
(Photographie Gerardmer.net)
Bien que le podium national soit respectivement occupé par Roussillon (Provence-Alpes-Côte-d’Azur), Arc 1950 (Rhône-Alpes) et Riquewihr (Alsace), la Lorraine – et tout particulièrement les Vosges – s’illustre également avec 5 destinations remarquables pour la qualité de leur accueil et l’expérience unique qu’elles offrent aux visiteurs :
Ces villes se démarquent notamment par leurs atouts naturels et culturels : les lacs de montagne, les stations de ski réputées, et une offre culturelle variée.
Ce classement valorise l’hospitalité et le dynamisme de la région lorraine. Gérardmer, souvent surnommée la « Perle des Vosges », ainsi que ses voisines Xonrupt-Longemer et La Bresse, sont célèbres pour leurs paysages et leurs activités de plein air. Verdun, quant à elle, attire par son patrimoine historique lié à la Première Guerre mondiale, tandis qu’Épinal séduit par son offre culturelle et sa fameuse imagerie.
Ces distinctions témoignent de la capacité des villes de Lorraine à séduire les touristes français et étrangers, car ce classement reflète une région accueillante, riche en découvertes et prête à offrir des moments mémorables aux voyageurs.
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Au programme durant ces 3 journées déodatiennes : des ateliers animés par divers intervenants, dont un ancien directeur du Futuroscope, avec un accent tout particulier mis cette année sur l’intelligence artificielle. Une activité extérieure et un repas convivial, en fin de journée ce mercredi, sont également prévus afin de renforcer la cohésion des directeurs venus des 4 coins du pays. Sont également présents Damien Duval et Serge Zaffuto, respectivement directeur-général et président de CapFrance, qui est actuellement le premier réseau national de villages vacances hôtels clubs indépendants. Un réseau par ailleurs tourné vers le tourisme social et solidaire.
L’objectif du séminaire étant « de s’enrichir des bonnes pratiques et des bons outils, mais aussi de s’enrichir collectivement », explique Jeanne Riera-Nguyen, directrice depuis février 2023 de CapFrance La Bolle. Avec une capacité d’accueil de 244 lits pour 85 chambres, le village-vacances déodatien accueille tout au long de l’année une clientèle variée. Sauf en janvier, le seul mois de fermeture annuelle.
Randonneurs, cyclotouristes, excursionnistes, familles – surtout en juillet et août – sportifs, notamment les adversaires des Louves en volley et lors des inter-ligues de handball… la clientèle de CapFrance La Bolle est diverse, sachant que l’établissement accueille aussi des séminaires, journées de travail, assemblées générales et autres conférences de presse. « Le point fort, c’est notre capacité d’accueil » souligne Jeanne Riera-Nguyen, tout en précisant que 11 personnes travaillent tout au long de l’année au village-vacances. « En haute saison, nous sommes jusqu’à 28 personnes. »
La prochaine étape pour CapFrance La Bolle ? Les importants travaux de rénovation qui débuteront en 2025, avec les appels d’offres, pour un lancement du chantier à proprement parler à l’horizon 2027. Ces travaux de rénovation, qui se chiffreront à plusieurs millions d’€, seront réalisés en parallèle dans les 3 établissements de l’association CapFamilles, dont fait partie CapFrance La Bolle.
J.J.
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Au programme durant ces 3 journées déodatiennes : des ateliers animés par divers intervenants, dont un ancien directeur du Futuroscope, avec un accent tout particulier mis cette année sur l’intelligence artificielle. Une activité extérieure et un repas convivial, en fin de journée ce mercredi, sont également prévus afin de renforcer la cohésion des directeurs venus des 4 coins du pays. Sont également présents Damien Duval et Serge Zaffuto, respectivement directeur-général et président de CapFrance, qui est actuellement le premier réseau national de villages vacances hôtels clubs indépendants. Un réseau par ailleurs tourné vers le tourisme social et solidaire.
L’objectif du séminaire étant « de s’enrichir des bonnes pratiques et des bons outils, mais aussi de s’enrichir collectivement », explique Jeanne Riera-Nguyen, directrice depuis février 2023 de CapFrance La Bolle. Avec une capacité d’accueil de 244 lits pour 85 chambres, le village-vacances déodatien accueille tout au long de l’année une clientèle variée. Sauf en janvier, le seul mois de fermeture annuelle.
Randonneurs, cyclotouristes, excursionnistes, familles – surtout en juillet et août – sportifs, notamment les adversaires des Louves en volley et lors des inter-ligues de handball… la clientèle de CapFrance La Bolle est diverse, sachant que l’établissement accueille aussi des séminaires, journées de travail, assemblées générales et autres conférences de presse. « Le point fort, c’est notre capacité d’accueil » souligne Jeanne Riera-Nguyen, tout en précisant que 11 personnes travaillent tout au long de l’année au village-vacances. « En haute saison, nous sommes jusqu’à 28 personnes. »
La prochaine étape pour CapFrance La Bolle ? Les importants travaux de rénovation qui débuteront en 2025, avec les appels d’offres, pour un lancement du chantier à proprement parler à l’horizon 2027. Ces travaux de rénovation, qui se chiffreront à plusieurs millions d’€, seront réalisés en parallèle dans les 3 établissements de l’association CapFamilles, dont fait partie CapFrance La Bolle.
J.J.
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Le chantier entamé au Beillard par 4 associés gérômois semble toucher à sa fin et Pearl Padel envisage de pouvoir ouvrir ses portes avant la fin de l’année 2024.
