Une table-ronde pour mettre à l’honneur la pratique du « vélo quotidien »
La pratique du vélo comme moyen de transport présente de nombreux atouts : le vélo rend les déplacements plus respectueux de l’environnement, il permet d’entretenir sa santé et de se déplacement de manière économique. Le vélo permet également de découvrir un territoire et le patrimoine d’une région ou encore de sensibiliser enfants et adultes à divers sujets touchant à l’écologie et à la nature.
A titre d’exemple, la pratique de 30 minutes de vélo par jour permet de réduire de 30% le risque de maladie comme le cancer ou les diabètes et réduit aussi le stress et l’anxiété. Le vélo est également bon pour l’environnement : émissions de CO2 quasi-nulles à l’usage, pas de pollution de l’air ou sonore, faible consommation de ressources naturelles… le vélo est le transport écologique par excellence !
Des retours d’expérience inspirants pour développer la pratique sur le territoire
La pratique du vélo demeure toutefois marginale sur le territoire de la communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales puisque seulement 2,2% des déplacements domicile-travail sont effectués à vélo et près de 60% des déplacements de moins de 1km se font encore en voiture (en France). Dès lors, comment faire pour atteindre l’objectif que s’est fixé la collectivité de multiplier par cinq la part des déplacements effectués à vélo sur le territoire d’ici 2030 ?
C’est la question à laquelle les intervenants se proposeront de répondre lors de la table-ronde. Dominique Andrés, adjoint au Maire d’Epinal en charge de la transition écologique et de la politique vélo et Nicolas Poulouin, coordinateur régional de l’association Vélo et Mobilités Actives Grand Est partagerons leurs retours d’expérience et bonnes pratiques respectifs. Le Docteur Pierre Renaud, médecin au Centre Hospitalier de Remiremont et Président de l’association APS Vosges, livrera quant à lui ses conseils pour accompagner et faciliter la pratique du vélo quotidien sur le territoire.
Mai à vélo, un mois pour adopter le vélo… pour la vie
Mai à vélo rassemble de manière festive toutes les initiatives et événement cyclables en France organisés du 1er au 31 mai. Initiée en 2020 par les Ministères de la Transition écologique et des Sports, cette opération vise à encourager la pratique et découvrir ou redécouvrir, de façon ludique et pétillante, tous les avantages de la bicyclette. Autrement dit, Mai à vélo est le grand moment de l’année où tous les acteurs du vélo (associations, institutions publiques, collectivités, établissements scolaires, entreprises et particuliers) organisent des événements pour que le vélo soit utilisé et adopté partout en France, tout au long de l’année.
Communiqué
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Appel à candidature pour construire ensemble la mobilité de demain !
La Loi d’Orientation de Mobilités et la prise de compétence « MOBILITE » engage la Communauté de Communes des Ballons des Hautes Vosges dans la création deson Comité des Partenaires de la Mobilité et lance un appel à candidature auprès des habitants du 1er mai au 31 mai 2023.
L’idée? Pouvoir échanger avec un panel représentatif d’usagers et acteurs du territoire autour des projets relatifs à la mobilité et aux déplacements dans la Communauté de Communes. Trois habitants seront tirés au sort parmi les candidats pour devenir membres du comité et représenter les usagers du territoire jusqu’en 2026.
Peu importe votre niveau de connaissance en matière de mobilité, c’est votre expérience et vos ressentis du quotidien qui seront écoutés.
Le Comité des Partenaires de la Mobilité est un groupe d’échanges garantissant un dialogue permanent avec les représentants d’habitants et d’employeurs sur les enjeux de la mobilité. Il sera consulté une fois par an minimum. Du fait de son engagement dans la réalisation d’un Plan de Mobilité Simplifié à partir d’avril 2023, la Communauté de Communes souhaite associer le Comité des partenaires aux différentes phases de l’étude.
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5 COLLÈGES SONT
REPRÉSENTÉS
DANS L’INSTANCE
1 collège « élus »
1 collège « employeurs »
1 collège « habitants et usagers »
1 collège « tourisme »
1 collège « partenaires »
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Pour candidater, des coupons de participation sont disponibles sur le site de la CCBHV :
ccbhv@cc-ballonsdeshautesvosges.fr et à son siège et doivent être :
→ envoyés par mail à : ccbhv@cc-ballonsdeshautesvosges.fr
→ ou déposés à la Communauté de Communes :
8 rue de la Favée, 88 160 Fresse-sur-Moselle
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Contact :
Romain STEPHAN – 0613102168 / romain.stephan@ccpvm.fr
Communiqué
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Dominique ANDRES, adjoint au Maire d’Epinal chargé de la transition écologique ;
Docteur RENAUD, président d’APS Vosges et médecin à l’hôpital de Remiremont ;
Nicolas POULOIN, coordinateur régional de Vélo et Mobilités Actives Grand Est ; Animation assurée par l’association Mobilités Actives Vosges.
Source : Mairie de Saint-Nabord
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Communiqué
Pour participer, c’est simple : rendez-vous sur le site du Défi : https://defi-jyvais.fr
Inscrivez votre entreprise/établissement scolaire/collectivité via un référent identifié (inscription « référent »). Un code établissement lui sera transmis, code qui sera nécessaire à l’inscription des participants qui le souhaitent (inscription « participant »).
Le principe du Défi :
Organisé par Vélo Mobilité Active Grand Est, le Défi « J’y vais ! » a pour objectif d’initier de nouveaux comportements en incitant un maximum de salariés à se rendre sur leur lieu de travail en utilisant des modes de déplacement durables : marche, vélo, transports en commun, covoiturage, équipement de déplacement personnel (trottinette, monoroue, etc.), pouvant se combiner en intermodalité.
