Lors des questions au gouvernement (QAG) à l’Assemblée nationale, le député Christophe Naegelen a exprimé son inquiétude face à la tendance qu’il déplore de vouloir toujours « taxer les mêmes », notamment les travailleurs actifs et les retraités :
Dans son intervention, Christophe Naegelen a déclaré :
« Il faut arrêter de vouloir toujours taxer les mêmes. Les personnes qui travaillent ne sont pas des vaches à lait, elles doivent au contraire être mises en avant, valorisées. Les retraités ne sont pas des nantis ; ils ont contribué à construire notre pays. La retraite qu’ils touchent aujourd’hui est le fruit d’une vie de travail. »
Le député de la troisième circonscription des Vosges a également critiqué l’empilement des normes administratives et les agences pléthoriques, qu’il juge coûteuses aux finances publiques. Il a demandé au gouvernement un véritable effort de simplification et de rationalisation pour soulager à la fois les finances publiques et le quotidien des Français.
En réponse, Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, a tenu à rassurer Christophe Naegelen sur plusieurs points, notamment concernant les 7 heures de travail supplémentaires proposées par le Sénat. Elle a expliqué :
« Vous avez pu entendre encore hier soir le Premier ministre, qui a été particulièrement clair, affirmant devant une chaîne de télévision qu’il n’y aurait pas de taxe supplémentaire dans le cadre des textes budgétaires que nous examinons. Il y a effectivement une source qui avait été votée par le Sénat sur une initiative strictement parlementaire qui était l’idée de 7 h de travail supplémentaire. Dès qu’il est arrivé, le premier ministre a mis en avant le fait que notre gouvernement écouterait les parlementaires sur cette demande. (…) Dès cet après-midi, vous aurez à examiner des amendements de suppression, qui sont nombreux, proposés par tous les textes, de la à dire qu’il y a quasi-unanimité pour supprimer cet article du projet de loi de finances. »
Elle a également souligné que des efforts sont en cours pour rationaliser l’administration :
« L’autre élément, c’est le travail engagé par le Premier ministre sur chacune des agences dans chacun des domaines, c’est de l’interministériel pour regarder comment nous retrouvons des marges de manœuvre pour l’action et non pas pour la démarche administrative. »
Christophe Naegelen a toutefois insisté sur l’importance de rester vigilant :
« J’avais bien entendu aussi en tête les discussions autour de la suppression des 10 % d’exonération pour les retraités. Là aussi, nous serons très vigilants sur ce sujet. Concernant les agences, il y a un vrai travail à faire. »
Ainsi, bien que des engagements aient été pris sur certains points, le député des Vosges reste attentif aux décisions budgétaires à venir, notamment en ce qui concerne la protection des retraités et des actifs.
]]>Jean Hingray défend l’enseignement, l’enseignement supérieur et la recherche : un plaidoyer pour des réformes ambitieuses.
Au Sénat, Jean Hingray, sénateur des Vosges, a interpellé Philippe Baptiste, ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur les budgets dédiés à l’enseignement et à la recherche. À cette occasion, le sénateur a souligné la nécessité d’une réforme judicieuse des crédits publics dans ces secteurs essentiels à l’avenir du pays.
Jean Hingray a particulièrement insisté sur :
Le bénéfice d’une réforme du crédit impôt recherche (CIR)
Le sénateur a plaidé en faveur d’une révision en profondeur du CIR pour garantir une meilleure utilisation de cette ressource précieuse. Selon lui, une optimisation de ce dispositif serait un levier puissant pour encourager davantage d’investissements privés dans la recherche et l’innovation.
Le développement des coopérations entre les universités et les entreprises
Jean Hingray a insisté sur l’importance d’intensifier les partenariats entre le monde universitaire et le secteur privé, en particulier pour favoriser le financement des universités. Bien que des initiatives existent déjà, elles demeurent insuffisantes. Actuellement, ces financements ne représentent que 10 % du budget total des universités, soit un peu plus de 200 millions d’euros. Le sénateur a souligné qu’une augmentation de ces coopérations permettrait de développer considérablement les universités, sans alourdir le budget de l’État.
