Ce lundi 27 janvier vient de débuter le procès d’un homme et d’une femme au tribunal de grande instance d’Épinal pour agressions sexuelles et viols sur une mineure de onze ans. Il s’agit de la mère de la victime et de son beau-père. L’homme est accusé de récidive de viol incestueux, de récidive d’agression sexuelle et de corruption de mineur. La femme, quant à elle, est accusée de ne pas être intervenue lors de ces actes.
Les faits remontent à l’année 2022 : le 25 mai 2022, la brigade de gendarmerie de Mirecourt est intervenue au domicile de la mère de famille, après que celle-ci a dénoncé des faits de viols sur sa fille âgée de onze ans, par son compagnon. Elle explique alors aux enquêteurs que, dans la nuit du 21 au 22 mai, elle aurait surpris son compagnon faisant des mouvements de va-et-vient au-dessus de sa fille.
Le 26 mai, la jeune fille aurait déclaré avoir subi une première agression sexuelle le 14 mai, lors de laquelle l’accusé lui aurait fait des attouchements. L’homme n’en serait pas resté là, avec un second fait le 21 mai, où il l’aurait de nouveau touchée et violée.
Par la suite, la jeune fille s’est confiée à sa grand-mère et à sa marraine. La grand-mère aurait affirmé que l’homme se serait vengé, car depuis un mois, il ne pouvait pas avoir de rapports sexuels avec la mère de la victime pour des problèmes de santé. La jeune fille affirmait aussi que son beau-père lui aurait montré une vidéo à caractère pornographique mettant en scène une fellation. Au visionnage de cette vidéo, il aurait déclaré que « c’était un vrai câlin ».
Des faits similaires quelques années avant
À la consultation du fichier des personnes recherchées, il serait ressorti que l’accusé était soumis à une interdiction d’entrer en contact avec des mineurs et qu’il avait été condamné par la cour d’assises de Vendée en 2018, à sept ans d’emprisonnement pour viol sur mineur. En 2022, alors sorti de prison après cinq ans d’incarcération, l’accusé se serait confié à un prêtre et lui aurait dit que la femme qu’il fréquentait lui reprochait des attouchements sur sa fille, chose qu’il contestait.
La femme, elle, affirmerait ne pas avoir eu vent du passé judiciaire de son conjoint, hormis une condamnation pour violence sur son voisin. Pourtant, l’homme affirmerait qu’elle avait connaissance de son suivi judiciaire et de son interdiction d’entrer en contact avec les mineurs, sans lui avoir communiqué les véritables raisons. Accusée d’abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit, elle affirmerait avoir aperçu certains actes, mais aurait mis ça sur le compte de son imagination, avant de revenir sur sa déposition en accusant son ex-compagnon de l’avoir droguée.
Plusieurs jours de procès
Le verdict de ce procès devrait être rendu en fin de semaine. Lors de ce premier jour d’audience, l’homme reconnaitrait les agressions sexuelles, mais pas les viols et la diffusion d’une vidéo pornographique. Il est placé en détention provisoire depuis le mois de mai 2022 et encourt la réclusion criminelle à perpétuité, tandis que la femme est sous contrôle judiciaire et encourt jusqu’à sept ans d’emprisonnement, 100 000€ d’amende et la privation de tous les droits civiques, civils et de famille.
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Le drame s’est produit mercredi 20 novembre à 11 h à Chavelot, rue de l’écluse. Un homme de 34 ans, un agent commercial, a été tué. L’auteur présumé des faits est âgé de 71 ans. Le parquet d’Epinal demande la mise en examen du suspect, ainsi que son placement en détention provisoire.
Aux alentours de 11h ce mercredi 20 novembre, la gendarmerie des Vosges et les sapeurs-pompiers étaient appelés à Chavelot, rue de l’écluse, pour un meurtre. Dans cette maison, vivent deux frères septuagénaire. Un homme de 71 ans, aurait tiré sur un agent commercial de 34 ans, originaire de Haute-Marne et dirigeant d’une société spécialisée dans les constructions de maison et des travaux immobiliers.
« Le 20 novembre 2024, aux alentours de 11 heures, les militaires de la gendarmerie et les pompiers étaient informés par une requérante habitant à CHAVELOT, que son voisin avait tiré avec une arme à feu sur un individu, qui était venu le démarcher à son domicile. A leur arrivée, les enquêteurs constataient la présence, dans l’entrée d’une maison individuelle, d’un homme grièvement blessé, qui décédait sur place. La victime âgée de 34 ans, originaire de Haute-Marne effectuait du démarchage dans les rues de la commune. Il était dirigeant d’une société spécialisée dans les constructions de maison et des travaux immobiliers. » explique le procureur de la République des Vosges, Frédéric Nahon.
