Pour la deuxième année consécutive, l’office de tourisme Remiremont Plombières participe à l’événement national de la Semaine des Métiers du Tourisme. Rendez-vous le 3 mars prochain pour un forum des métiers du tourisme, organisé au Palais des Congrès de Remiremont avec le soutien de la ville.
UN FORUM DE L’EMPLOI DÉDIÉ AUX MÉTIERS DU TOURISME
Après une première édition réussie en 2024, l’office de tourisme Remiremont Plombières renouvelle son forum de l’emploi dédié aux métiers du secteur touristique. Cet événement a plusieurs objectifs :
Faire découvrir aux élèves et étu- diants la richesse et la diversité de nos métiers : animation, accueil, restaura- tion, gestion événementielle et bien d’autres encore.
Mettre en relation les personnes en quête d’orientation ou d’opportunités avec des professionnels passionnés.
Faciliter le recrutement pour les postes de saisonniers, CDD, CDI, ainsi que pour des stages et apprentissages.
Rendez-vous lundi 3 mars 2025 de 14h à 17h au Palais des Congrès de Remiremont (entrée libre et gratuite)
POUR UN TOURISME PLUS INCLUSIF
Des professionnels seront également présents pour accompagner l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap et promouvoir un tourisme plus inclusif. Cet engagement s’inscrit dans une démarche visant à rendre les destinations accessibles à tous et à favoriser une meilleure intégration des publics en situation de handicap dans le secteur du tourisme.
LA SEMAINE DES MÉTIERS DU TOURISME, C’EST QUOI ?
Cet événement national, organisé depuis 2023, a pour objectif de répondre à la problématique des métiers en tension dans le tourisme, en faisant découvrir à tous la grande diversité des professions du tourisme, les opportunités de carrière et les formations existantes.
Nous sommes allés à la rencontre de dix résidentes de la Maison de Retraite L’Accueil à Remiremont pour échanger sur leur vision des métiers et leur évolution au fil des décennies. Ces femmes ont connu un monde du travail où les rôles professionnels étaient nettement plus genrés qu’aujourd’hui.
Sténodactylo, commerçante, enseignante, artiste peintre, cultivatrice ou ouvrière dans le textile : autant de professions exercées par ces résidentes, souvent par choix, parfois par nécessité. À leur époque, il était inimaginable qu’une femme devienne chirurgienne, magistrate, policière ou encore bûcheronne. Les écoles maternelles n’accueillaient que des enseignantes, tandis que dans les collèges et lycées, les hommes étaient majoritaires.
L’idée d’une femme ébéniste, par exemple, semblait inconcevable : « J’ai connu une femme qui a dû se battre pour exercer ce métier. Elle a persévéré et a fini par y parvenir, mais cela n’a pas été bien accepté au départ », confie l’une des résidentes.
Le monde du travail n’était pas tendre avec les femmes. Les inégalités salariales étaient monnaie courante et les perspectives d’évolution limitées. Le congé maternité, bien que parfois accordé, était court et peu généralisé. La garde des enfants reposait souvent sur la solidarité familiale, les nourrices et assistantes maternelles étant peu reconnues par la société.
Malgré ces contraintes, certaines femmes ont pu évoluer dans leur carrière, mais elles devaient faire leurs preuves davantage que leurs collègues masculins. « Dans une brigade de cuisine, il fallait se battre pour être acceptée, mais une fois sa place faite, on était reconnue », se souvient une autre résidente.
Les changements ont commencé à s’amorcer après le droit de vote des femmes, mais aussi après 1968, avec l’évolution des mentalités. Le droit de vote, l’accès à de nouvelles études et carrières, et la mixité progressive de certains secteurs ont contribué à faire évoluer les professions.
Aujourd’hui, des hommes deviennent sages-femmes, les femmes intègrent le BTP, la médecine ou encore l’armée. Si certaines professions restent encore largement masculines ou féminines – comme pilote de ligne ou conducteur de train – le choix de carrière est désormais plus libre.
Le conseil unanime de ces résidentes aux jeunes générations ? « Faites ce que vous aimez et ce que vous pouvez. »Autrefois, une carrière était souvent tracée à vie, tandis qu’aujourd’hui, il est plus facile d’évoluer et de changer de voie.
