Si les décideurs ministériels, un peu trop zélés et trop anonymes, se sentaient plus concernés par les préoccupations des populations locales abandonnées ça pourrait peut-être changer.
Des fonctionnaires payés par l’impôt, les rendre plus « visibles », exposés à leur place en première ligne, serait sûrement un début face à la misère qu’ils orchestrent.