Le défi consiste à comptabiliser le nombre de participants, le nombre de jours participés et les kilomètres parcourus par les salariés en modes alternatifs à la voiture en solo, de leur domicile à leur lieu de travail, pendant la période du défi.
Photo d’archive, illustration
Communiqué
Ligne Nancy-Lyon : la Région apporte des solutions pour débloquer la situation et demande à l’Etat de rétablir cette ligne ferroviaire intercités
Ce jeudi 13 avril 2023, Thibaud Philipps, Vice-Président de la Région Grand Est délégué aux Infrastructures et aux Mobilités durables, et David Valence, Président de la Commission Transports, Déplacements et Infrastructures, ont participé à une réunion de travail sous l’égide de la préfecture de Région, autour de la reprise des dessertes ferroviaires directes entre lo Lorraine (Nancy) et le Sud de la France et proposé de nouvelles solutions pour pallier le manque de liaison.
Tout en rappelant l’importance pour le territoire de bénéficier d’une ouverture vers le Sud. les élus ont appelé à la création, dès la fin de l’année prochaine, d’une ligne Intercités de Train d’Equilibre du Territoire (TET), financée par l’Etat.
Pour répondre au manque de matériel roulant la Région propose de mettre à disposition des rames Régiolis qui seront livrées au cours de l’année 2024 et ce jusqu’au lancement des dessertes transfrontalières pour lesquelles elles sont prévues.
Cette solution permettrait au territoire de bénéficier d’une offre ferroviaire dans des délais acceptables.
Le Région Grand Est, eux côtés des autres collectivités et des partenaires, ne relâchera pas la pression tant qu’un service équivalent à celui supprimé en 2018 (cf. ci-après), en raison de travaux en gare de Lyon Part-Dieu, ne sera pas rétabli.
Pour rappel. jusqu’en 2018. deux allers-retours TGV quotidiens relient la Lorraine au Sud de la France. Seuls accès directs vers le Sud, ces liaisons devaient — après plusieurs phases de travaux sur le nœud ferroviaire lyonnais — reprendre du service pour garantir aux habitants du Grand Est, une offre de transport optimale.
Afin de réduire l’impact de ces suppressions pour la mobilité de son territoire, la Région à repris à son compte — en 2019 — la liaison entre Nancy et Dijon via Toul, Neufchâteau, Culmont-Chalindrey et Is-sur-Tille, avec une fréquence de deux allers-retours par jour, permettant d’assurer une correspondance — en gare de Dijon — avec les TGV vers Montpellier, Lyon et Marseille, et ce dans l’attente d’un retour d’une desserte ferroviaire directe en Lorraine.
S : Communiqué de la Région Grand-Est
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Fondation d’un foyer, création d’une entreprise, vie religieuse, les femmes choisissent des chemins de vie et des parcours professionnels fort variés. Et parfois dans des métiers habituellement plutôt masculins. C’est notamment le cas de Mégane Tisserand, qui est chauffeur de poids lourd au sein des équipes des Transports Rouillon, au Syndicat. Elle parcourt chaque jour jusqu’à 500 kilomètres. « Ca fait quatre ans que je travaille dans l’entreprise, chez Rouillon », affirme-t-elle. Depuis qu’elle jeune, la vosgienne a toujours été intéressée par tout ce qui touche à l’automobile. Cependant, « j’ai pas fait ça tout de suite », précise-t-elle. Après avoir emprunté une autre voie, « je suis revenue à mes premiers amours ». Lors de portes ouvertes dans un lycée à Gérardmer qui proposait un Bac Pro Transport et Logistique, elle a fait une première approche du métier. Plus tard, elle a décidé d’arrêter sa licence en Mathématiques, Informatique et Sciences de l’Ingénieur et de se réorienter professionnellement.
Elle a tout d’abord fait un stage. Et le métier de chauffeur lui a tout à fait convenu. « Tout le monde est un peu comme une grande famille. La grande famille des routards », nous explique Mégane Tisserand. « C’est un monde qui m’a vraiment plu ». Elle a certes été confrontée à certains petits problèmes avec des chauffeurs d’autres entreprises. Des remarques « par rapport à la force physique, etc ». Mais cela ne pose pas véritablement de problème. « Une palette d’une tonne, ça reste une palette d’une tonne, pour un homme ou pour une femme ». D’autant qu’aujourd’hui le matériel disponible renforce l’égalité entre les deux sexes. Elle constate «toujours un peu de misogynie de la part de certains ». Mais cependant, « ça reste une minorité qui réagit de cette façon ». Et la vosgienne encourage les potentielles candidate : « Pour toutes les femmes qui voudraient le faire : qu’elles se lancent ! », conseille-t-elle. « Pas de soucis, elles seront bien acceptées ». La place des femmes dans l’entreprise reste minoritaire, mais pas négligeable du tout : « Dans l’entreprise, on doit être une dizaine de femmes maintenant ». Sur quelque 150 chauffeurs.
]]>Accompagné de la préfète des Vosges Valérie Michel-Moreaux et accueilli sur place par le maire Bruno Toussaint, le président de la Communauté d’Agglomération Claude George, le député David Valence, la première vice-présidente du Conseil Départemental Caroline Privat-Mattioni, le ministre a coupé le ruban tricolore inaugural sur les coups de 16h, après une présentation du pôle multimodal dans ses grandes lignes (lire notre article) et après être allé à la rencontre des cheminots CGT et Sud Rail. Ces derniers ont notamment déploré que « la mise à niveau du réseau entre Arches et Saint-Dié-des-Vosges n’interviendra que dans le cadre du projet d’ouverture à la concurrence ferroviaire du lot Bruche – Piémont – Vosges. »
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Panneau de pédibus en Allemagne