
Capture d’écran de la vidéo en bas de l’article.
Dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 décembre, un habitant de Cheniménil a été témoin d’une scène pour le moins inhabituelle. Alors qu’il circulait sur la D11 en direction de Gérardmer, il a croisé la route de trois voitures pas comme les autres. Ce qui aurait pu passer pour un simple croisement nocturne est vite devenu un spectacle lumineux : les trois véhicules étaient… “enguirlandés” !
Des guirlandes lumineuses en guise de tuning
Scintillant de mille feux, les voitures arboraient des décorations lumineuses multicolores, à la manière des illuminations de Noël, et ont transformé la route en un véritable défilé festif. Un spectacle inattendu, digne des plus belles vitrines de fin d’année.
Selon les premières hypothèses, ces conducteurs auraient été inspirés par une tendance récente sur TikTok, où de nombreuses vidéos montrent des automobilistes transformant leur véhicule en sapin de Noël roulant. La tendance semble prendre de l’ampleur, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année, où le besoin de féerie et de légèreté se fait davantage sentir.
Un phénomène viral venu des réseaux sociaux
La plateforme TikTok regorge en effet de vidéos où des voitures sont habillées de guirlandes lumineuses et de décorations en tout genre. Ce type de “tuning festif” connaît un succès grandissant, en particulier chez les jeunes conducteurs à la recherche de visibilité et d’originalité. Les défis et tendances virales ne manquent pas sur le réseau social, et il n’est pas rare de voir ces mises en scène déborder du virtuel pour s’inviter dans la réalité.
Un appel aux conducteurs mystères
Cette apparition lumineuse n’a pas manqué de susciter la curiosité des habitants de la région. Qui sont ces conducteurs ? Pourquoi ont-ils décidé de rouler ainsi ? S’agit-il d’un simple défi TikTok ou d’une initiative locale pour apporter un peu de magie sur les routes vosgiennes ?
Si ces conducteurs se reconnaissent, nous les invitons à nous contacter ! Nous aimerions les rencontrer pour en savoir plus sur leur démarche et, pourquoi pas, réaliser un reportage sur ces fameuses voitures “sapin de Noël”. Leur créativité et leur esprit festif méritent bien un coup de projecteur.
En attendant, cet habitant de Cheniménil se souviendra longtemps de cette scène insolite. Et qui sait, peut-être que d’autres automobilistes se laisseront tenter par cette tendance haute en couleur… Mais attention à la sécurité sur la route !
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Ce dimanche 8 décembre, la municipalité de Remiremont organisait son traditionnel défilé de Saint-Nicolas. Entre chars et batteries fanfares, certains spectateurs émerveillés ont aussi été étonnés ! En effet, Saint-Nicolas a surgi dans le défilé à bord d’une trottinette électrique ! Nul doute que le Patron des écoliers vit avec son temps ! Il est très vite retourné sur son char qui clôturait le défilé, pour le plus grand bonheur des enfants, nombreux ce dimanche en fin de journée.
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Jarménil est une commune du canton de Remiremont qui recense 459 habitants. Le giratoire, très fréquenté depuis Remiremont pour se rendre en direction de Cheniménil, est surplombé de 7 mètres par une roche d’environ 4 mètres de longueur. Elle se nomme la Beuche-Nos-Pierres, connaissez-vous sa légende ?
Historiquement, Jarménil ne s’est pas toujours appelée ainsi. Elle ne porte ce nom que depuis 1655. Auparavant, la commune se nommait Chamery. Environ à la même époque, ses habitants ont été décimés par la peste noire, n’épargnant que 12 villageois.
Mais juste avant ce fait historique, un évènement s’est produit dans la forêt du village. Laissant place maintenant à une croyance populaire concernant l’énorme roche perchée sur les hauteurs. L’histoire aurait été contée sur un parchemin. Nous vous la racontons :
Christophe Gohel, jadis maire de Chamery (Jarménil actuellement), aurait fait poursuivre par les gardes-chasses du seigneur de Château-sur-Perle (ancien château situé à Cheniménil), Rémi Baudel, braconneur de lièvres et d’oisillons. Traqué, l’homme arriva au bout de la pierre et, de peur d’être arrêté, s’élança dans le vide en priant la Vierge et mère de Dieu. Après une chute de 7 mètres, il atterrit en contrebas… sain et sauf ! Pour perpétuer la mémoire de cet évènement, Rémi Baudel a fait graver au bout de cette fameuse pierre son empreinte de pas le 4 mars 1615.
Depuis de nombreuses années, la Beuche-Nos-Pierres a été sécurisée par des barrières et il est strictement interdit de s’y aventurer. Aujourd’hui, il n’est pas possible de voir si l’empreinte de pas de Rémi Baudel se trouve au bout de cette roche, elle seule connait son histoire et si cette légende est avérée.
Chaque année, pour la période des fêtes de fin d’année, l’employé communal de Jarménil vient sceller une biche décorative qui s’illumine les soirs. Des conditions particulières de sécurité sont employées avec le port d’un harnais et des conditions météorologiques favorables.

