
Photographie d’illustration.
L’Observatoire Climat Air Énergie Grand Est, en partenariat avec la DREAL, l’ADEME et la Région Grand Est, a publié l’édition 2024 de son Invent’air, dressant un état des lieux des émissions de gaz à effet de serre (GES), de la consommation énergétique et du développement des énergies renouvelables entre 1990 et 2022.
Le principal obstacle à la neutralité carbone en 2050 reste la consommation d’énergie. Au rythme actuel, la réduction nécessaire ne sera pas atteinte. Si l’industrie réalise un effort significatif (-14 % depuis 2012), les transports stagnent (+1 %), annulant les gains liés aux véhicules plus performants.
Le Grand Est se positionne parmi les régions les plus engagées dans les énergies renouvelables, mais pour tenir ses engagements climatiques, il devra intensifier les efforts en décarbonation industrielle, rénovation du parc immobilier et transition des transports.
Le rapport souligne l’importance d’une action collective, à travers la planification écologique « Grand Est Région Verte » et la COP régionale. La sobriété énergétique est une responsabilité partagée, appelant chacun à adapter ses pratiques de mobilité, de chauffage et de consommation.
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Photographie : Pays de la Déodatie.
Ce jeudi 6 février, propriétaires forestiers publics et techniciens de l’ONF se sont réunis à Éloyes pour une demi-journée d’information et d’échanges sur l’avenir des forêts face au changement climatique. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’adhésion des Pays de la Déodatie et de Remiremont et de ses vallées à l’association Sylv’ACCTES, un dispositif qui finance à 50% les travaux sylvicoles vertueux en forêts publiques et jusqu’à 70% en forêts privées.
Depuis 2024, 92 hectares de forêts du territoire ont pu bénéficier de 58 000 € d’aides, permettant de financer des travaux pour un montant total de 113 000 €. 12 communes et 4 propriétaires privés ont ainsi déjà engagé des actions pour favoriser l’adaptation de leurs forêts aux nouvelles contraintes climatiques.
L’objectif de cette journée était de mettre en avant la diversification des essences et des strates arborées comme levier d’adaptation. Une approche qui nécessite une sylviculture adaptée, appuyée par Sylv’ACCTES.
L’ONF et Sylv’ACCTES ont accompagné les PETRs (Pôles d’Équilibre Territorial et Rural) pour présenter ce dispositif et ses applications concrètes.
Le programme de la journée s’est déroulé en trois temps :
Présentation en salle :
Visite de terrain :
Les participants ont pu observer un peuplement de sapins et d’épicéas ayant bénéficié des financements Sylv’ACCTES.
Échanges et perspectives :
La journée s’est clôturée par un temps de discussion autour des projets passés et futurs, afin d’identifier les pistes d’amélioration du dispositif.
Une nouvelle demi-journée est prévue le 27 février à Domfaing. Cette fois, l’accent sera mis sur un peuplement de pins sylvestres ayant bénéficié du dispositif Sylv’ACCTES.
]]>POW Movie Night x CAF Cornimont
Venez découvrir les trois films suivants :
– « A 8 848m de mes rêves » de Jules Dreyer (sponsorisé par CUBE Bikes France).
À seulement 20 ans, l’enduriste alsacien Jules Dreyer, s’est lancé dans un défi monumental : gravir l’équivalent du mont Everest, soit 8848 mètres de dénivelé positif, en moins de 24 heures. Pour augmenter encore la difficulté de cet exploit, il a sélectionné quatre itinéraires aux profils bien différents, au lieu d’emprunter le même sentier pour optimiser son effort.
– « Traverses en Terre Berbère » de Thomas Delfino.
Les snowboardeurs et skieurs de pente raide Thomas Delfino, Cody Cirillo et Mattew Tufts se lancent dans une traversée du massif du M’Goun, dans le Haut-Atlas Marocain. Entre pentes désertiques, vallées richement irriguées et sommets enneigés dépassant les 4000m d’altitude, les trois amis tracent de nouvelles lignes, bivouaquent entre les genévriers et font l’expérience de l’hospitalité berbère. Une aventure dans une région où l’arrivée du tourisme transforme les traditions agricoles des habitants.
