
Le cerf, lors de son installation en octobre dernier.
La commune de Jarménil est en émoi après un acte de vandalisme qui a touché l’une de ses décorations de Noël. Installé sur la Beuche No Pierre, un cerf lumineux, symbole festif apprécié des habitants, a été volontairement dégradé : ses pattes ont été cisaillées, tout comme son faisceau électrique.
Le maire, Dominique Pagelot, a déposé plainte suite à cet incident. Depuis plusieurs jours, les habitants avaient remarqué que le cerf restait éteint. L’origine du problème est désormais connue : un acte de malveillance qui prive la commune de cette belle installation pour le reste des fêtes de fin d’année.
Un coût élevé pour la municipalité
Cette décoration, acquise pour un coût de 1 400 €, représente un investissement conséquent pour la commune. Bien que les démarches aient été lancées auprès de l’assurance, le cerf ne pourra pas être réparé et illuminé cette année, au grand regret des habitants.
Un lien avec des dégradations à Pouxeux ?
Ces faits pourraient être liés à d’autres actes de vandalisme signalés dans la commune voisine de Pouxeux, où une boîte aux lettres du Père Noël a été détruite et un sapin de Noël volé. Ces incidents survenus dans le même laps de temps interrogent sur une possible série de méfaits visant les décorations festives.
Une indignation collective
Les habitants des deux communes déplorent ces actes de sabotage qui ternissent l’ambiance des fêtes. Décorations et illuminations jouent un rôle essentiel dans la magie de Noël, et ces dégradations suscitent une profonde incompréhension.
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À Jarménil, l’esprit des fêtes commence à s’installer avec la mise en place de la traditionnelle biche lumineuse sur la Beuche-Nos-Pierres, une imposante roche perchée à sept mètres de hauteur au-dessus du giratoire de la commune. C’est Lionel Aubry, employé communal, qui s’est chargé de cette installation impressionnante et minutieuse. Pour garantir sa sécurité, il s’équipe d’un harnais et intervient uniquement par temps sec pour éviter tout risque de glissade sur la pierre.
Chaque année, Lionel Aubry répète ce geste symbolique, en scellant la biche lumineuse solidement pour éviter tout risque de chute dû aux rafales de vent, mais aussi pour dissuader les tentatives de vol. L’installation en avance par rapport aux fêtes de fin d’année permet de profiter des conditions météorologiques favorables pour travailler sur la roche, qui devient glissante et dangereuse dès qu’elle est humide.
La Beuche-Nos-Pierres, en raison de son caractère escarpé, est protégée par des barrières et un arrêté municipal en interdit l’accès pour des raisons de sécurité. Visible depuis la commune voisine de Pouxeux et la RN57, la biche lumineuse s’illuminera dès ce lundi soir, marquant ainsi le début de la saison festive pour les habitants et les passants.
]]>Actuellement en travaux, la portion de route est régulée par des feux tricolores et la circulation s’applique de manière alternée. Prudence si vous empruntez cette route, puisque les feux sont installés quelques mètres après le giratoire de la commune en direction d’Eloyes.
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Le traditionnel vide-greniers de la commune de Jarménil s’est tenu ce dimanche 25 août. 120 exposants ont pris place dans la Grand Rue et la rue de la Vologne.
Chaque année depuis une trentaine d’années, le vide-greniers de Jarménil attire exposants et chineurs dans les rues. De ce fait, c’est devenu un des plus gros vide-greniers des Vosges en terme de fréquentation.
Un stand de restauration était installé par le comité des fêtes de Jarménil et les bénéfices réalisés permettront de financer une partie des œufs de Pâques de la chasse, ainsi qu’à la participation des festivités du 14 juillet en partenariat avec la commune de Pouxeux, ou encore à destination du char de la Saint-Nicolas et de Carnaval.
Dominique Pagelot, maire de Jarménil, remercie chaleureusement les bénévoles du Comité des fêtes et les conseillers municipaux qui ont œuvré au bon déroulement de l’évènement.