Dans un contexte où la compétitivité et l’innovation sont des enjeux majeurs pour la France, Jean Hingray a réaffirmé que l’avenir de notre système éducatif et de notre recherche repose sur une mobilisation plus forte des acteurs publics et privés. Il a appelé à une action résolue pour réorienter les financements, renforcer les partenariats et garantir l’accès à un enseignement supérieur de qualité pour tous.
Sur notre département, le sénateur a défendu de nombreux dossiers lors de sa réunion de travail avec la direction départementale de l’éducation nationale.
]]>« Mesdames, Messieurs,
2025 vient de commencer à tracer son chemin. 2024 s’est terminée marquant une année intense et déstabilisante pour notre démocratie et pour l’unité de notre pays.
Engagement et ténacité
Pourtant, cette année encore, vous avez, toutes et tous, confirmé votre engagement et votre ténacité face aux crises majeures que notre département a traversées.
Je PENSE, évidemment, aux inondations des 31 juillet et 1er août derniers. Elles ont causé nombres de préjudices matériels et moraux aux Vosgiennes et aux Vosgiens, aux entreprises et aux collectivités impactés.
Je PENSE aux nombreuses difficultés rencontrées par les agriculteurs à travers les aléas climatiques et la foultitude des combats menés ainsi qu’à tous ceux qu’il reste à poursuivre afin de protéger notre agriculture et notre souveraineté alimentaire.
Je PENSE, naturellement, à l’ensemble des acteurs économiques, associatifs, à vous toutes et tous : qui dans sa classe, qui dans son amphithéâtre, qui sur son lieu d’apprentissage, qui sur son lieu de stage, qui dans son activité professionnelle quotidienne s’investit et participe au rayonnement de notre département et de notre pays.
Je PENSE, aussi, à tous ceux qui sont involontairement éloignés de leur emploi et ont peine à s’y résoudre.
Des choix stratégiques pour un avenir pérenne
En 2024, nous avons vécu des moments déstabilisants aussi bien au niveau institutionnel, qu’économique et climatique. Faisons lepari audacieux et jouons de notre persévérance pour continuer à être fier d’être français en retrouvant (en regagnant) notre place au niveau européen et international à travers une stabilité retrouvée de nos institutions.
Faisons des choix ambitieux, envisageons l’avenir avec optimisme. Acceptons des sacrifices mesurés et adaptés aux possibilités de chacune et chacun, il nous appartient de mener jusqu’à leur fin les missions qui nous sont confiées, c’est essentiel pour nos enfants, nos petits-enfants.
Vers un avenir stable et durable
C’est avec confiance que je vous souhaite un excellent passage en 2025, après une année 2024 compliquée, à vous, à vos proches et à votre famille.
Je vous remercie sincèrement de votre investissement et de votre patience tout au long de cette année hors norme.
Bien respectueusement. »
Daniel Gremillet
Sénateur des Vosges.
Depuis les dernières législatives des militants et militantes, sympathisants et sympathisantes, citoyens et citoyennes du Nouveau Front Populaire se sont rencontré-es pour échanger, partager, créer des liens et faire valoir les valeurs communes qui nous animent.
Afin de poursuivre ce mouvement et faire vivre la démocratie participative, une rencontre est prévue ce dimanche 12 janvier.
Cette rencontre est organisée dans la continuité de celles de Domfaing, Épinal, Dompaire et Remiremont .
DEROULEMENT DE LA JOURNEE :
Horaire : accueil café 9h45
Démarrage 10h
accueil, présentation de la journée
10h15 début des interventions de la matinée
14h00-19h00 Groupes de travail
INTERVENTIONS DE LA MATINEE :
1 Syndicalisme dans les Vosges
2.Confédération paysanne
3.Ferme du Hasard (à confirmer)
4.Evénement de Rochesson
5.SOS Massif des Vosges
6.UCL antifa
7.Gérardmer Ecologie Solidarité
8.Collectif citoyen de Granges
Pour suivre la pause déjeuner de 12h30 en auberge espagnole, des groupes de travail aborderont à partir de 14h différentes thématiques :
1.Elections municipales
2.Discussion sur l’extrême droite avec le groupe antifa dans les Vosges
3.Temps d’analyse politique de la situation
4.Finalisation de la création de l’association.