– « Conscience » de Gaëtan Gaudisset.
Comment continuer à skier en réduisant notre impact sur l’environnement ? Voici la question que l’on s’est posée avec Tony Lamiche , Victor Galuchot et Liv Sansoz. À force de réflexions on a trouvé des solutions qui nous paraissent pertinentes à notre échelle et on a voulu les partager. Tous ces changements ont impliqué des modifications dans notre quotidien et dans notre vie professionnelle, mais ils n’ont pas dégradé notre manière de pratiquer la montagne. C’est à travers d’incroyables descentes à ski que l’on vous partage nos valeurs, car s’intéresser aux problèmes est déjà une partie de la solution.
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Ce mercredi 29 janvier, la Mission Locale de Remiremont a accueilli un atelier Les Vertu’oses, organisé en partenariat avec Evodia et Belle Semaine. Destiné aux structures vosgiennes engagées dans l’insertion sociale, cet événement visait à sensibiliser les participantes à la précarité menstruelle, une des priorités du Pacte des Solidarités instauré par l’État en 2024.
Lors de cet atelier, les participantes ont bénéficié d’un programme en deux parties. La première consistait en un échange autour des règles et de leurs implications, permettant ainsi de lever les tabous et d’informer sur les différentes solutions existantes. La seconde partie était plus pratique : chaque participante a pu créer sa propre bouillotte ou serviette réutilisable.
Les protections réutilisables représentent une alternative avantageuse aux protections jetables, tant sur le plan financier qu’environnemental. En effet :
Un rappel sur les risques sanitaires des protections jetables a été fait lors de l’atelier. Les serviettes hygiéniques contiennent des agents chimiques pouvant provoquer allergies, irritations et même prédispositions à certains cancers féminins. Quant aux tampons et coupes menstruelles, le risque de choc toxique, pouvant entraîner une septicémie, a été évoqué.
La Mission Locale se félicite de pouvoir intégrer ces valeurs à l’accompagnement des jeunes qu’elle suit. Evodia, impliquée dans ce projet depuis plus d’un an, et Belle Semaine, entreprise fondée par Aude Balland et basée au Girmont Val d’Ajol, participent activement à cette initiative. Belle Semaine fabrique des protections réutilisables « made in Vosges » : le tissu provient de Saint-Nabord, la membrane imperméable de Gérardmer et l’assemblage est réalisé à Uxegney. Ces serviettes sont composées d’une microfibre absorbante permettant un lavage optimal, d’une partie imperméable et de coton bio.
Dans une démarche écologique, les bouillottes confectionnées lors de l’atelier sont réalisées avec du tissu issu de Vosges TLC, favorisant ainsi l’économie circulaire locale.
Cette initiative marque une étape importante dans la lutte contre la précarité menstruelle et l’adoption de pratiques plus durables et responsables.
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Réseau de chaleur à Remiremont : un nouveau placement participatif et citoyen pour la transition énergétique
Dalkia, filiale du groupe EDF, et la plateforme de financement participatif Enerfip, annoncent le lancement d’une campagne de levée de fonds citoyenne à compter du 29 janvier dans le cadre du réseau de chaleur urbain à Remiremont, alimenté par des énergies renouvelables. Ce projet fixé à 250 000 euros représente une opportunité unique pour les habitants d’investir et de contribuer à la transition énergétique de leur territoire, tout en percevant des intérêts économiques (taux de 6,5 % brut par an).
Les équipes d’Enerfip et de Dalkia viendront à votre rencontre le 28 janvier pour une réunion d’information afin de vous présenter le projet et répondre à toutes vos questions. Nous vous donnons rendez-vous à la salle de conférence du Centre Culturel Gilbert Zaug de Remiremont à partir de 18h.
Un réseau de chaleur innovant et écologique
Ce plus grand projet de transition énergétique de l’histoire de Remiremont, desservira plus de 60 bâtiments, majoritairement de service public, comme la mairie, le centre hospitalier, le centre aquatique, les écoles, collèges et lycées, la médiathèque et des logements collectifs. Une nouvelle chaufferie biomasse va être installée sur les hauteurs de la commune. Elle assurera la majeure partie de la production de chaleur en utilisant du bois-énergie provenant de ressources locales.
