
(Photographies CCI des Vosges)
En 2024, la situation économique régionale a été marquée par une baisse d’activité, en particulier dans le secteur automobile et les équipements électriques et électroniques. L’industrie alimentaire a en revanche maintenu son niveau. Dans le même temps, les services marchands ont connu une croissance inégale, avec un dynamisme dans les domaines de la comptabilité, l’ingénierie et le juridique, mais un ralentissement dans le transport-entreposage. Enfin, le secteur de la construction est resté stable, soutenu par une hausse des prix, et ce malgré une demande en baisse.
Les perspectives pour la présente année 2025 annoncent un léger rebond dans l’industrie, principalement dans les équipements électriques et électroniques, mais avec une réduction des effectifs. Notamment des intérimaires. Les services spécialisés devraient poursuivre leur croissance, grâce aux projets immobiliers ainsi qu’à l’expansion de cabinets. Comme en 2024, le secteur de la construction devrait rester stable, avec des commandes modestes et une nouvelle révision des tarifs.
Du côté des investissements, ils ont diminué dans tous les secteurs économiques en 2024, sauf pour la fabrication de matériels de transport et le second œuvre. En 2025, les investissements devraient être plus hétérogènes, avec des projets immobiliers dans les services marchands, notamment pour l’hébergement-restauration. À contrario, les budgets dédiés aux nouvelles acquisitions devraient à nouveau diminuer dans l’industrie. Concernant la construction, un statu quo est anticipé.
L’enquête menée par la Banque de France repose sur un échantillon de 1 693 entreprises de la région, dont 673 entreprises industrielles, 513 dans la construction et 507 dans les services marchands.
J.J.
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Comme le précisent nos confrères de Ici Sud Lorraine, ce contrat de près de 2 millions d’€ vise à structurer la profession, maintenir les exploitations et les adapter au changement climatique.
Conditions météorologiques, notamment l’excédent de pluie et les gelées printanières, le frelon asiatique, le varroa et l’artificialisation des sols… sont autant de facteurs qui viennent aggraver la crise des apiculteurs du Grand Est. Faute de solutions médicamenteuses efficaces, un nombre d’entre eux élève davantage de colonies pour compenser la mortalité des essaims.
Concrètement, le contrat de filière aide à financer certains traitements. Une aide essentielle, car sans ce coup de pouce de la Région, les abeilles et, par extension, les apiculteurs seraient voués à disparaître. Selon le Conseil Régional, cette profession est jugée indispensable, car elle représente 14% du miel français et joue un rôle clé dans la pollinisation.
Malgré le contexte, certains apiculteurs voient des perspectives de croissance, avec par exemple la production de miel d’acacia. Ce qui était inenvisageable encore récemment.
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Dans le premier degré, la baisse prévue est de 4 591 élèves, soit -2,5 %. Pour le second degré, la diminution est de 978 élèves, soit -0,6 %, avec respectivement -657 élèves en collège et -454 élèves en lycée général et technologique, mais une augmentation de 113 élèves en lycée professionnel.
Malgré cette baisse démographique, l’Académie de Nancy-Metz déclare « ajuster les moyens d’enseignement pour répondre aux priorités éducatives. »
Dans le premier degré, les autorités académiques annoncent « la poursuite de l’amélioration des taux d’encadrement, avec un objectif de dédoublement en éducation prioritaire et le plafonnement des classes à 24 élèves en GS, CP et CE1″; « un renforcement de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, notamment grâce au développement des ULIS et aux mesures du plan autisme »; « le maintien des moyens en milieu rural et le développement des classes de TPS dans les quartiers prioritaires. »
Concernant le second degré, l’Académie de Nancy-Metz prévoit le développement de l’école inclusive avec 10 équivalents temps-plein supplémentaires pour les ULIS et UPE2A ». Un soutien accru est également envisagé pour les élèves de 4ᵉ et 3ᵉ, avec l’ajout de 18 équivalents temps-plein. Enfin, l’équité territoriale entre établissements dans l’attribution des moyens sera maintenue.
Les suppressions de postes s’élèvent à 64 équivalents temps-plein en primaire, « au lieu des 173 attendus » précise l’Académie, et à 49 équivalents temps-plein dans le secondaire. Les taux d’encadrement à la rentrée 2025 sont maintenus à l’identique pour les collèges et les lycées généraux et technologiques, tandis qu’ils augmentent pour les lycées professionnels.
Dans le premier degré, le taux d’encadrement moyen prévisionnel pour la rentrée 2025 est supérieur au niveau national, avec 6,27 contre 6,13. Les effectifs moyens par classe constatés à la rentrée 2024 dans l’Académie sont identiques au niveau national, avec 21,3 élèves par classe.
Dans le second degré, les taux d’encadrement prévisionnels 2025 sont identiques à ceux de 2024. Il est de 1,28 heure d’enseignement devant élèves par élève au collège, et de 1,33 au lycée général et technologique. Au lycée professionnel, le taux d’encadrement augmente de 4,85 %, passant de 2,06 en 2024 à 2,16 en 2025.
J.J.
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(Illustration)
UN RESTAURANT (ou ancien restaurant fermé)
– type restaurant ouvrier / restaurant familial (pas de chaîne)
– dans une zone d’activité en périphérie d’une ville (bureaux, commerces ou entreprises)
– établissement assez neutre mais avenant
– grandes ouvertures vers l’extérieur / baies vitrées donnant sur le parking
– espace pouvant accueillir au moins une trentaine de tables
– idéalement vue sur les montagnes
→ PROPOSITIONS
N’hésitez pas à contacter Christophe JAROSZ, responsable des repérages :
►►► christophe.jarosz@gmail.com
→ CONDITIONS
– Ce décor fera l’objet d’une rémunération.
– La location est contractualisée et la production s’engage à restituer les lieux dans l’état où ils étaient avant le tournage et à fournir une attestation d‘assurance.
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(Illustration)
UN RESTAURANT (ou ancien restaurant fermé)
– type restaurant ouvrier / restaurant familial (pas de chaîne)
– dans une zone d’activité en périphérie d’une ville (bureaux, commerces ou entreprises)
– établissement assez neutre mais avenant
– grandes ouvertures vers l’extérieur / baies vitrées donnant sur le parking
– espace pouvant accueillir au moins une trentaine de tables
– idéalement vue sur les montagnes
→ PROPOSITIONS
N’hésitez pas à contacter Christophe JAROSZ, responsable des repérages :
►►► christophe.jarosz@gmail.com
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– Ce décor fera l’objet d’une rémunération.
– La location est contractualisée et la production s’engage à restituer les lieux dans l’état où ils étaient avant le tournage et à fournir une attestation d‘assurance.
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