Ancienne carte postale : J. Chaumont
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Dernièrement, une trentaine de membres de la Société d’Histoire Locale de Remiremont et de sa Région, se sont réunis aux Grands Jardins pour fêter la traditionnelle fête de l’Épiphanie.
A cette occasion le Dr Jacques Hotton a présenté un diaporama titré « Un livre romarimontain précieux vendu à Paris en 2023 »
Après l’introduction du président, Stéphane Heilli, qui a rappelé les actions passées, en cours, et futures de la société d’histoire locale, et rendu un hommage au regretté Jean-Claude Baumgartner, la parole fut donnée au Dr Hotton.

Récemment retraité, il fut médecin anesthésiste à l’hôpital de Remiremont de 1984 à 2023 et adhère à la « Société d’Histoire Locale de Remiremont » en 1990. Il s’intéresse depuis quelques temps à la bibliophilie, en particulier dans le domaine de l’histoire de la médecine. C’est au Salon International du livre ancien à Paris en septembre dernier qu’il découvre le précieux livre, exposé dans une vitrine, titré : « Rare rituel de l’Abbaye de Remiremont 1750 ». Ledit livre est proposé à la vente au prix de 3 600 € car rare et précieux. De retour à Remiremont, le Dr Hotton se rend aux Archives Municipales de Remiremont et questionne la directrice, Stéphanie Ysard, à propos du fameux livre « rare et cher ». Connaissant parfaitement le contenu desdites archives de la Ville, elle retrouve quatre exemplaires du livre en question.

La description du livre imprimé à Remiremont en résumé:
Le contenu, en trois parties, porte sur des thématiques liturgiques décrivant les déroulements des offices et cérémonies en l’Église collégiale de Remiremont.
En fin d’ouvrage, figurent, sur trois pages, l’approbation par le Cardinal Armand-Gaston de Rohan, évêque de Strasbourg, lors de sa visite à Remiremont à l’époque de la chanoinesse Anne-Charlotte de Lorraine. L’imprimeur romarimontain se nomme, Claude Nicolas Emmanuel Laurent (1719-1787), en 1763 il devient imprimeur du Roi (Louis XV), du Chapitre et de la ville.
A la fin de sa présentation, notre conférencier n’a pas manqué de remercier la Librairie Chamonal, rue Drouot, Paris 9° pour les (précieuses) images descriptives et Stéphanie Ysard, directrice des Archives municipales de Remiremont, pour les consultations et photographies d’ouvrages.
PM avec la participation de J.C.B (article et photos)
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Photo Julie Maufrois
Au cœur de la forêt luxuriante du Massif du Fossard, à près de 800 mètres d’altitude, se niche un site aussi étonnant que fascinant : la Roche des Cuveaux. Un roc composé d’un ensemble de blocs de grès creusés qui forment des bassins naturels en forme de cuves. On compte 17 cavités qui peuvent mesurer jusqu’à 70 centimètres de diamètre. Si elles sont probablement le fruit de l’érosion d’un ancien glacier, certains s’imaginent qu’elles sont l’œuvre d’une ancienne civilisation humaines. Mystère…
Face à tant de mysticisme, difficile de ne pas se laisser déborder par son imagination. Si de nombreuses légendes entourent cette roche singulière, la réalité apparaît sans doute plus prosaïque qu’ésotérique. Même si certains historiens pensent que le site a été fréquenté par le peuple celte des Leuques, qui y auraient creusé des cupules pour y déposer des offrandes, il est plus probable que ce soit l’œuvre de la nature, qui a sculpté la roche au fil des millénaires. Quoi qu’il en soit, le rocher de la « Tête des Cuveaux » dégage une atmosphère particulière, qui attire les amateurs de magnétisme et de spiritualité. Ils affirment que le lieu est très vibratoire et qu’il a des vertus curatives et guérissantes.
Pour accéder à ce panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle et les sommets vosgiens, il va falloir s’armer d’une peu de patience et d’une bonne paire de chaussures de marche. La randonnée est facile et dure environ une heure aller-retour. En chemin, on peut admirer la tour panoramique de la Tête des Cuveaux, un belvédère métallique de 9 mètres de haut qui permet de contempler le paysage à 360 degrés. Une table d’orientation y est installée pour identifier les principaux points de vue.
La Roche des Cuveaux est un endroit à découvrir pour les amoureux de la nature et du patrimoine. C’est un havre de paix et de beauté, qui invite à la contemplation et au respect. C’est aussi un témoignage de la richesse et de la diversité des Vosges Secrètes, ces territoires méconnus qui regorgent de trésors cachés…
J.C
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