Jarménil est une commune du canton de Remiremont qui recense 459 habitants. Le giratoire, très fréquenté depuis Remiremont pour se rendre en direction de Cheniménil, est surplombé de 7 mètres par une roche d’environ 4 mètres de longueur. Elle se nomme la Beuche-Nos-Pierres, connaissez-vous sa légende ?
Historiquement, Jarménil ne s’est pas toujours appelée ainsi. Elle ne porte ce nom que depuis 1655. Auparavant, la commune se nommait Chamery. Environ à la même époque, ses habitants ont été décimés par la peste noire, n’épargnant que 12 villageois.
Mais juste avant ce fait historique, un évènement s’est produit dans la forêt du village. Laissant place maintenant à une croyance populaire concernant l’énorme roche perchée sur les hauteurs. L’histoire aurait été contée sur un parchemin. Nous vous la racontons :
Christophe Gohel, jadis maire de Chamery (Jarménil actuellement), aurait fait poursuivre par les gardes-chasses du seigneur de Château-sur-Perle (ancien château situé à Cheniménil), Rémi Baudel, braconneur de lièvres et d’oisillons. Traqué, l’homme arriva au bout de la pierre et, de peur d’être arrêté, s’élança dans le vide en priant la Vierge et mère de Dieu. Après une chute de 7 mètres, il atterrit en contrebas… sain et sauf ! Pour perpétuer la mémoire de cet évènement, Rémi Baudel a fait graver au bout de cette fameuse pierre son empreinte de pas le 4 mars 1615.
Depuis de nombreuses années, la Beuche-Nos-Pierres a été sécurisée par des barrières et il est strictement interdit de s’y aventurer. Aujourd’hui, il n’est pas possible de voir si l’empreinte de pas de Rémi Baudel se trouve au bout de cette roche, elle seule connait son histoire et si cette légende est avérée.
Chaque année, pour la période des fêtes de fin d’année, l’employé communal de Jarménil vient sceller une biche décorative qui s’illumine les soirs. Des conditions particulières de sécurité sont employées avec le port d’un harnais et des conditions météorologiques favorables.

Ancienne carte postale : J. Chaumont
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Capture d’écran M6
Anaïs Cuny, ancienne apprentie d’Olivier Lapôtre du Chalet-Hôtel le Collet maintenant au Chambard à Kaysesberg depuis quelques semaines a échoué dans sa qualification pour la finale hebdomadaire d’Objectif Top Chef. Sa tomate mozzarella n’a pas séduit le charismatique chef de cuisine Philippe Etchebest par manque de goût même si le plat revisité était particulièrement audacieux. C’est loupé pour la jeune femme de Jarménil de seulement 17 ans dont la carrière s’annonce brillante maintenant aux côtés du double étoilé Michelin Olivier Nasti…et dans les pas de son papa un brillant boulanger-pâtissier dont Anaïs n’a pas manqué d’évoquer la fierté. La relève est assurée.
]]>« On la regrette déjà » commente Olivier Lapôtre » c‘est une très bonne élève, passionnée. En congés, elle allait en observation à la table d’Olivier Nasti, cuisinier 2 macarons Michelin au Chambard à Kaysersberg. Cette jeune fille m’ a souvent interpellé me rappelant ma jeunesse lorsque j’apprenais mon métier au restaurant Les Abbesses à Remiremont ».
Entre détermination, inspiration et technique, c’est sans doute une belle carrière qui s’offre à Anaïs dont le papa est un fin boulanger-pâtissier pour avoir lui aussi participé très récemment à l’émission « La Meilleure boulangerie de France ». Mais avant même la reconnaissance définitive des médias, Anaïs se concentre sur le contenu de ses plats avec pour ambition de monter son restaurant en Asie. La passion de la cuisine et des saveurs n’a pas de frontière.
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