
(Photographies Marc Fourniquet)
Dans ce seule-en-scène musical, Marianne James endosse le rôle de professeure de chorale, emmenant les spectateurs à la découverte de leurs voix. Entre humour, démonstrations vocales et interactions avec la salle, l’artiste n’a pas manqué de conquérir le public déodatien avec « Tout est dans la voix ». Un spectacle qui est véritable voyage sonore, ponctué de rires et de moments d’émotion.
J.J.
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Organisé par la Librairie Le Neuf, l’association Les Amis du Neuf, le réseau Escales et la Cour des Arts, en partenariat avec la Ville, la Communauté d’Agglomération et la Région Grand Est, ce nouveau festival déodatien mettra la lumière sur le polar. Un genre littéraire aujourd’hui majeur, qui était encore considéré il y a quelques années comme un sous-genre.
Autour de la thématique du fait-divers, la journée sera rythmée par cinq temps forts. Elle débutera de 9h à 10h à La Cour des Arts, par un portrait de Frédéric Pottecher, chroniqueur judiciaire vosgien qui a couvert de nombreux grands procès au XXe siècle, suivi d’un échange avec Francis Nachbar, procureur général et auteur de « Ma rencontre avec le mal ». « Les médias ont-ils une influence sur le travail des magistrats ? » sera le fil rouge de ce premier rendez-vous.
La matinée se poursuivra au musée Pierre-Noël, pour une « confrontation » autour de la question suivante : « Que dit le polar de notre société ? », en présence de Didier Daeninckx, grand nom du néo-polar français, et Nicolas Mathieu, Prix Goncourt 2018 et auteur du polar « Aux animaux la guerre ».
L’après-midi, « Polar sur Meurthe » s’installera du côté du parc Jean-Mansuy. Dans un premier temps à La Boussole, pour se pencher sur le thème « Quand la fiction s’inspire du fait divers », en donnant la parole à Gilbert Thiel, ancien juge d’instruction en charge des dossiers faits-divers et terrorisme, et Patricia Tourancheau, journaliste et documentariste spécialiste des faits-divers. Cette « parole aux experts » s’enchaînera sur un échange avec Philippe Jaenada, romancier du fait divers. Dans un second temps à la Tour de la Liberté, où plusieurs auteurs se « mettront à table » pour évoquer le lien entre polar et ruralité, un thème très présent dans les polars français.
Enfin, le festival se clôturera non pas à Saint-Dié-des-Vosges, mais à quelques kilomètres de là. Plus précisément à la salle des fêtes de Ban-de-Laveline, qui accueillera à partir de 20h30 une rencontre décentralisée, « Quand le journaliste réécrit le fait divers », avec Guillaume Tion et Sabrina Champenois.
Le tableau de cette première édition sera complété par la présence d’auteurs de polars, majoritairement de la Région, des jeux et une murder party à La Boussole, de 9h30 à 18h, ainsi qu’une bourse aux polars sur les quais de la Meurthe, de 9h à 17h.
À ce propos, les personnes qui souhaitent vendre des romans, bandes dessinées et DVD sur le thème policier, enquête ou fait-divers, sont invitées à réserver leur place avant le 20 mai prochain, au 06-82-02-00-48 ou 06-72-37-05-24, ou via polarsurmeurthe@gmail.com. Le prix par deux mètres linéaires est de 10 €, en sachant que les tables ne seront pas fournies. En cas de pluie, un repli est prévu sous la halle de la Place du Marché.
« Polar sur Meurthe » sera de retour chaque année, non pas sur une seule journée mais sur un week-end complet. C’est en tout cas le souhait des organisateurs, qui ont d’ores et déjà annoncé les thématiques des trois prochaines éditions. Il s’agira, respectivement, de « Polar et ruralité », « Femme et polar » et « Polar et géopolitique », en lien avec le Festival International de Géographie.
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Pour aller plus loin : www.polarsurmeurthe.fr
J.J.
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Derrière cette initiative, on retrouve la Librairie Le Neuf, qui s’est associée pour l’occasion avec la Ville, la Communauté d’Agglomération, la Région Grand Est, l’IUT déodatien et la Cour des Arts.
La réponse de la Librairie Le Neuf au « pourquoi du comment ? » d’un festival de polar déodatien ?
« Pourquoi pas ! Saint-Dié-des-Vosges a toujours été active dans le domaine culturel et associatif. La ville, associée à la librairie, au réseau de bibliothèques et aux associations culturelles, a su fédérer de nombreux passionnés autour du livre. »
« Polar sur Meurthe » se déroulera à plusieurs endroits de la ville : sur les quais de la Meurthe, mais aussi à la Librairie Le Neuf, la Cour des Arts, La Boussole, la Tour de la Liberté et au musée Pierre-Noël.
