
Photographie d’illustration.
Les méthodes pour rencontrer son âme sœur ont évolué au fil du temps et les sites et applications de rencontres connaissent un essor depuis quelques années. L’application Happn, créée en 2014 et basée à Paris, se classe parmi les plus utilisées. Elle réalise régulièrement des classements de lieux où l’on « crush » le plus – comprenez coup de cœur. Récemment, la plateforme de rencontre s’est associée avec SNCF Connect pour classer les gares de France où l’on a le plus de coups de cœur, et une gare Lorraine arrive en 5ᵉ position du classement !
Parmi les utilisateurs de cette application, 63 % des célibataires affirment avoir déjà croisé plusieurs fois les mêmes personnes dans un train, mais également, 50 % d’entre eux ont déjà engagé la conversation avec un(e) autre voyageur(se). Enfin, 29 % affirment avoir déjà rencontré leur coup de cœur dans une gare ou dans le train.
Pour les célibataires vosgiens, ce n’est malheureusement pas dans une des gares de notre département que vous aurez le plus de chance de rencontrer l’âme sœur. Cependant, si vous désirez faire un peu plus d’une heure de transport en commun, vous pourrez vous rendre chez nos voisins meurthe-et-mosellans, puisque la 5ᵉ position du classement national revient à la gare de… Nancy ! Mais attention, vous n’aurez pas toutes les chances de votre côté si vous y allez n’importe quel jour !
Selon l’étude d’Happn, le dimanche est le jour où l’on crush le plus en gare de Nancy ! Alors avis aux célibataires, il vous reste quelques jours avant la célèbre fête des amoureux, et si vous souhaitez voyager davantage, le classement complet est à retrouver ci-dessous :
1 – Lille Flandres, le dimanche
2 – Lyon Part-Dieu, le dimanche
3 – Marseille Saint-Charles, le mardi
4 – Toulouse Matabiau, le mercredi
5 – Gare de Nancy, le dimanche
6 – Gare de Strasbourg, le dimanche
7 – Lyon Perrache, le lundi
8 – Gare de Nîmes, le samedi
9 – Gare de La Rochelle, le mardi
10 – Gare de Valence-Ville, le jeudi
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Ce lundi 3 février vient de débuter le procès en appel d’un homme âgé de trente ans pour tentative d’assassinat à la machette sur un autre homme à Pont-à-Mousson en 2020. L’accusé, en détention depuis le 25 septembre 2020, avait obtenu une peine de 24 ans d’emprisonnement en Meurthe-et-Moselle, malgré un rapport psychologique révélant des troubles psychiques. Sa complice et petite amie, quant à elle, a mis fin à ses jours à la maison d’arrêt d’Épinal en 2021.
L’histoire débute en Meurthe-et-Moselle le 21 septembre 2020. Les employés d’un fast-food McDonald’s voient arriver un jeune homme, nu et en sang. Pris en charge par les secours, son pronostic vital est alors engagé. L’homme souffre d’importantes blessures à la tête, au cou, à sa main droite tranchée qu’il tient, à une cervicale, une épaule et à une cheville nécessitant une intervention chirurgicale.
Rapidement, la victime donne le nom de ses agresseurs, une jeune fille et un homme. Il raconte qu’il avait un rendez-vous avec celle-ci pour un rapport intime, mais très vite, les choses ont dégénéré. Le jeune homme avait fait la connaissance de cette fille sur une application de rencontre, mais l’avait déjà rencontrée avant ce jour dramatique. Elle est arrivée chez lui seule et des préliminaires ont commencé. À ce moment, la jeune fille s’est débrouillée pour que la victime ait le dos tourné à la porte et en position de faiblesse, à genoux. C’est alors qu’un autre homme est arrivé par derrière et lui a asséné un coup sur la tête. En cherchant à se protéger avec ses mains, l’une d’elles sera tranchée des doigts jusqu’au poignet.