Certaines regrettent cependant l’abolition du service militaire, qui permettait selon elles d’acquérir des bases solides pour entrer dans la vie active. D’autres rappellent que, même si les femmes avaient déjà le permis de conduire à leur époque, il était mal vu par certains hommes qu’elles prennent le volant.
Le monde du travail a bien changé, et ces dix femmes, avec leur parcours et leur vécu, en sont les témoins privilégiés. Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir le point de vue des hommes cette fois !
Article écrit en collaboration avec : Madeleine, Odile, Evelyne, Elisabeth, Colette, Carmen, Ginette, Muguette, Annette et Jacqueline.
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Photographie : Uti Cfdt Vosges.
Ce vendredi 7 février, les salariés de Lidl se sont rassemblés devant le magasin de la rue d’Alsace à Épinal, répondant à l’appel national à la grève lancé par les syndicats CFDT, CFTC, CFE-CGC, FO et CGT.
Les revendications des grévistes portent principalement sur l’opposition à l’ouverture des magasins le dimanche, la demande d’une revalorisation salariale et la dénonciation de conditions de travail jugées de plus en plus difficiles, notamment en raison d’objectifs de performance trop élevés.
Parmi les soutiens présents sur place, Franck Gasmann, de la Fédération CFDT des Services, et Jean-Jacques Durupt, délégué syndical CFDT, ont réaffirmé l’importance de cette mobilisation pour défendre les droits des employés.
En début d’après-midi, les manifestants avaient levé le camp devant l’enseigne spinalienne.
Parallèlement, des manifestants se sont également installés à l’entrepôt de Gondreville, où s’approvisionnent les transporteurs. Toutefois, selon nos informations, ni la centrale logistique ni les magasins vosgiens n’ont été bloqués au point d’empêcher les livraisons.
]]>Samedi 23 novembre s’est déroulée la journée d’accueil des saisonniers à La Bresse-Hohneck : 117 personnes, dont une trentaine de nouveaux arrivants, ont participé à cette journée d’intégration et de formation. Après une présentation du groupe Labellemontagne et de la station, le directeur a remis les diplômes et certificats obtenus par les salariés qui ont suivi des formations cette année. Puis, chacun a été formé à la sécurité, s’est familiarisé avec son poste de travail et a découvert son équipe pour la saison. Une journée riche en informations qui sera complétée par des temps de formation en amont de l’ouverture de la station prévue le samedi 21 décembre à 9 h 00.
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Ce mardi 8 octobre 2024, de 9h à 11h30, s’est tenu le Café de l’Emploi à la Halle des Congrès de La Bresse, organisé en partenariat avec FRANCE TRAVAIL.
Ce deuxième Café de l’Emploi de l’année a rassemblé environ 36 employeurs provenant de divers secteurs d’activités et a attiré près d’une centaine de candidats à la recherche d’opportunités professionnelles.
Les secteurs représentés lors de cette rencontre incluaient :
Les employeurs, majoritairement issus de La Bresse et des environs, ont proposé une centaine d’offres d’emploi, couvrant des besoins pour la saison d’hiver, ainsi que des postes en CDD, CDI, intérim, et des opportunités de formation.
Le prochain Café de l’Emploi aura lieu en avril 2025.
Vendredi 4 octobre, les élèves infirmiers et aide-soignants de l’IFS de Remiremont ont été diplômés en présence de Christophe Naegelen, député, de Philippe Cloché, président du conseil de surveillance, de Dominique Cheveau, directeur du CH de Remiremont et de Anne Grandhaye, directrice de l’IFS.
Ce sont les élèves de deux diplômes d’État qui ont obtenu leur précieux diplôme ce vendredi 4 octobre. Dans un premier temps, les divers élus présents ont prononcé quelques mots pour féliciter et encourager les tout nouveaux diplômés dans leur vie professionnelle future. Ensuite, les aide-soignants ont été récompensés en premier. La formation, commencée en 2021, comptait 37 élèves. Elle s’est terminée avec 28 élèves diplômés avec une moyenne d’âge de 36 ans. Les candidats provenaient en majorité de la région Grand-Est et du département de la Haute-Saône.
Du côté des infirmiers, la promotion 2021/2024 a débuté avec 55 étudiants. En juillet, 29 ont été diplômés et ont pu récupérer leur diplôme ce vendredi. Les prochains passeront devant le jury au mois de décembre. Du côté des localisations, Anne Grandhaye est fière d’annoncer que 71 % des étudiants étaient originaires des Vosges. La moyenne d’âge des candidats a été évaluée à 24 ans.
