Les travaux du futur réseau de chaleur urbaine vont débuter lundi 22 juillet dans le quartier du Rhumont à Remiremont. C’est un réseau de 9 km qui va voir le jour et il alimentera 60 bâtiments de la ville. Le projet, divisé en 5 phases d’aménagement, devrait être livré pour septembre 2025.
La réunion de lancement en présence du maire de Remiremont, de la préfète des Vosges, de la présidente de la Communauté de Communes de la porte des Vosges méridionales et de membres de l’entreprise Dalkia a eu lieu jeudi 18 juillet.
Le projet, de grande envergure, s’inscrit dans une démarche écologique et économique puisqu’il consistera à implanter une chaufferie biomasse qui disposera d’une chaudière bois-énergie de 3 MW à la place de la chaufferie du quartier actuellement utilisée par Vosgelis. Pour réduire au maximum l’impact écologique et économique, la chaufferie actuelle ne sera pas détruite, mais restaurée. Jean-Benoît Tisserand a tenu à souligner que cette transition permettra une indépendance énergétique et soutiendra l’emploi local en faisant travailler des entreprises vosgiennes pour fournir la matière première.
Ce système permettra de baisser de 85 % les rejets de CO2 et de réaliser une économie de 300 000 € pour la ville de Remiremont. 60 bâtiments seront connectés à l’issue des travaux, entre autres le centre aquatique, le palais abbatial, le centre hospitalier, la caserne des pompiers, le commissariat et 9 écoles, pour ne citer qu’eux.
Le coût de cette transition énergétique s’élève à 18 millions d’euros et est porté financièrement par la société Dalkia, mais aussi la Région Grand-Est. L’État contribue également à 40 % du montant. Enfin, la ville de Remiremont ne déboursera pas d’argent sur ces travaux.
Pourquoi c’est plus écologique et économique ?
Les réseaux de chaleur urbaine sont alimentés par des énergies locales et renouvelables à près de 100 %. Ces réseaux émettent 2 fois moins de gaz à effets de serre qu’un chauffage au fioul ou au gaz. Ils fonctionnent avec un système de canalisations qui achemine vers les bâtiments la chaleur produite. Le système biomasse n’utilise pas un bois prélevé directement dans les forêts, mais bien des matières de récupérations qui ont déjà eu une première exploitation : déchets des industries de transformation de bois, résidus forestiers, palettes, bois en fin de vie… Économiquement, les abonnés bénéficient d’une TVA à 5,5 %.
Retrouvez ci-dessous une vidéo explicative à ce sujet de la société Dalkia :
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D’après les informations communiquées par Enedis, un incendie s’est déclaré sur un transformateur, privant 200 clients d’électricité dans le secteur du Rupt de Bamont à Saulxures-sur-Moselotte. Les professionnels sont actuellement sur le terrain en train de procéder à la réparation du transformateur.
La société déclare faire « au plus vite » pour rétablir le courant d’ici le début de soirée.
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Pour faire face à la hausse des prix de l’énergie comme pour accélérer la transition écologique, les communes doivent trouver des solutions. Pas toujours évident. Pour trouver des alternatives et faire des économies, la commune de Rupt-sur-Moselle a fait appel à Enedis. Après plusieurs mois de projet, Stéphane Tramzal, maire de Rupt-sur-Moselle et son adjoint Jean-Marc Tisserand ont inauguré avec le directeur territoriale d’Enedis André Désirée, le premier dispositif d’autoconsommation collective sur territoire ruppéen.
« L’idée a germé lors d’une réunion d’élus où Enedis présentait les principes de l’autoconsommation collective. Aidée d’un cabinet d’études, la collectivité a mené sa réflexion sur le sujet avec une grande détermination, en confrontant différents scénarios. Le projet finalement mis en place consiste à produire de l’électricité à partir de panneaux photovoltaïques installés sur le toit de l’école pour environ 50 MWh/an. », expliquent Enedis et la commune de Rupt-sur-Moselle dans un communiqué conjoint. Un projet innovant qui a coûté la bagatelle de 131 000 euros à la municipalité. Il permettra, grâce à un système de compteurs communicants d’alimenter neuf sites communaux : le groupe scolaire du Centre, les ateliers municipaux, la mairie, le gymnase, La Halle, l’espace Napoléon Forel, le stade municipal, le centre socio-culturel et un coffret utilisé pour les manifestations provisoires. Un dispositif que la commune de Rupt-sur-Moselle devrait amortir d’ici 8 ans.