Vous qui vous reconnaissez dans les termes « démocratie, justice sociale et environnementale », nous vous invitons vivement à vous joindre à nous.
Le groupe d’organisation des réunions du NFP 88.
]]>Le député Christophe Naegelen s’est exprimé publiquement sur sa décision de ne pas soutenir la motion de censure votée à l’Assemblée nationale, entraînant la démission du gouvernement. Cet événement, une première depuis 1962, suscite de nombreux débats politiques, mais pour l’élu, le pragmatisme et l’intérêt du pays ont guidé sa décision.
Dans sa déclaration, Christophe Naegelen reconnaît les critiques envers le gouvernement, tant sur le fond que sur la forme, mais souligne les enjeux cruciaux auxquels la France fait face. « Nous avons besoin de stabilité », affirme-t-il, expliquant que des changements fréquents de gouvernement risquent d’aggraver la situation économique et sociale.
Il insiste sur plusieurs priorités nécessitant cette stabilité :
Pour Christophe Naegelen, l’urgence n’est pas dans les postures politiciennes, mais dans la mise en œuvre de solutions budgétaires adaptées : « Nous préférons porter avec mon groupe des modifications budgétaires qui vont dans le bon sens, sur les recettes comme sur les dépenses. » Il appelle également à dépasser les clivages politiques : « Il est nécessaire de mettre de côté les égos et de travailler ensemble avec nos différences pour l’intérêt commun. »
Suite à la motion de censure, Christophe Naegelen a représenté son groupe à la conférence des Présidents, où la suite des travaux parlementaires a été discutée. Si les commissions, questions écrites et missions d’information se poursuivent, les projets de loi et les questions au gouvernement sont suspendus jusqu’à la nomination du nouvel exécutif.
En conclusion, Christophe Naegelen assume pleinement son choix, motivé par une vision pragmatique et responsable pour le pays.
Alors que la motion de censure du Nouveau Front populaire vient d’être adoptée, Nicolas Dupont-Aignan était de passage dans les Vosges, ce mercredi après-midi.La motion de censure signée par les députés du Nouveau Front populaire a été adoptée ce mercredi 4 décembre à l’Assemblée nationale, entraînant la chute du gouvernement conduit par Michel Barnier. La motion de censure portée par les députés LFI, PS, EELV et PCF a été votée par 331 députés. Soit plus que la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale, à savoir 288 députés.
Nicolas Dupont-Aignan, président du parti « Debout la France » était de passage dans les Vosges, pour présenter son livre « Où va le pognon » où il liste 100 milliards d’économies. Il est pour la chute du gouvernement Barnier.
« Le budget 2025 de du Premier Ministre était une escalade folle d’impôts contre les Français et on peut faire beaucoup mieux. Ceux qui ont mis le chaos dans le pays sont ceux qui regrettent la censure. Ils sont censurés parce qu’ils ne font pas le travail correctement. » commente Nicolas Dupont-Aignan de passage à Épinal ce mercredi après-midi.
Pour l’homme politique qui se dit gaulliste, la censure ne suffit pas. Il faudra aller plus loin. « Mais attention, la censure, ça ne suffit pas, ça doit déboucher sur un changement politique. Est-ce que enfin Emmanuel Macron va entendre les Français? S’il veut faire la même chose, il n’y aura qu’une solution, c’est la destitution., c’est son départ. Il n’a toujours pas entendu le verdict des urnes » poursuit Nicolas Dupont-Aignan.
Pour lui, il faudrait choisir comme Premier ministre, une personnalité neutre capable de gérer en mettant tout sur la table.
Il a présenté son livre et présente ses solutions. Est-ce une pré-campagne pour les élections présidentielles de 2027? « Je n’ai pas encore pris ma décision pour les élections présidentielles, mais je me prépare pour pouvoir le faire. Il faut proposer un projet proche des Français, un projet concret, simple et efficace. » explique-t-il.
Pour cela, Nicolas Dupont-Aignan fait le tour de France et passe à chaque fois deux jours sur une commune pour présenter son livre et rencontrer les Français, les écouter et discuter.