Très vite, les enquêteurs retrouvent les deux bourreaux : une jeune fille de 16 ans et un homme de 26 ans. Lors de leurs auditions, ils avoueront la tentative d’assassinat mais aussi la préméditation.
Décrite comme une fille excentrique, violente, mythomane et animée d’idées noires, l’adolescente de 16 ans admet la tentative de meurtre et collabore avec les enquêteurs « fièrement ». Dans sa chambre, ceux-ci trouveront des dessins macabres, un panonceau lumineux avec des inscriptions obscènes, mais aussi des éléments utiles à l’enquête : une machette de 45 cm avec du sang, deux Opinel, des vêtements ensanglantés et des produits ménagers. Elle explique alors avoir voulu passer à l’acte car elle aurait subi un viol de la part de la victime et de deux autres hommes lors d’une soirée. Il s’avérera que cette histoire était fausse.
Son complice, lui, agent de sécurité en formation, fan de cosplay et de méchants dans les films, mais aussi tourmenté et mythomane, a reconnu avoir porté sept ou huit coups à sa victime, d’avoir essayé de l’égorger et regrette de ne pas avoir réussi à le tuer. Il expliquera que le scénario macabre avait été imaginé par la jeune fille pour se venger, allant jusqu’à prévoir des vêtements de rechange, des produits de nettoyage, mais aussi d’incendier la maison de la victime pour ne pas laisser de traces.
L’enquête révélera que l’adolescente n’a pas été violée lors d’une soirée. Des vidéos présentes dans le portable de la victime montrent que la jeune fille était consentante lors de ce rapport. Elle aurait inventé cette histoire car elle reprochait à celui-ci de la prendre pour une fille facile, entrainant dans son plan son petit-copain.
Reconnus tous deux coupables, ils ont été incarcérés. L’homme a été condamné à 24 ans de réclusion criminelle avec obligation de soins. La cour et les jurés n’ayant pas retenu la diminution de peine malgré des troubles psychiques alternant son discernement. La jeune fille mettra fin à ses jours par pendaison à la maison d’arrêt d’Épinal en 2021.
Lors de ce premier jour de jugement en appel, il a déclaré : « Je ne suis pas là pour discuter de ma culpabilité, de ma responsabilité ainsi que de ce que j’ai commis. Ce que je veux dire par contre, c’est que par rapport à la première instance, j’ai eu l’impression de ne pas avoir réussi à m’exprimer avec le stress et à expliquer comment les choses en sont arrivées là. »
Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité, l’interdiction de porter une arme pour quinze ans et un suivi socio-judiciaire pour vingt ans. Le verdict devrait être rendu demain, mardi 4 février.
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Wesley Forstinger, le créateur du costume controversé de Miss Lorraine lors de l’élection de Miss France, a pris la parole pour clarifier la situation. Sur son compte TikTok, le costumier a expliqué les raisons derrière son choix créatif, tout en répondant à la polémique qui a fait grand bruit.
Dans son message, Wesley Forstinger a commencé par expliquer que son intention n’était en aucun cas de créer une tenue « de princesse nunuche« , une esthétique qu’il avoue ne pas apprécier. « Je n’aime pas ce genre d’univers« , a-t-il souligné. En effet, le créateur, qui travaille notamment pour des productions prestigieuses comme Netflix et Marvel, est avant tout un passionné de science-fiction.
Wesley Forstinger a aussi tenu à préciser que la symbolique de la tenue de Miss Lorraine était profondément ancrée dans ses racines et dans l’idée qu’il se faisait de la féminité. « Je me suis basé sur Metz, où je suis né« , a-t-il expliqué, évoquant l’influence de sa ville d’origine dans la conception du costume. Ce dernier était censé rendre hommage à la Lorraine, mais aussi incarner la force et l’indépendance des femmes. « Je voulais des symboles pour une femme forte, une femme indépendante« , a-t-il insisté, soulignant l’importance de ces valeurs dans son travail créatif. Loin de la traditionnelle robe de princesse, ce costume visait à refléter une figure féminine affirmée et moderne.
