Communiqué
Soirée d’échanges le vendredi 14 mars à partir de 19 h 30 au café solidaire Le Grattoir à Gérardmer.
Cette soirée se déroulera en 3 temps :
1) 15 min pour résumer les actions de l’association CCFD-Terre Solidaire ,
2) Une heure en visioconférence, pour présenter l’une de ces actions en République Démocratique du Congo.
3) échanges
Quelles sont les principales actions et valeurs du CCFD-Terre solidaire :
– Promouvoir l’épargne solidaire, car mettre son argent ds une banque qui cautionne des projets nuisibles pour des populations ou pour l’environnement, est aberrant. Par contre, certaines banques ne soutiennent que des projets respectueux de la vie sur terre.
– Prendre ouvertement position contre les multinationales qui ne respectent ni les peuples ni la nature et sont responsables de nombreuses catastrophes.
– Aider localement et dans le monde entier les populations à retrouver leur autonomie alimentaire en revenant aux cultures traditionnelles, en agroforesterie et en agroécologie,
– Agir pour la paix et le vivre ensemble,
– Agir pour la justice économique,
– Défendre le droit universel à migrer et travailler sur les migrations internationales en général, en luttant contre les idées fausses envers les migrants et en cherchant des solutions pour que chacun puisse vivre décemment dans son pays, sans être obligé de le quitter du jour au lendemain comme c’est le cas pour beaucoup.
Que sera la visio nationale :
On y découvrira une des associations partenaires du CCFD-Terre solidaire, parmi les 500 avec lesquelles le CCFD travaille dans 80 pays du monde.
Cette année, ce sera une association de la République Démocratique du Congo qui œuvre pour la paix et pour l’autonomie alimentaire.
Le CCFD travaille AVEC ses partenaires et n’impose rien.
L’an dernier, une visioconférence avec une autre association partenaire a été présentée : il s’agissait d’une coopérative de pêche artisanale et écologique au Sénégal, et celle-ci devait aussi trouver les moyens de se défendre contre la pêche industrielle. C’était très intéressant.
Vendredi 14 mars, visio à 20 h 00.
au Grattoir, 11 bd Kelsch, à Gérardmer.
Venez échanger sur ces thématiques !
]]>
Vendredi 14 mars, une trentaine de projets seront défendus devant un jury de spécialistes, issus de l’Université et du territoire, par des étudiants de différents horizons. Des étudiants de l’IUT déodatien, mais aussi de l’ENSEM, l’UFR Sciences de Metz, l’UFR Lettres, des écoles d’ingénieurs, la Faculté de Pharmacie, l’Université de Lyon, etc.
L’objectif du challenge est de favoriser les échanges entre étudiants sur le thème du développement durable, ainsi que de présenter un projet de fin d’études, de création d’entreprise ou une action réalisée en stage ou au sein d’une association. Certains des projets en lice sont également menés conjointement avec des lycéens, dans le cadre du dispositif des Cordées de la Réussite.
Concrètement, le Challenge Écologie & Solidarité comporte 4 défis, qui s’articulent autour de la responsabilité sociétale. À la clé : 4 prix de 500 € et un prix « coup de cœur » du jury de 800 €.
Les défis portent respectivement sur les technologies durables (solutions pour réduire l’impact environnemental); la protection de l’environnement (évaluation des risques, préservation des milieux naturels) ; la santé et la qualité de vie, (innovations pour améliorer la santé et le bien-être) ; l’engagement solidaire (sensibilisation aux enjeux environnementaux et sociétaux, actions en faveur de l’égalité et de l’inclusion).
Cette manifestation est ouverte au grand public et gratuite. L’occasion de rencontrer et d’échanger avec les étudiants et les acteurs locaux du développement durable, entre 10h et 15h30, dans les locaux de l’IUT de Saint-Dié-des-Vosges (11, rue de l’Université). La remise des prix aura quant à elle lieu à 16h.
–
Pour aller plus loin : https://eco-challenge.webnode.fr/
]]>
Communiqué
RENCONTRE de la FEDERATION REGIONALE DES CHASSEURS DU GRAND EST
Avec la DIRECTION TERRITORIALE ONF GRAND EST
Fagnières, le 22 février 2025
Le Président Jacky Desbrosse, accompagné de son directeur, Bruno Heckenbenner, ont reçu le mercredi 19 février 2025, Christophe Fotre, Directeur Territorial Grand Est de l’ONF et son adjoint Rodolphe Pierrat, au siège de la Fédération Régionale des chasseurs du Grand Est situé à la maison de la chasse et de la nature à 51 Fagnières. L’objet de ce rendez-vous : échanger sur de très nombreux sujets d’actualité en cours et mettre en avant nos divergences.