Alimenté en énergies renouvelables, ce projet réduira significativement l’impact environnemental. Il permettra de diminuer de 85 % les émissions de CO2 sur la Ville. La mise en service officielle de ce nouveau service public est prévue pour septembre 2025.
Ce projet bénéficiera du financement par le programme Climaxion de l’ADEME et la Région Grand Est ainsi que du soutien du dispositif Certificats d’Economies d’Energie.
Une opportunité pour l’épargne citoyenne
Avec Enerfip, plateforme leader du financement participatif des énergies renouvelables, les citoyens investissent directement dans ce projet d’avenir et participent activement à la transition énergétique locale. Cet investissement accessible leur offre un retour attractif avec un taux d’intérêt brut de 6,5 % par an, tout en soutenant une démarche écologique et locale.
Cette levée de fonds sera réservée dans un 1er temps aux habitants de la commune de Remiremont pour une durée de deux semaines puis ouvrira ensuite à la communauté de commune de la Porte des Vosges Méridionales pour s’étendre au département des Vosges avant d’ouvrir à l’ensemble de la région Grand Est si la totalité de l’enveloppe n’a pas été souscrite d’ici-là.
L’ensemble des informations sur le projet et des modalités d’investissement sont accessibles sur la page du projet : https://fr.enerfip.eu/placer-son-argent/investissement- reseau_chaleur/remiremont/
Ce vendredi 13 décembre, la friperie « Il était une seconde fois », gérée par Vosges TLC, filière d’Evodia, a officiellement inauguré sa nouvelle adresse, 45 rue Charles de Gaulle à Remiremont. Plusieurs élus locaux étaient présents pour marquer cette étape importante. Précédemment située rue de la Franche Pierre, la boutique a choisi ce nouvel emplacement stratégique pour une meilleure visibilité.
Dans une ambiance bohème chic, la friperie propose une large gamme de vêtements de seconde main, allant des tenues du quotidien aux accessoires tels que sacs et chaussures. Ce changement s’inscrit dans une démarche ambitieuse portée par Evodia et Vosges TLC : redorer l’image de la seconde main et inciter à abandonner la fast fashion.
L’initiative ne se limite pas au simple relooking des boutiques. Evodia et Vosges TLC ont choisi de repenser complètement leur réseau de sept friperies, en introduisant un nouveau nom et une décoration plus moderne, afin d’attirer un public plus large et de valoriser les vêtements recyclés.
Une dynamique pour développer la filière textile locale
En complément de ce nouveau concept, Vosges TLC et Evodia visent à stimuler la filière textile locale grâce à des projets innovants. Parmi les initiatives :
- Installation d’une nouvelle chaîne de sur-tri à Girmont, équipée d’un lecteur infrarouge, permettant de trier les textiles avec encore plus de précision.
- Déploiement d’un système de collecte complémentaire : un appel à projets permettra d’équiper les communes dépourvues de bornes textiles d’un système de collecte interne.
Les Vosges, championnes du recyclage textile
Depuis sa création en 2011 par Evodia, Vosges TLC collecte chaque année près de 4500 tonnes de textiles, dont 1600 tonnes proviennent des 330 bornes textiles installées dans tout le département. Les vêtements en excellent état sont redirigés vers les friperies, tandis que les autres trouvent une seconde vie en étant transformés en chiffons d’essuyage, en nouvelles bobines de fil, en isolants ou en matières premières.
Ce projet génère également des emplois locaux, avec 50 collaborateurs qui œuvrent au quotidien pour prolonger la vie des vêtements.
Lors de l’inauguration, les élus locaux ont tenu à saluer les efforts réalisés par le département, rappelant que les Vosges figurent parmi les meilleurs élèves en matière de recyclage textile au niveau national.
Avec ce nouveau concept et ces initiatives novatrices, la friperie « Il était une seconde fois » ambitionne de réconcilier mode et écologie, tout en renforçant la dynamique économique et environnementale du territoire vosgien.