La principale source de polémique a été le fait que le costume a été porté à l’envers pendant l’élection, ce qui a rendu certains détails difficiles à apprécier. Wesley Forstinger a reconnu cet accident, tout en précisant que ce n’était pas l’effet escompté. Selon lui, le costume a été mal positionné à cause de la rapidité de la mise en place en coulisse. « Les gens n’ont pas forcément compris, car il a été mis à l’envers« , a-t-il expliqué. Après l’incident, une partie du public, cherchant un coupable, a orienté ses critiques vers l’habilleuse, ce qui a provoqué un déferlement d’insultes. Le créateur a fermement souligné qu’il ne souhaitait pas que l’habilleuse soit accusée, précisant qu’il comprenait les circonstances et l’urgence du moment. « Je ne lui en veux pas. C’est une erreur humaine, et cela peut arriver dans des conditions de travail stressantes. »
Bien que Wesley Forstinger comprenne que les téléspectateurs ont été surpris, il a exprimé son regret face à l’acharnement et aux messages haineux qu’il a reçus après la diffusion de l’image du costume. Il a toutefois remercié les nombreuses personnes qui l’ont soutenu et lui ont exprimé leur admiration pour son travail.
Pour apaiser la situation et permettre au public de découvrir le costume dans son véritable agencement, Wesley Forstinger a annoncé qu’une séance photo allait être organisée. Lors de cette séance, le costume sera installé correctement, permettant ainsi de mettre en valeur les détails et symboles qui n’avaient pas été visibles à la télévision. « Les gens pourront enfin voir tout ce que j’ai voulu transmettre à travers ce costume« , a-t-il promis.
Enfin, Wesley Forstinger a conclu en soulignant que cette polémique a, paradoxalement, joué en sa faveur. « En attendant, ça a fait un énorme buzz, mon nom est partout, il y a plus de 30 ou 40 articles sur ma personne« , a-t-il précisé avec une certaine satisfaction. Selon lui, toute cette attention médiatique est une forme de « publicité » qui, au final, ne peut être que bénéfique pour sa carrière. « Ce n’est que du positif« , a-t-il résumé, convaincu que cet épisode ne fera que renforcer sa visibilité dans l’industrie de la mode et de la création de costumes.
Ainsi, loin de se laisser abattre par la polémique, Wesley Forstinger reste déterminé à poursuivre son travail, en restant fidèle à ses valeurs et à sa vision artistique.
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Lors du grand défilé de Miss France ce samedi 14 décembre, le costume régional porté par Miss Lorraine a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Ce costume rendait un hommage au patrimoine lorrain, en s’inspirant des trésors de la ville de Metz. Il a été réalisé par le créateur Wesley Forstinger, costumier de cinéma, de jeux vidéos et de spectacle, notamment pour Marvel et Netflix.
Le costume, puisait son inspiration principale dans la majestueuse cathédrale de Metz. Les courbes élégantes et les détails raffinés de l’édifice, considéré comme l’un des joyaux architecturaux de France, étaient représentés dans cette création.
L’hommage ne s’arrêtait pas là. Un deuxième symbole emblématique de Metz s’est glissé dans cette tenue : le Graoully, le dragon mythique qui, selon la légende, terrorisait la ville au XVIe siècle. Mystique et puissant, il apportait une dimension légendaire au costume, ancrant davantage la création dans l’imaginaire collectif messin.