En effet, la FRC GE constate que dans de nombreux lots de chasse prévus en adjudication le 27 mars 2025 dans le Grand Est, plusieurs espèces ont été retirées des espèces chassables, notamment la bécasse, le renard et le blaireau, ce qui n’est pas envisageable. Seule la réglementation d’une zone spéciale peut être envisagée pour retirer une espèce inscrite dans la liste départementale des espèces chassables. Dans certains lots, seuls les ongulés sont chassables, ce qui reste la focalisation de l’Office. La FRC GE demande que dans tous les lots, le réglementaire défini avec l’Etat soit appliqué, soit la chasse de « tous gibiers ». Bien évidemment ceci ne concerne pas certaines Zone de Protection Spéciale où règlementairement l’Etat en accord avec le Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage, pourra limitée la chasse de certaines espèces.
Cela doit s’appliquer dans tous les lots avant l’adjudication du 27 mars 2025.
Un autre point majeur bloquant ! La méthode d’évaluation de la pression de la faune sur la forêt.
La FRC GE réitère que seule la méthode des ICE (Indices de changement écologiques) est l’outil de référence pour suivre l’équilibre sylvo-cynégétique. Cette méthode a d’ailleurs été reconnue et validée dans un accord national signé entre la direction de l’ONF et la FNC.
Restant entendu que si à l’échelle d’un territoire, des dégâts sont constatés, la fiche de signalement de dégâts sera prise en compte. Car cette fiche a été validée par le comité paritaire sylvicole. Cette fiche fonctionne à l’échelle du Grand Est avec un outil IGN financé par l’Etat et la FRC GE. Une visite de terrain contradictoire doit être réalisée pour trouver en concertation avec les acteurs locaux, les meilleurs moyens pour stopper les dégâts, soient-ils encore reconnus pendant la visite.
Ce sont bien deux outils officiels du Plan Régional de la Forêt et du Bois, le PRFB Grand Est.
La FRC GE refuse catégoriquement toutes les autres méthodes d’évaluation de la pression du gibier sur la forêt. La FRC GE constate avec désagrément, dans certains contrats, l’apparition d’autre outil comme la méthode « Pallu-Brossier » ou l’indice de martelage, ce dernier un outil purement ONF et non contradictoire. Ces deux méthodes ne pas sont pas validées par la communauté scientifique nationale. La FRC GE demande que ces deux méthodes soient retirées des contrats cynégétiques avant l’adjudication du 27 mars.
Toutefois, la FRC GE reconnait que dans plusieurs départements du Grand Est, l’accord national entre l’établissement public et les fédérations avance. La FRC GE se félicite d’avoir maintenu le dialogue avec les responsables régionaux.
Néanmoins dans plusieurs départements, les agences ONF n’ont pas échangé avec la Fédération Départementale des Chasseurs sur le zonage pour pouvoir proposer des bonus, contrairement à ce qui est inscrit et promu dans l’accord national.
Dans ces départements, il est constaté que les chasseurs n’ont pratiquement pas signé l’accord qui leur était proposé et ont parfois subi une pression voire une menace d’être démis de leur lot.
De plus il nous est remontée que l’ONF, régulièrement, fait du chantage avec l’outil agrainage de dissuasion prévu et inscrit dans la déclinaison de l’accord national entre l’ONF et la FNC.
Si le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique du département est conforme à l’accord national sur l’agrainage de dissuasion signé avec le monde agricole, l’Etat et l’ONF, alors il doit se décliner selon la procédure dans tous les lots domaniaux.
Sur la taille des lots. En amont de cette réunion, la FRC GE et les FDC, ont été consultées par un courriel émis par l’ONF GE. Une réponse devait être fournie dans la semaine, sujet : diviser certains lots de forêts domaniales. La FRC GE et les toutes les FDC ont refusé ces propositions. Si pour un cas, l’ONF nous a écouté et s’est ravisé, il n’en est rien dans les autres lots.
Nous demandons à ce que les lots conservent le même périmètre que précédemment !
La FRC GE alerte sur le cas du massif du Donon dans le massif des Vosges, où l’ONF divise les lots en gardant en régie ONF un lot contigu entre le 67 et le 88, qu’ils chasseront en régie. Les 2 lots rassemblés feront plus de 1200 Ha « Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais »
La FRC GE, lors de cette rencontre, a réaffirmé aux directeurs régionaux de l’ONF sa volonté de travailler avec l’établissement public, mais dans un climat de confiance qu’il faut retrouver.
La FRC GE attend des actions fortes de l’ONF sur les points bloquants et ce avant les adjudications du 27 mars. Une révision des fiches de lots et des contrats cynégétiques est indispensable.