Parmi les invités, seront présents Frédéric Pottecher, célèbre chroniqueur judiciaire vosgien ; les écrivains Didier Daeninckx et Nicolas Mathieu ; Gilbert Thiel, ancien juge d’instruction spécialisé dans les faits divers et le terrorisme ; les auteurs Philippe Jaenada (sous réserve) et Patricia Tourancheau ; Sylvie Dollet-Thieblemont, professeure des Universités émérite et enseignante-chercheuse ; les journalistes Vianney Huguenot et Élise Lépine (sous réserve).
Portraits, tables rondes, interrogatoire littéraire, bourse aux polars, jeux, escape games, murder party, ateliers d’écriture et accueil de scolaires rythmeront le festival « Polar sur Meurthe », dont le programme complet et détaillé fera l’objet d’un prochain article.
Rendez-vous sur www.polarsurmeurthe.fr pour suivre les dernières actualités du festival.
J.J.
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51 films, dont 33 nouveaux films, 100 séances, 14 équipes de films pour 19 nationalités présentes, 8 premiers films sélectionnés, 9 films en avant-première française, plus de 7000 participants aux animations…
Rendez-vous en 2026, du 27 janvier au 1er février, pour la 33e édition !
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(Photographie DJ Toine)
Je suis né à Saint-Dié-des-Vosges et je suis producteur de musique électronique. À travers mes productions et mes shows, je partage mon histoire musicale avec le public, que ce soit en live ou sur les plateformes. J’ai souhaité me lancer réellement dans la musique en 2015, avec mes premières soirées entre amis/famille.
Tout a commencé lorsque j’ai découvert des morceaux qui racontaient une véritable histoire, avec des visuels et des effets immersifs. J’ai tout de suite su que je voulais créer cet univers et le partager avec les autres.
Mes influences Future Rave, portée par Morten, David Guetta et bien d’autres ! Des synthétiseurs, des leads accompagnés d’une montée en puissance maîtrisée afin de raconter une histoire. Dans mon studio, je compose mes titres comme des expériences scéniques, cherchant à transmettre une intensité dynamique.
Dix ans de parcours, d’émotions, de rencontres et de défis. J’ai parfois pris des décisions qui n’étaient pas les meilleures, mais elles m’ont toujours poussé à me réinventer, notamment en 2024, où j’ai trouvé une nouvelle direction artistique et musicale que je partage également sur mes réseaux, que ce soit sur Facebook, Instagram, TikTok, Spotify…
Dès 2019, ma carrière prend son envol avec une résidence de trois jours au Môôôn Festival à Raon-l’Étape, suivie de performances marquantes lors des célébrations du 14 juillet à Nancy, où j’ai eu l’honneur d’être en première partie de DJ Mast.
L’année dernière a marqué un tournant artistique, qui m’a amené à repousser mes limites avec Next Level, un titre qui représente ma vision musicale et qui me permet de venir jouer au Discopolis à Charmes grâce à Cyrille, que je remercie.
The Black Box, c’est un projet unique en Lorraine, un show virtuel qui célèbre mes 10 ans dans la musique. Lumières, visuels et titres marquants comme Next Level et All Over Again (disponible partout), mais aussi des exclusivités, réunis dans une seule vidéo sur YouTube. Un voyage immersif dans mon univers musical.
C’est un immense honneur de partager la scène avec des artistes internationaux dans un cadre exceptionnel ! Il y a 10 ans, je rêvais de produire mes propres morceaux et de les jouer devant un public. Aujourd’hui, mes musiques sont jouées en club, événements publics, soirées privées, et je les partage à travers mes shows en racontant mon histoire musicale.
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Pour suivre DJ Toine : www.djtoineproduction.com.
J.J.
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Sous des airs placides, Alain Saintot nous ouvre son univers, celui d’un écrivain hors du temps qui n’a que peu d’intérêt pour les apparences. Il s’habille de la tête aux pieds en noir, mais n’en est pas pour autant triste, au contraire. Tantôt rieur, tantôt grave ou silencieux, Alain, plutôt introverti, est en fait un passionné qui se livre en son temps, à condition de bien vouloir franchir les limites de nos certitudes et entrer dans son monde où, là, il peut devenir intarissable.
Son univers, son monde, il le partage avec son comparse depuis 45 ans, Philippe Balland, qui est à la fois son ami, son agent, son colocataire, voire son cuisinier. Alain Saintot n’hésite pas à dire de Philippe que sans lui, il ne serait pas ce qu’il est ; « il respecte mes silences qui peuvent durer jusqu’à trois mois… ».
De cette complicité, cette amitié et cette collaboration se dégage une force sereine qui permet de franchir les épreuves de la vie, et Alain en a connu des épreuves, notamment un AVC qui a fait de lui un écrivain sans qu’il s’en aperçoive. C’est grâce à l’équithérapie qu’il a retrouvé la vue, perdue à la suite de cet accident. Dans ce processus de guérison, il se découvre une passion pour les chevaux et éprouve le besoin, dans une démarche thérapeutique, d’écrire. Ainsi, il écrira son premier livre : » Mes amours de chevaux » et c’est avec le succès rencontré par ce livre, sans ambition ni prétention et sans doute par le bien-être procuré par cette écriture salvatrice que naitra un écrivain.
