Sous des airs placides, Alain Saintot nous ouvre son univers, celui d’un écrivain hors du temps qui n’a que peu d’intérêt pour les apparences. Il s’habille de la tête aux pieds en noir, mais n’en est pas pour autant triste, au contraire. Tantôt rieur, tantôt grave ou silencieux, Alain, plutôt introverti, est en fait un passionné qui se livre en son temps, à condition de bien vouloir franchir les limites de nos certitudes et entrer dans son monde où, là, il peut devenir intarissable.
Son univers, son monde, il le partage avec son comparse depuis 45 ans, Philippe Balland, qui est à la fois son ami, son agent, son colocataire, voire son cuisinier. Alain Saintot n’hésite pas à dire de Philippe que sans lui, il ne serait pas ce qu’il est ; « il respecte mes silences qui peuvent durer jusqu’à trois mois… ».
De cette complicité, cette amitié et cette collaboration se dégage une force sereine qui permet de franchir les épreuves de la vie, et Alain en a connu des épreuves, notamment un AVC qui a fait de lui un écrivain sans qu’il s’en aperçoive. C’est grâce à l’équithérapie qu’il a retrouvé la vue, perdue à la suite de cet accident. Dans ce processus de guérison, il se découvre une passion pour les chevaux et éprouve le besoin, dans une démarche thérapeutique, d’écrire. Ainsi, il écrira son premier livre : » Mes amours de chevaux » et c’est avec le succès rencontré par ce livre, sans ambition ni prétention et sans doute par le bien-être procuré par cette écriture salvatrice que naitra un écrivain.
Pour l’heure, Alain Saintot a publié quelque 14 livres en 7 ans et, à chaque nouvelle entrée en écriture, son voisin du dessous et compère, Philippe, sait qu’Alain va entrer dans un nouveau livre, un nouveau monde. Des bruits de déplacement de meubles, de déménagement ou de grand ménage se font entendre, Alain prépare son nouvel univers dans son appartement où seul son fidèle compagnon Rubens, un magnifique lévrier, est autorisé à entrer et séjourner. C’est là qu’une partie du livre verra le jour, l’autre partie sera écrite dans un bungalow en pleine nature, à quelques centimètres de son deuxième fidèle compagnon, son cheval « Monsieur Teaké » qui vient des écuries de la Reine des Pays-Bas !
Très prochainement, notre prolifique auteur vosgien publiera un petit nouveau qui s’intitulera « Ainsi soit-elle »… Mais nous vous en reparlerons.
PM
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Après avoir rénové et mis en valeur avec goût deux chambres d’hôtes dans leur domicile et encouragé par cette réussite, Sébastien Tenette et son épouse Magali avaient à cœur de trouver un nouveau lieu chargé d’histoire pour le rénover.
C’est il y a un peu plus d’un an, que le couple se porte acquéreur d’une surface de 100m2 dans ce qui s’appelle aujourd’hui le Manoir de la Carterelle.
Un lieu particulièrement chargé d’histoire qui remonte en 1725 où la congrégation des sœurs de Saint-Charles fondent l’hôpital Sainte-Béatrix qui deviendra ensuite une école et enfin la Maison de retraite Sainte Marie qui a fermé ses portes en 2015. De plus, le lot acheté par Sébastien et Magali, comprend le lieu le plus emblématique de ce bâtiment, « pour ne pas dire l’âme » puisqu’il s’agit de la Chapelle.
Après une année de travaux réalisés par Sébastien, à l’exception de certains travaux techniques tels que l’électricité ou le chauffage, et avec l’appui de Magali notamment pour la décoration, un nouveau lieu est né.
Sébastien y a « mis son cœur et son âme » et le couple passionné a cherché, chiné, inventé, mis en valeur ce patrimoine pour en faire un lieu moderne qui ne renie pas son passé.
Cette très belle réalisation est désormais, en location saisonnière ou occasionnelle via notamment l’Office du tourisme. Cette location fera le bonheur de couples ou de famille en recherche d’un lieu « pas comme les autres » propice au ressourcement ou encore pour des séminaires ou réunions d’entreprises au cœur de notre belle cité des Chanoinesses.
P M
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