Pour finir, la FRC GE demande aux chasseurs, candidats à l’adjudication, de bien lire les contrats cynégétiques et les fiches de lots avant de faire une offre contractuelle. Les fédérations départementales pourront les aider dans cette lecture sur simple sollicitation.

(Illustration)
Comme le précisent nos confrères de Ici Sud Lorraine, ce contrat de près de 2 millions d’€ vise à structurer la profession, maintenir les exploitations et les adapter au changement climatique.
Conditions météorologiques, notamment l’excédent de pluie et les gelées printanières, le frelon asiatique, le varroa et l’artificialisation des sols… sont autant de facteurs qui viennent aggraver la crise des apiculteurs du Grand Est. Faute de solutions médicamenteuses efficaces, un nombre d’entre eux élève davantage de colonies pour compenser la mortalité des essaims.
Concrètement, le contrat de filière aide à financer certains traitements. Une aide essentielle, car sans ce coup de pouce de la Région, les abeilles et, par extension, les apiculteurs seraient voués à disparaître. Selon le Conseil Régional, cette profession est jugée indispensable, car elle représente 14% du miel français et joue un rôle clé dans la pollinisation.
Malgré le contexte, certains apiculteurs voient des perspectives de croissance, avec par exemple la production de miel d’acacia. Ce qui était inenvisageable encore récemment.
]]>
Communiqué
« Le Conservatoire s’engage pour l’acquisition de 3 collaboratrices très particulières, des vaches écossaises de race Highland cattle, afin de contribuer à la gestion écologique de certaines tourbières vosgiennes.
Pour faire un donc, cliquez sur ce lien : cliquez ici !
L’objectif fixé est de collecter 9 000 € pour acquérir ces trois magnifiques ruminants. Robustes, résistantes au froid et aux conditions humides, tout en étant légères pour ne pas tasser le sol, elles seront les gestionnaires parfaites de milieux aussi complexes que les tourbières. Et c’est celle de la Pierrache, déjà très dégradée, qui bénéficiera de la présence des vaches pour limiter l’embroussaillement sur les zones encore ouvertes. Déjà utilisées dans diverses régions, elles ont fait leurs preuves et contribuent efficacement à maintenir l’équilibre de ces écosystèmes uniques.
Vous souhaitez vous engager encore plus dans la protection de nos habitats particuliers ? Alors pourquoi ne pas devenir marraines ou parrains de ces trois nouvelles recrues ? »
]]>
(Photographie Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges)
Le Parc Natural Régional des Vosges invite toutes les personnes concernées par la montagne et les activités de plein air à donner leur avis. L’enquête est ouverte jusqu’au 28 février 2025 et s’adresse tant aux acteurs socio-professionnels qu’aux amateurs de randonnée, vélo, ski ou toute autre activité de nature.
Les zones de quiétude ont été mises en place afin de réduire les dérangements causés par la présence humaine et ainsi garantir un habitat serein à la faune locale. Cette étude permettra d’évaluer leur impact réel sur les espèces animales tout en maintenant un accès raisonné aux espaces naturels pour les visiteurs.
]]>
capture d’écran Atmo Grand Est
Ce mardi 21 janvier, une partie du département des Vosges, notamment la ville d’Épinal, a été placée en vigilance rouge pour la qualité de l’air en raison d’une forte concentration de particules fines. Cette alerte a été émise par Atmo Grand Est, le réseau chargé de la surveillance de l’air dans la région.
Les particules fines en question proviennent principalement des combustions liées au chauffage domestique et des moteurs froids des véhicules. Les récentes conditions hivernales, avec des températures basses et une absence de vent, ont favorisé l’accumulation de ces polluants dans l’air.
La situation actuelle illustre l’impact de l’hiver sur la qualité de l’air, lorsque les activités humaines comme le chauffage et la circulation automobile sont particulièrement intenses.
La bonne nouvelle est qu’un retour à la normale est attendu dès ce mercredi. Selon Atmo, l’arrivée de la pluie et du vent permettra de disperser les particules en suspension, améliorant ainsi la qualité de l’air.
En attendant, il est important de respecter les consignes pour protéger sa santé, surtout pour les personnes vulnérables comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles respiratoires. Voici quelques recommandations :
Cette alerte rouge rappelle l’importance de surveiller la qualité de l’air, particulièrement en période hivernale où les facteurs naturels et humains favorisent l’accumulation des polluants. Soyez vigilants et prenez soin de vous en attendant une amélioration rapide de la situation.