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Evodia organisait ce mercredi soir un atelier de cuisine 0 déchet et 0 gaspillage. Les pelures, les peaux de poisson, les fanes de légumes, les feuilles, les eaux de cuisson, les pépins… Tout se cuisine. Nous avons tenté de relever le défi !
Ce mercredi 20 novembre, le rendez-vous était donné au Moulin des Corbières à Gérbamont avec le traiteur vosgien POPÂ et les chefs Aurélien et Benjamin Michel. Ils sont tous les deux très engagés dans la cuisine zéro déchet. Pour eux tout se cuisine et il n’y a pas de déchet.
Au menu : une mousse de pois chiches façon houmous revisité. La mousse est cuisinée avec des pois chiches, du lait entier. La mousse est mise dans un siphon pour un effet aérien et on sert dans des petites verrines avec les pois chiches rissolés avec des échalotes et dessus une mousse avec de l’eau de morilles. Un délice !
Les chefs proposent également des chips de pelures de topinambour, ou encore de la poudre d’olive avec des morceaux non utilisés, une poudre de potimarron et des tuiles à base de graines de lin, de sésame, de courge et d’eau de pois chiches. Une merveille qui viendra ensuite compléter notre mousse au chocolat.
Qui ne jette pas la peau du poisson? Les chefs ont eu l’idée de proposer une chips croustillante avec la peau de la truite vosgienne. La peau est déshydratée, puis passée à la friteuse. La texture est incroyable, elle ressemble vraiment à une chips. La truite vosgienne est marinée en gravlax de betteraves, avec dessus une chips avec base de la peau du poisson. Elle apporte une touche de croustillant.
Les chefs ont aussi présenté une verrine à base de potimarron en émulsion, montée au siphon avec une boule de glace sorbet passion. Le potimarron est cuit avec la peau, les graines, puis mixé. Tout se mange. Une verrine version sucré-salée très originale. Dessus, on retrouve les croutes des olives qui ont été séchées.
On passe ensuite aux grattons de boeuf avec des cornichons et une émulsion fromagère. Puis au munster pané sur un lit de fromage blanc et ciboulette.
Pour finir en dessert, place à la mousse au chocolat réalisée avec deux ingrédients : du chocolat et de l’eau de pois chiches. L’eau de pois chiche est chauffée, puis versée sur le chocolat. On fouette et on passe le mélange au siphon. On sert avec une petite tuile aux graines de lin, sésame, courge.
Tous les ingrédients ont été utilisés par les chefs Aurélien et Benjamin Michel et il n’y a aucun déchet.
Avec cet atelier Evodia souhaiter montrer qu’il est possible de réaliser moins de déchets et de gaspiller moins. Cela permet de faire des économie et de moins jeter d’aliments dans la poubelle. Dans les Vosges, on jette d’ailleurs de moins en moins. La poubelle a perdu 7% depuis 2023. Mais on peut encore progresser. L’objectif de 43 kg de déchets à incinérer par habitant est tenu pour l’instant. Les erreurs de tri diminent progressivement. Dans les Vosges, cela représente 5,73kg par habitant.
Feniix à Rambervillers valorise les déchets en énergie et réseau de chaleur urbain. L’usine de 75 millions d’euros représente l’un des plus gros chantiers des Vosges.
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Pour accompagner les changements, le Département des Vosges propose un colloque professionnel destiné aux collectivités, entreprises, associations… Il aura lieu le le 13 novembre 2024 au centre des congrès d’Epinal.
Le Conseil départemental des Vosges organise son deuxième colloque des solutions écologiques. Il aura lieu le 13 novembre, au centre des congrès d’Épinal. le colloque des solutions écologiques est destiné aux professionnels (collectivités locales, associations, entreprises…) des Vosges et d’autres départements.
Le colloque est animé par Jean Charles CATTEAU, spécialiste des enjeux environnementaux et facilitateur de l’intelligence collective.
La journée sera rythmée par 4 tables rondes sur différents thèmes : la biodiversité, la gestion forestière, la gestion des déchets, la gestion de l’eau et la sobriété.