Dans son communiqué, Enedis détaille : « L’autoconsommation répond à l’émergence de nouvelles façons de consommer : circuits courts, volonté de consommer plus vert et plus solidaire. Elle consiste à consommer tout ou partie de l’électricité que l’on produit localement. Elle est dite collective quand un groupe de consommateurs et de producteurs s’associent autour d’un projet commun, dans un immeuble, un lotissement, des bâtiments communaux ou un quartier. Qu’elle soit individuelle ou collective, elle est rendue possible grâce aux compteurs communicants. Ceux-ci sont équipés de fonctionnalités de comptage qui, en temps quasi réel, permettent d’observer l’énergie produite, l’énergie consommée et celle injectée sur le réseau électrique. Les clients et les collectivités peuvent ainsi devenir acteurs à part entière de la transition écologique. » Dans les Vosges, c’est le quatrième système d’autoconsommation collective a être mis en place.
J.C
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Ce jeudi, des industriels de la métallurgie ont pu rencontrer la préfète des Vosges. Après un échange elle a pu visiter l’entreprise FRAMATEC de Dinozé. La société est spécialisée dans la conception de structures métalliques, de passerelles, d’ouvrages d’art complexes, de pièces mécano-soudée et serrurerie.
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Photo d’archive
Source : Mairie de Saint-Maurice
Source : Buenos Aires – Último farol a kerosén – Alumbrado público – Wikipedia, la enciclopedia libre
Photo Google Maps
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La campagne d’information sur le projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, se déroulera de fin février à mai dans les Vosges. La phase pilote du projet d’enfouissement de déchets nucléaires CIGEO doit débuter prochainement à Bure , à 12 km des Vosges.
« L’Info Tour 88 se propose de poser cette question en organisant des réunions d’information, des animations et des débats sur CIGEO (Centre industriel de stockage géologique) dont les Vosgiens sont écartés des décisions le concernant alors qu’il se situe à seulement 12 km de leur département et qu’il va envoyer dans l’atmosphère des rejets radioactifs sur l’ensemble de leur territoire. » expliquent-ils
Des associations locales se sont associées pour mener des actions d’informations, organiser des débats, des réunions pour sensibiliser au projet CIGEO.
« Suite à la Demande d’Autorisation de Création (DAC) de CIGEO déposée en janvier 2023, un collectif de citoyens et d’organisations vosgiennes s’est constitué a
]]>Avec une puissance totale installée de 1155 kW, ce parc photovoltaïque installé permet de produire en moyenne 19,35% de la consommation en électricité de l’hôpital déodatien, avec un taux d’autoconsommation moyen de 98,70%. Débuté en septembre 2022, les travaux seront terminés dans le courant du printemps, avec une mise en service des panneaux solaires d’ici la fin du mois de mai. Outre la production d’électricité, ces installations permettront, lors de fortes chaleurs, de diminuer les températures à l’intérieur des véhicules garés en dessous des ombrières.
]]>Les prix à la pompe continuent d’augmenter pour se rapprocher de la barre des 2 euros le litre !
Dans les stations-service françaises, le gazole s’est vendu au prix moyen de 1,9162 euro le litre, soit 3,16 centimes de plus que la semaine précédente, selon des chiffres du ministère de la Transition énergétique. L’essence sans plomb 95 a augmenté de 4,36 centimes, avec un prix affiché de 1,9008 euro en moyenne, et le SP95-E10 est lui aussi en hausse (+ 3,83 centimes). Il est vendu à un prix moyen national de 1,8748 euro le litre.
Le département des Vosges n’est pas épargné par cette flambée du prix des
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