De vives réactions sur les réseaux sociaux
Comme l’an passé – où la Miss Lorraine arborait un costume en forme de table – le costume régional a suscité de vives réactions humoristiques sur les réseaux sociaux et notamment sur X (Twitter). Nous avons fait une sélection pour vous des réactions les plus drôles :
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Dans les Vosges et en Lorraine, la langue ne se contente pas de transmettre des mots, elle raconte des histoires, des traditions et un mode de vie. Entre expressions pittoresques et tournures aussi drôles qu’imagées, le parler lorrain et vosgien est un véritable trésor culturel. Qu’il « drache » ou qu’on « clanche la porte« , chaque phrase plonge dans l’identité chaleureuse et parfois truculente des habitants. À travers ce langage empreint d’authenticité, c’est tout un patrimoine immatériel qui continue de vivre, de génération en génération, dans les vallées, les villages et les cœurs.
Beugner : Cogner ou frapper – Lorrain et Franc-Comtois
Une clanche (ou clenche) – Une poignée de porte – Lorrain et Normand
Il drache : Il pleut – Lorrain, Belge et Nord de la France
Frâler : Casser ou abîmer – Lorrain
Des jaunottes : Des girolles – Vosgien
Marmosé : Barbouillé – Vosgien
Mooônh ! : Interjection exprimant la stupéfaction, l’étonnement ou l’indignation – Vosgien
Schlinguer : Puer, sentir mauvais – Lorrain dérivé de l’allemand
Schmiquer : Sentir, renifler – Lorrain dérivé de l’allemand
Cheûler : Boire – Lorrain
Peut(e) – Laid(e) – Lorrain
Être belou – Ne rien voir, avoir une mauvaise vue – Lorrain
Zoquer : Frapper et/ou tuer (principalement une bête) – Lorrain
Bâcher la cuisine : Récurer la cuisine – Lorrain
Faire la chouille : Faire la fête – Lorrain
Faire un flot : Faire un noeud – Lorrain
Trisser : Eclabousser – Lorrain et Alsacien
Bassotter : Ne rien faire, mal travailler – Lorrain
Fermer la lumière : Eteindre la lumière – Vosgien
Brimbelles : Myrtilles – Vosges
Chnobottes : Bottes d’hiver / de neige – Vosgien
Goyotte : Porte-monnaire – Lorrain
Vingt(e) : Prononciation du nombre vingt
Et si vous prononcez Gérardmé et non pas Gérardmère, alors vous êtes un vrai Vosgien !
Selon l’étude Empty Pack Survey publiée par Seita Imperial Tobacco, si au niveau national, la part de cigarettes consommées en France de cigarettes de issues du marché parallèle est de 32,7 % au second trimestre 2022, dans le Grand Est, ce taux explose. Il est de 38,9 %. Ces achats issus de marchés parallèles proviennent de la contrefaçon et d’achats transfrontaliers, répartis à parts quasi égales.
La région Grand Est est donc en tête du classement des régions françaises où l’on consomme le plus de cigarettes issues du marché parallèle en 2022. En deux ans, ce taux a augmenté de 14,2 points dans la région.
]]>Le 21 août 2022, les policiers de la brigade anti-criminalité de Metz, dans la région, ont vu un véhicule avec à son bord deux individus. Ils ont senti une forte odeur de cannabis et ont donc décidé de contrôler le véhicule. Ils ont alors découvert de herbe de cannabis et de la cocaïne.
Les policiers décident alors de perquisitionner l’appartement des deux hommes.
Bingo ! Les fonctionnaires mettent la main sur un trafi
]]>Ils voulaient rapporter du tabac en quantité du Luxembourg en direction de la Bourgogne… c’est raté. La gendarmerie de Meurthe-et-Moselle a indiqué sur les réseaux sociaux que deux hommes avaient été arrêtés dans la nuit du 3 au 4 août sur l’autoroute A4 par les gendarmes de Mars-la-Tour en Meurthe-et-Moselle (54). Lors du contrôle du véhicule, les gendarmes ont découvert qu’ils rapportaient 20 kilos de tabac du Luxembourg en direction de la Bourgogne. le tabac a été importé illégalement.
Le véhicule n’était pas assuré et n’avait pas de contrôle techn
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