Cette année, le colloque a pour objectif d’accompagner au changement de comportement, avec la participation de Delphine LABBOUZ (Consultante et docteure en psychologie sociale et environnementale), ainsi que de Jean VOGEL, ancien maire de Saales et élu engagé sur les thématiques de la transition écologique.
L’année dernière, le colloque a rassemblé près de 150 personnes avec une cinquantaine de maires.
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Le Conseil Municipal de Cornimont a pris des mesures en réponse à la loi APER (Accélération de la Production des Énergies Renouvelables) du 10 mars 2023, visant à identifier les zones d’accélération des énergies renouvelables (ZAEnR) pour encourager les projets de production d’énergie verte. Cette délibération, adoptée à l’unanimité, prévoit l’instauration de zones dédiées à certaines énergies renouvelables et une concertation publique pour définir leur périmètre exact.
L’objectif de ces ZAEnR est de faciliter la mise en place de projets de production d’énergie verte tout en accélérant les délais d’instruction et en offrant des soutiens financiers aux initiatives qui s’inscriront dans ces zones. Dans cette démarche, les zones identifiées pour l’énergie solaire thermique et photovoltaïque incluront des toitures et parkings de plus de 400 m². De même, une zone d’accélération est envisagée pour l’hydroélectricité sur l’ensemble de la commune. En revanche, aucune zone d’accélération n’est prévue pour l’éolien, la biomasse, le biométhane, ni la géothermie.
Le Conseil Municipal s’appuie également sur les pratiques des communes voisines pour établir ces zones et engage une phase de concertation publique du 1er au 30 novembre 2024. Les habitants seront informés des modalités via des affichages, des publications sur le site internet de la commune, et la lettre d’information « Cornimont Actu ». Les résidents auront la possibilité de consulter le dossier en mairie et de faire part de leurs remarques par voie électronique ou en inscrivant leurs observations sur un registre disponible sur place.
À l’issue de cette période de concertation, le Conseil Municipal analysera les observations recueillies, sollicitera l’avis du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, et actera la position finale par une nouvelle délibération.
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RETOUR SUR LA SAISON 1
En avril 2023, Évodia nous dévoilait la saison 1 de Tri Story, une web-série avec Mademoiselle Serge comme ambassadrice et dont le sujet principal concernait les emballages imbriqués*, l’erreur de tri la plus commune. Un an plus tard, le message est passé et les résultats sont là ! Grâce à l’implication des vosgiens, les emballages imbriqués sont passés de 45% en 2022 à 17% en 2023.
EN 2024 : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE !
Après le succès de la saison 1 de Tri Story, Évodia rappelle son ambassadrice du tri Mademoiselle Serge pour une nouvelle saison ! La chasse aux déchets imbriqués et autres emballages mal triés est ouverte et ses enfants ne sont pas les seuls à être dans son collimateur ; ses collègues sont également visés… La célèbre Brigade du Tri est également de la partie et aidera notre trieuse hors-pair à faire appliquer les bons gestes de tri, le tout de manière humoristique évidemment !
UNE COMMUNICATION SUR TOUT LE TERRITOIRE
Cette nouvelle campagne de communication sortira le mercredi 9 octobre.Elle sera diffusée dans tous les cinémas du territoire, sur des encarts publicitaires dans la presse, à travers des spots radios et sur les réseaux sociaux d’Évodia.
CONTINUER A AMELIORER LE GESTE DE TRI
Même si les vosgiens restent de très bons trieurs année après année – 113 kg par habitant d’emballages et de papiers triés au niveau départemental contre 72 kg au niveau national – des efforts restent à faire puisque nous retrouvons encore 12 kg d’erreurs de tri dans la poubelle jaune vosgienne. Dans le département, tous les emballages se trient et une grande majorité d’entre eux est valorisé dans le Grand Est. A travers leur bon geste de tri, les vosgiens deviennent acteurs de l’économie circulaire et contribuent aussi à maîtriser les coûts de traitement des déchets.
Séparer, trier, recycler. Ensemble, relevons le défi du tri. Partout, tout le temps.
*déchets imbriqués : fait de mettre les déchets les uns dans les autres ce qui les empêche d’être triés et bien recyclés.
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