La majorité de ces nouveaux diplômés ont déjà obtenu un poste, et en grande majorité dans le département des Vosges. Quelques-uns se sont dirigés vers le département voisin, la Haute-Saône.
Félicitations aux nouveaux(elles) infirmier(e)s et aide-soignant(e)s !
Sandra Moliner est artiste. Ainsi, elle a pour projet de créer un coffee shop au sein de la ville de Remiremont où elle pourrait mettre en avant des créateurs et artistes désireux de faire connaître leur talent. Pour ce faire, elle a créé une étude de marché.
Un coffee shop au cadre chaleureux et convivial, c’est comme ceci que Sandra Moliner imagine depuis quelques années ce commerce mêlant art et dégustation autour du café. « Je trouve qu’il est difficile de trouver des lieux pour montrer son travail », explique-t-elle. C’est ainsi que l’idée a germé dans son esprit. Pour évaluer la viabilité de cette future entreprise, elle a créé une étude de marché à retrouver ci-dessous :
Étude de marché Coffee Shop Remiremont
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Jean-Benoît Tisserand et Louis De Chanterac.
Ce jeudi 26 septembre, Jean-Benoît Tisserand, maire de Remiremont et Bruno Haillant, adjoint aux commerces, rencontraient Louis De Chanterac, haut responsable de 2000 magasins Carrefour de France. Il est le principal interlocuteur du maire de la ville ces derniers mois au sujet de la transition entre l’enseigne Cora et l’enseigne Carrefour.
Le changement d’enseigne devrait avoir lieu entre la fin du mois d’octobre et le début du mois de novembre pour l’hypermarché situé route de Bussang à Remiremont. À noter que celui-ci fut le tout premier hypermarché à ouvrir ses portes dans la ville à la fin des années 1970.
Ainsi, Jean-Benoît Tisserand plaidait depuis quelques mois pour la conservation des emplois salariés qui représentent environ 160 personnes, ce magasin étant d’ailleurs le premier employeur de la ville dans le domaine privé et le second derrière le centre hospitalier de Remiremont en général. Il contribue ainsi à l’économie de Remiremont à part entière. Lors de cette entrevue, Louis De Chanterac a donc confirmé au maire de la ville que les emplois seraient conservés lors du changement.
Du côté des clients, une baisse de prix devrait se faire ressentir sur les produits proposés à la vente. La transition entre Cora et Carrefour n’impactera pas l’ouverture de l’hypermarché qui restera ouvert.
]]>Depuis ce lundi 23 septembre, les salariés de l’entreprise DS Smith à Eloyes font grève. C’est la 5 ème grève dans l’histoire de l’entreprise depuis 1977, mais c’est aussi la plus longue, elle avoisine ce mercredi les 72 heures, une première. Les salariés ne comptent pas y mettre fin tant qu’un accord ne sera pas conclu entre eux et la direction. 5 sites de production sur les 12 que compte la France sont en grève. La production est donc à l’arrêt.
« Respecter le salarié », c’est le mot d’ordre de la délégation syndicale. En effet, depuis lundi, les salariés manifestent pour leur droit au sein de l’entreprise DS Smith. En cause ? Des classifications stagnantes depuis plus de 20 ans, mais aussi des différences salariales pouvant atteindre les 800 euros pour des coefficients égaux. Les organisations syndicales dénoncent également le manque de reconnaissance financière envers les salariés qui se forment à de nouvelles tâches et deviennent polyvalents sans compensation en retour, hormis des primes. Ainsi, la prime d’ancienneté n’est pas calculée sur le salaire réel. Ce sont les demandes principales des syndicats, malgré d’autres points à traiter, comme leur volonté que les négociations annuelles obligatoires soient traitées directement au siège de l’entreprise ou encore une prime de partage de la valeur pour récompenser les efforts des salariés.
Portée par FILPAC-CGT et la CFDT, cette grève est une pression sociale pour avancer sur des sujets de reconnaissance des salariés à la suite d’un courrier en date du 6 septembre à l’attention de PDG France proposant les revendications citées ci-dessus. La direction y a répondu le 16 septembre, se renvoyant la balle entre le siège et les directions de sites.
Ce mercredi après-midi, le directeur de site devait recevoir le délégué syndical pour échanger sur les revendications exprimées.
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