \u00eatre au-dessus des lois ni bafouer la volont\u00e9 du Parlement europ\u00e9en. Il s\u2019agit ici d\u2019un enjeu de d\u00e9mocratie.<\/p>\n<\/section>\n Ce jeudi 24 octobre, aurait pu \u00eatre un grand jour dans l\u2019histoire de l\u2019Europe et de l\u2019Internet. Avec l\u2019entr\u00e9e en vigueur en France de la directive europ\u00e9enne sur les droits voisins, la presse devait \u2014 pour la premi\u00e8re fois sur notre continent \u2014 commencer \u00e0 percevoir\u00a0une r\u00e9mun\u00e9ration sur les contenus<\/a>\u00a0qu\u2019elle produit et qui sont diffus\u00e9s sur Google, Facebook et autres plates-formes.<\/p>\n
<\/a><\/p>\nPlus de 700 journalistes, cin\u00e9astes, photographes et responsables de m\u00e9dias signent une tribune contre le g\u00e9ant am\u00e9ricain qui refuse de r\u00e9mun\u00e9rer les \u00e9diteurs pour les informations r\u00e9f\u00e9renc\u00e9es sur son moteur de recherche et ses services.<\/h2>\n