Renseignements : https://www.atmo-grandest.eu/
]]>
Les poubelles vosgiennes continuent de diminuer ! Tel est le constat d’Evodia qui a fait le point sur la « trajectoire baissière » en ce début d’année 2025. Elle vise à réduire les ordures ménagères incinérables des Vosgiens de 15 % en trois ans (fin 2025)
La loi AGEC du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire donne un grand coup d’accélérateur à la transition écologique. Elle a inscrit dans le Code de l’Environnement un objectif de réduction des déchets incinérables à échéance 2030. Elle doit ainsi permettre de limiter les déchets et de préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat. La loi prévoit également la fin de la mise sur le marché des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040.
Cette mesure impacte profondément nos modes de consommation, car nous utilisons très régulièrement des produits en plastique à usage unique : tubes de crème ou de dentifrice, bidons de lessive ou de produits ménagers, bouteilles de shampoing… Il s’agit également d’une mesure forte pour l’industrie.
Avec la modernisant l’usine de valorisation énergétique FENIIX, Evodia a pu augmenter la production énergétique. L’objectif la aussi c’est de limiter la quantité de déchets produits. FENIIX valorise les ordures ménagères en électricité et en chaleur. Elle peut traiter 86 000 tonnes par an.
« La priorité c’est la diminution du tonnage avec l’objectif de -15% en trois ans (fin 2025). On affiche -7% en 2024., et en 2023, on avait une belle baisse de 6 % » explique le président d’Evodia Patrick Lagarde. Dans les Vosges, il y a encore 12kg d’erreur de tri par an et par habitant.
Avec la réduction des fréquences, les ordures ménagères sont collectées une fois sur deux, ce qui incite les vosgiens à trier de plus en plus et à réduire la poubelle. En effet, 119 kg, c’est le poids des emballages et des papiers triés par les Vosgiens en 2024, contre 72,5kg au niveau national.
Cette baisse s’explique par la diminution de la fréquence des collectes, mais également les actions mises en place par Evodia, les animations pédagogiques de prévention et de tri, le contrôle d’accès en déchèterie, la tarification incitative, le déploiement de sites de compostage partagé…
La mise en place de nouvelles filières de tri en déchèterie qui, depuis 2023, permettent de valoriser de plus en plus de matériaux en les sortant du circuit de l’incinération et de l’enfouissement.
Les campagnes de sensibilisation ont également permis de réduire les erreurs de tri de manière significative.
Le coût de la gestion des déchets est de 93 euros par an et par habitant dans les Vosges, contre 108 euros en moyenne au niveau national. « L’objectif est de maitriser les coûts » commente Patrick Lagarde.
Cette trajectoire doit permettre au département des Vosges d’être autonome pour le traitement des déchets incinérables, de limiter le recours à l’enfouissement et de maîtriser les coûts de traitement.
]]>cp : Philippe Coutret
Depuis le jeudi 26 décembre, le Parc Animalier de Sainte-Croix est témoin d’un événement rare et émouvant : l’observation d’un couple de pygargues à queue blanche sauvage au niveau l’étang des cormorans, un moment exceptionnel qui illustre le retour progressif de cette espèce emblématique dans nos paysages. Ces majestueux rapaces, avec une envergure pouvant atteindre 2,6 mètres, sont en pleine reconquête de leur territoire naturel, symbole d’espoir pour la biodiversité.
Le vendredi 27 décembre, vers 14h, alors qu’un habitué du parc observait Toundra et Bolchoï, le couple de pygargues à queue blanche résidant au parc, deux silhouettes imposantes ont attiré son attention dans le ciel. Deux pygargues à queue blanche tournaient en cercle au-dessus de l’étang des cormorans, provoquant la fuite immédiate des canards et autres oiseaux présents. Après plusieurs minutes de vol, ils se sont posés sur des arbres en face de l’étang. La distance de fuite des pygargues sauvages, d’environ 300/400 mètres, n’a pas empêché de capturer ce moment exceptionnel. Cette observation prend une dimension encore plus marquante lorsqu’on sait qu’il n’existe actuellement que 7 à 8 couples nicheurs sur l’ensemble du territoire français. La présence de ce couple, a priori en formation, est un symbole d’espoir pour le retour de l’espèce dans la région.
Ce n’est pas la première fois que les pygargues à queue blanche choisissent Sainte-Croix comme lieu d’observation ou d’hivernage. Depuis 2006, des jeunes pygargues ont été aperçus hivernants sur le parc, confirmant déjà son rôle de refuge privilégié pour l’espèce. Premier parc zoologique labellisé refuge LPO dans le Grand Est, Sainte-Croix se distingue par ses vastes prairies, forêts et zones humides, qui constituent un écosystème idéal pour de nombreuses espèces sauvages, dont les pygargues à queue blanche. Ce label, ainsi que l’observation récente de ce couple témoignent de l’engagement constant du parc en faveur de la préservation des habitats naturels.
]]>