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Antoine Planquette dans son bureau à la sous-préfecture de Saint-Dié-des-Vosges.
Né à Paris en 1986, Antoine Planquette a grandi dans les Yvelines. Il effectue ses études dans ce même département, également à Lille, Paris et Strasbourg, où il sort diplômé de la promotion 2017-2018 de l’ENA, la promotion Clémenceau. Comme il l’explique, c’est sa volonté d’intégrer la carrière préfectorale du ministère de l’Intérieur qui le motive à passer le concours de l’ENA.
Directeur de cabinet de la préfète de la Somme, à Amiens, secrétaire général de la Préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay, « sous-préfet du Tour de France » en 2019, mission en Nouvelle Calédonie, travail au sein du cabinet de la présidente de l’Assemblée Nationale Yaël Braun-Pivet, en qualité de conseiller aux affaires régaliennes… la carrière d’Antoine Planquette au service de l’Etat et de la République française est déjà riche.
Le nouveau sous-préfet de l’arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges l’assure : sa nomination à cette fonction a été choisie. « Le fonctionnaire n’a pas toujours le choix. Mais j’ai fait le choix de venir ici, notamment pour des raisons familiales. » Il assure également s’inscrire dans la continuité de sa prédécesseure et de la préfète des Vosges, Valérie Michel-Moreaux.
Fraîchement arrivé, Antoine Planquette prend actuellement ses marques à Saint-Dié-des-Vosges et en Déodatie. « Je rencontre et je rencontrerai tous les élus du territoire. J’ai déjà rencontré le maire Bruno Toussaint, j’ai prévu de rencontrer le président de la Communauté d’Agglomération Claude George, le président du Conseil Départemental François Vannson, les députés et sénateurs… ainsi que les acteurs économiques, etc. »
Conscient que connaître la Déodatie et ses spécificités va prendre un peu de temps, « mais je prendrai le temps nécessaire », le nouveau sous-préfet de l’arrondissement insiste que « la seule chose qui m’importe, c’est écouter, comprendre, et ensuite accompagner les acteurs de terrain dans la mise en œuvre de la politique publique de l’Etat. »
Manifestement enthousiaste quant à sa nomination dans les Vosges, Antoine Planquette compte s’adonner, quand son emploi du temps le lui permettra, à l’une de ses passions : le triathlon. L’une de ses autres passions étant la bande-dessinée, notamment l’oeuvre du Japonais Jiro Taniguchi.
J.J.
]]>Le leader du parti Horizons et ancien Premier ministre, Édouard Philippe était de passage dans les Vosges ce mardi 3 décembre. Il est candidat à l’élection présidentielle de 2027 et était invité par le délégué vosgien du parti « Horizons », le maire de Thaon-les-Vosges, Cédric Haxaire.
Lors de sa visite, il a pu découvrir l’entreprise de vélos à assistance électrique Moustache Bike, dont l’usine est située sur la zone Inova 3000.
Puis, l’après-midi, il était sur la place des Vosges, à Epinal, et a pu visiter la basilique Saint-Maurice de la cité des Images, avant de se rendre à la bibliothèque médiathèque intercommunale (BMI) d’Epinal et enfin au musée de l’Image.
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Communiqué :
La cérémonie, habituellement organisée en collaboration avec les services de la préfecture des Vosges, est un moment important de convivialité et de reconnaissance envers les acteurs institutionnels et associatifs du département. Cependant, dans le contexte économique actuel, il est essentiel de prioriser les dépenses et de concentrer les efforts sur les services essentiels à la population vosgienne.
François Vannson, Président du Conseil Départemental des Vosges, a déclaré : « Nous regrettons de ne pas pouvoir organiser cette cérémonie cette année, mais le contexte actuel nous contraint à nous concentrer sur l’essentiel et il est de notre devoir de gérer les ressources du département de manière responsable. Nous tenons à remercier tous les corps constitués pour leur engagement et leur dévouement tout au long de l’année. Nous espérons pouvoir reprendre cette tradition dès 2026 si les conditions budgétaires le permettent. »
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