A ce titre et comme le déclarait Julien Valence lors d’une dernière visite sur le site, une grande soirée dédiée à la présentation du projet est programmée le 2 décembre au casino Joa de Gérardmer, partenaire de Pearl Padel. Cet évènement sera animé par Jérôme jan et Yann Robishung, habitués à tenir le micro dans les grands événements sportifs du secteur, et sera placé sous le signe du chiffre 4 avec la présence des 4 co-fondateurs, des 4 partenaires principaux, des 4 salariés, de 4 élus et de 4 marques spécifiques de padel.
A cette occasion, la date officielle de l’ouverture des réservations sera annoncée et une vingtaine de lots seront mis en jeu. Et pour participer à cette soirée, comme pour les terrains de padel ou de futsal, il faudra également réserver via le Facebook de Pearl Padel (cliquez ici ! ) ou directement au numéro suivant : 06 45 90 46 59, de préférence avant le 25 novembre.
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Le chantier entamé au Beillard par 4 associés gérômois semble toucher à sa fin et Pearl Padel envisage de pouvoir ouvrir ses portes avant la fin de l’année 2024.
A ce titre et comme le déclarait Julien Valence lors d’une dernière visite sur le site, une grande soirée dédiée à la présentation du projet est programmée le 2 décembre au casino Joa de Gérardmer, partenaire de Pearl Padel. Cet évènement sera animé par Jérôme jan et Yann Robishung, habitués à tenir le micro dans les grands événements sportifs du secteur, et sera placé sous le signe du chiffre 4 avec la présence des 4 co-fondateurs, des 4 partenaires principaux, des 4 salariés, de 4 élus et de 4 marques spécifiques de padel.
A cette occasion, la date officielle de l’ouverture des réservations sera annoncée et une vingtaine de lots seront mis en jeu. Et pour participer à cette soirée, comme pour les terrains de padel ou de futsal, il faudra également réserver via le Facebook de Pearl Padel (cliquez ici ! ) ou directement au numéro suivant : 06 45 90 46 59, de préférence avant le 25 novembre.
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Après une présentation de la Destination Lassif des Vosges en 2024 en guise de préambule, des tables-rondes ont amené les participants à se pencher sur des thématiques, en lien direct ou direct avec le tourisme. Notamment la place des habitants du territoire dans la stratégie touristique du massif, ainsi que la marque de Destination et de son appropriation. Les tables-rondes ont ensuite laissé place à une déambulation montagnarde, qui était l’occasion de présenter des actions collectives au travers de 8 stands.
Comme le précise Christophe Lerouge, chef de projet de la Destination Massif des Vosges, à l’heure actuelle, les grands enjeux auxquels est confronté le massif des Vosges sont le changement climatique, et de comment atténuer ses conséquences ; la gestion des fréquentations du massif et les dangers liés à la surfréquentation, avec des réflexions pour « lisser » et répartir autrement les fréquentations ; la gouvernance, en cherchant à toujours optimiser la coopération entre les différents acteurs pour « mieux faire ensemble ».
L’année prochaine, c’est à l’Espace LAC de Gérardmer que se réuniront les acteurs du tourisme du massif des Vosges, le 31 octobre 2025. En 2023, la réunion s’était déroulée à Colmar.
J.J.
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Après une présentation de la Destination Lassif des Vosges en 2024 en guise de préambule, des tables-rondes ont amené les participants à se pencher sur des thématiques, en lien direct ou direct avec le tourisme. Notamment la place des habitants du territoire dans la stratégie touristique du massif, ainsi que la marque de Destination et de son appropriation. Les tables-rondes ont ensuite laissé place à une déambulation montagnarde, qui était l’occasion de présenter des actions collectives au travers de 8 stands.
Comme le précise Christophe Lerouge, chef de projet de la Destination Massif des Vosges, à l’heure actuelle, les grands enjeux auxquels est confronté le massif des Vosges sont le changement climatique, et de comment atténuer ses conséquences ; la gestion des fréquentations du massif et les dangers liés à la surfréquentation, avec des réflexions pour « lisser » et répartir autrement les fréquentations ; la gouvernance, en cherchant à toujours optimiser la coopération entre les différents acteurs pour « mieux faire ensemble ».
L’année prochaine, c’est à l’Espace LAC de Gérardmer que se réuniront les acteurs du tourisme du massif des Vosges, le 31 octobre 2025. En 2023, la réunion s’était déroulée à Colmar.
J.J.
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photo google maps
Construit au XIXe siècle, le bâtiment principal des anciens abattoirs de Darney présente un style néo-classique, caractéristique de l’architecture publique de l’époque. Il se compose d’une nef centrale et de 8 cellules (étables, ateliers de découpe). S’élevant perpendiculairement à la Saône pour y évacuer les eaux sales, d’une typologie particulière avec sa toiture complexe composée de multiples noues, son architecture est caractéristique des lieux d’abattage.
L’établissement a fermé ses portes dans les années 1960. Depuis, le bâtiment était désaffecté et souffrait de nombreux désordres, en particulier d’infiltrations d’eau par le sol et par le toit. La restauration des anciens abattoirs de Darney, a représenté un investissement de 853 000 euros.
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La Base Natur’O est située au port d’Épinal, sur les rives de la Moselle et du Canal des Vosges. Découvrez un lieu unique où se mêlent aventure, sérénité et plaisir pour tous. Venez vivre des moments en famille, entre amis ou en solo en vous adonnant à une multitude d’activités : canoë, kayak, pédalo, bateau électrique, paddle, surf, rafting & vélo.Réservation : En ligne
Par téléphone : 03 29 37 87 71
Par mail : contact@base-naturo.fr