L’homme mis en cause est inconnu de la justice. Non alcoolisé au moment des faits, des armes de chasse ont été retrouvées à son domicile lors d’une perquisition. Une autopsie du corps de la victime sera également pratiquée ce vendredi à l’institut médico-légal de Nancy. »
« Lors de son audition, le mis en cause faisait application de son droit au silence. Le mis en cause est inconnu de la justice. A l’issue de sa garde à vue, il sera présenté devant le magistrat instructeur du pôle criminel du tribunal judiciaire d’EPINAL, le parquet demande sa mise en examen des chefs de meurtre avec des réquisitions de placement en détention provisoire. Les investigations se poursuivent afin de préciser le déroulement des faits et les relations antérieures, de type commercial, entre le mis en cause et la victime, notamment sur de précédentes visites. » poursuit le procureur de la République des Vosges.
L’affaire de l’Imagerie d’Epinal a été jugée au tribunal d’Epinal. Le jugement avait été rendu mardi 1er octobre. Christine Lorimy et Pacôme Vexlard, ex-associés à la tête de l’entreprise, étaient poursuivis pour abus de bien sociaux et ils ont été condamnés à des amendes. Pacôme Vexlard a décidé de faire appel de la décision.
Le délibéré dans le procès pour abus de biens sociaux des ex-associés de l’Imagerie d’Épinal a été rendu ce mardi 1ᵉʳ octobre 2024. Pas d’interdiction de gérer des sociétés à l’encontre des deux anciens associés mais des amendes.
Le tribunal a condamné Pâcome Vexlard à une amende de 20 000 euros, dont 10 000 euros avec sursis et Christine Lorimy à une amende de 15 000 euros, dont 8 000 euros avec sursis.
L’avocat de Pacôme Vexlard a annoncé qu’il allait faire appel de la décision.
« Pacôme VEXLARD entend interjeter appel de la décision extrêmement décevante rendue par le Tribunal Correctionnel d’EPINAL. En effet, les magistrats n’ont semble-t-il pas été réceptifs aux dénégations qu’il a formulé dès le début de cette malheureuse affaire, pas plus qu’ils n’ont restitué aux faits leur exacte qualification telle qu’elle ressort du dossier. Aucun des agissements qui lui sont reprochés n’ont été accomplis sans qu’ils aient été validés par les Avocats, Experts-Comptables et Commissaires aux Comptes dont il était entouré à l’époque des faits. Le seul point positif de la décision rendue est que les Juges ont constaté que Pacôme VEXLARD ne s’était pas enrichi personnellement dans cette aventure. » explique Maître Jean-Marc MOJICA
Vendredi 11 octobre, un vosgien de 43 ans a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’Epinal. Il a été reconnu coupable du meurtre en février 2021, à Saulxures-sur-Moselotte, de son ami. La victime est décédée après avoir été frappée à la tête avec une bouteille.
La semaine dernière, les jurés de la cour d’assises des Vosges se pencher sur une affaire de meurtre. Un vosgien de 43 ans, originaire de Rambervillers a été condamné vendredi 11 octobre, à 15 ans de réclusion criminelle.
Il a été reconnu coupable d’avoir tué son ami, dans la nuit du 22 au 23 février 2021, à Saulxures-sur-Moselotte. La victime, âgée de 49 ans, est décédée après avoir reçu un coup de bouteille en verre sur la tête. La victime avait été retrouvée sans vie dans son appartement de la rue Victor-Hugo, au centre-ville de Saulxures-sur-Moselotte.
L’accusé, âgé d’une quarantaine d’années avait alors été interpellé, puis mis en examen pour meurtre. La peine prononcée est moindre par rapport aux réquisitions de Frédéric Nahon, qui avait requis jeudi 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre de l’accusé
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Ce lundi matin, la cour d’assises des Vosges devra juger un homme accusé du meurtre de son ami. Les faits ont eu lieu dans la nuit du 22 au 23 février 2021, à Saulxures-sur-Moselotte. L’accusé aurait cassé une bouteille en verre sur la tête de la victime.
Cette semaine, les jurés de la cour d’assises des Vosges vont devoir se pencher sur une affaire de meurtre. Un homme est accusé d’avoir tué son ami dans la nuit du 22 au 23 février 2021, à Saulxures-sur-Moselotte. Il aurait cassé une bouteille en verre sur la tête de son ami, âgé de 49 ans. La victime a été retrouvée sans vie dans son appartement de la rue Victor-Hugo, au centre-ville de Saulxures-sur-Moselotte.
L’accusé, âgé d’une quarantaine d’années avait alors été interpellé, puis mis en examen pour meurtre.
Le verdict est attendu en fin de semaine.
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C’était le 23 juillet très exactement, peu de temps après la parution de notre article sur le bilan de sa deuxième année de mandat. Un article dans lequel il nous confirmait qu’il serait candidat à sa succession aux élections municipales de 2026.
« Dans cette lettre, très injurieuse, on me reproche d’être trop présent. On me reproche d’être maire, un maire qui fait son travail. Je trouve inadmissible que l’on s’en prenne à un élu qui consacre plus de 80h de son temps chaque semaine pour la ville. Et puis ce qui m’a touché le plus, ce sont les menaces envers mon épouse.. On me donnait comme ultimatum de démissionner avant le 30 juillet 2024. Après cette date, les menaces de mort étaient effectives. Mais je ne démissionnerai pas, je continuerai à faire mon travail et je serai toujours présent sur le terrain. J’irai jusqu’au bout de mon mandat et je serai candidat à ma succession en 2026. Cette affaire ne m’empêchera pas de continuer. »
Pour ne pas effrayer et inquiéter leurs enfants, leur famille, leurs proches et leurs collaborateurs, Bruno Toussaint et sa femme ont gardé pour eux ces menaces de mort. « Si la Police et la préfète des Vosges ont été prévenues le jour même, nos enfants n’ont été mis au courant que hier. J’attendais qu’ils aient tous fait leur rentrée pour leur annoncer. Et j’ai demandé à garder cette affaire la plus secrète possible, pour que la Police puisse mener l’enquête dans les meilleurs conditions possibles. C’est pour cela que ce point presse a lieu seulement aujourd’hui, et non pas avant. »
L’enquête suit son cours pour retrouver le ou les auteur(s) de ces menaces de mort. « L’enquête avance bien, la Police fait son travail » précise le maire de Saint-Dié-des-Vosges en guise de conclusion.
J.J.
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Ce mardi, Nestlé Waters était au tribunal judiciaire d’Épinal pour le traitement de ses eaux et les forages illégaux dans les nappes.
Le président du tribunal judiciaire d’Epinal a validé la convention judiciaire d’intérêt public en matière environnementale (« CJIPE ») conclue le 2 septembre 2024 entre le procureur de la République d’Epinal et la société Nestlé Waters Supply Est (« NWSE »).
Cette convention fait suite à deux enquêtes préliminaires conduites par le service départemental de l’Office français de la biodiversité et le Service national des enquêtes (SNE) et de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) des chefs de tromperie sur la nature, la qualité, l’origine ou la quantité d’une marchandise.
« La première enquête portait sur l’inadéquation des autorisations administratives exigées par la réglementation pour permettre l’exploitation de neuf captages sur les 130 captages existant aux fins de commercialisation des eaux minérales produites par NWSE. La période retenue est celle de 2013 à 2019, étant précisé que tous les forages appartenant à la société NWSE ont été régularisés par un arrêté préfectoral » explique le procureur de la République des Vosges Frédéric Nahon.
La société NWSE souligne que les neufs forages étaient couverts par un mécanisme d’antériorité prévu le Code de l’environnement ou une autorisation au titre des Installations classées pour la protection de l’environnement et n’étaient pas dissimulés. « Toutefois, la preuve des autorisations d’exploiter certains des neufs forages susvisés n’est pas rapportée avec suffisamment de certitude afin d’établir leur licéité conformément au mécanisme d’antériorité. » poursuit la procureur de la République.
La seconde enquête concernait la mise en place par NWSE de traitements non autorisés par la réglementation sur les eaux minérales. « Les investigations démontraient l’utilisation de traitement par ultraviolets et des filtres à charbon actif. Ces traitements, qui n’ont pas affecté la sécurité sanitaire des produits ni altéré la composition minérale des eaux produites, ont seulement eu pour conséquence d’affecter la qualification réglementaire du produit. La période retenue est de 2016 à 2022. La tromperie porte sur le caractère « naturel » de l’eau minérale, mais pas sur la qualification d’eau « minérale ». » poursuit le procureur de la République des Vosges.
une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP), a été proposé par le parquet d’Epinal (une sorte de plaider coupable).Celle-ci permet, tout en sanctionnant les non-conformités constatées, de privilégier la régularisation la plus rapide de la situation, la réparation de l’impact écologique et l’indemnisation de plusieurs parties.
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Des morts considérées suspectes et des plaintes qui s’accumulent ! Accusé de négligences, le centre hospitalier de Remiremont est dans la tourmente. Ce vendredi 5 avril 2024, le procureur de la République, Frédéric Nahon, a communiqué sur l’affaire.
Plusieurs plaintes ont été déposées contre le Centre hospitalier de Remiremont. « Les trois magistrats instructeurs du tribunal judiciaire d’Epinal ont tenu une réunion ce vendredi 5 avril avec l’ensemble des plaignants, dans les neuf dossiers d’information judiciaire ouverts contre X des chefs d’homicides involontaires, de blessures involontaires faisant suite à des hospitalisations au Centre hospitalier de Remiremont » explique le procureur de la République, Frédéric Nahon.
La réunion tenue en présence du procureur de la République, du directeur d’enquête en charge des commissions rogatoires et de deux avocats a permis aux magistrats instructeurs d’apporter des éléments d’information sur l’état d’avancement des procédures et aux plaignants de se constituer partie civile, pour ceux qui ne l’avaient pas encore fait. « Au cours de cette réunion, onze personnes se sont ainsi constituées parties civiles. » poursuit le procureur.
De nombreuses investigations ont été menées depuis les ouvertures d’information, notamment dans le cadre de commissions rogatoires confiées à la police judiciaire de Nancy. « Des expertises médicales sont actuellement toujours en cours. » conclu le procureur.
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