Pour l’heure, Alain Saintot a publié quelque 14 livres en 7 ans et, à chaque nouvelle entrée en écriture, son voisin du dessous et compère, Philippe, sait qu’Alain va entrer dans un nouveau livre, un nouveau monde. Des bruits de déplacement de meubles, de déménagement ou de grand ménage se font entendre, Alain prépare son nouvel univers dans son appartement où seul son fidèle compagnon Rubens, un magnifique lévrier, est autorisé à entrer et séjourner. C’est là qu’une partie du livre verra le jour, l’autre partie sera écrite dans un bungalow en pleine nature, à quelques centimètres de son deuxième fidèle compagnon, son cheval « Monsieur Teaké » qui vient des écuries de la Reine des Pays-Bas !
Très prochainement, notre prolifique auteur vosgien publiera un petit nouveau qui s’intitulera « Ainsi soit-elle »… Mais nous vous en reparlerons.
PM
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Alexis Boileau, peintre et photographe bien connu dans les Vosges, est l’invité d’honneur du salon cette année. Gratuite et ouverte à tous, l’exposition se déroulera du samedi 15 au dimanche 30 mars. Les œuvres seront visibles du lundi au samedi, de 13h30 à 17h30, ainsi que le dimanche 30 mars aux mêmes horaires.
Fondé en 1933, le Groupe Artistique Vosgien offre chaque année aux artistes la liberté de partager leur passion avec le public, à travers deux salons déodatiens : l’un consacré à la peinture, l’autre à la sculpture.
Pour suivre l’actualité de l’association : Facebook du GAV
J.J.
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L’orchestre d’harmonie du CEDEM se produit dimanche 9 février à 15h30, au sein de l’église Ste Epvre, à l’occasion de son concert d’hiver.
La médiathèque organise, durant le mois de février, différents ateliers et rencontres, autour de la St Valentin et du patrimoine :
– Tournoi de jeux vidéo, les mercredis 12 et 19 février de 10h à 11h30
– Atelier créatif à la Jim Dine, le mercredi 12 février de 14h30 à 15h30
– Ronde des histoires pour les 1 – 8 ans, le samedi 15 février à 10h30 et 15h
– Atelier poésie de papier, le samedi 15 février de 13h45 à 14h45
– Café papote intergénérationnel, en partenariat avec l’ADMR, le mercredi 19 février de 14h à 16h
– Rencontre pause-café du patrimoine, le vendredi 21 février de 14h à 16h
– Exposition de Christian Voltz, du 25 février au 8 mars.
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Samedi 1er février a eu lieu la remise des prix du concours de nouvelles Fantastiques à la médiathèque intercommunale du Tilleul en présence de la présidente du Festival Anne Villemin et du jury.
Les 7 jurés ont eu fort à faire puisqu’ils ont reçu 92 nouvelles à lire fin décembre en guise de cadeau de Noël, un record. Le jury était composé de la présidente Sylvie Douchain-Richard, professeure de lettres classiques à la Cité scolaire de la Haie Griselle, Baptiste Liger Directeur de rédaction de Lire Magazine, Jérôme Bonnet écrivain, Viviane Regniez lectrice avertie, et 3 professeurs documentalistes : Julian Hazotte, Françoise Creusot, Lætitia Frey Les prix sont répartis en 3 catégories : la catégorie A regroupe les 4e et 3e, la catégorie B va de la 2nde à la Terminale. Quant à la catégorie C, elle est réservée à l’écriture collective, une classe ou un groupe de personnes. Parmi les candidats, beaucoup de locaux mais aussi certains qui viennent de Dreux, Étampes ou Paris.
Sylvie Douchain-Richard a félicité les candidats et les a encouragés à « écrire et faire confiance en donnant à lire » tout en les mettant en garde contre l’intelligence artificielle : « ce qui est intéressant c’est notre imaginaire ». Elle a ensuite expliqué la tâche qui incombe aux membres du jury chaque année : ils se réunissent au Grimoire pour confronter leurs impressions de lecture et chaque texte est « une porte nouvelle empreinte de fantastique ». Il leur a fallu faire face à « un choix et un renoncement » . petite nouveauté, le concours avait cette année comme parrain Jean-Baptiste Del Amo, un écrivain multi primé qui vient de Toulouse. C’est d’ailleurs grâce à un prix du jeune écrivain que sa carrière a été lancée. Pour lui, « la littérature c’est à la fois l’écriture mais aussi un support de partage ».
Le palmarès a ensuite été dévoilé et les lauréats ont reçu un diplôme et des cadeaux dont quelques romans des écrivains présents au Festival :
Pour la catégorie A, le 1er prix revient à Sophie Brizard du collège Pierre et Marie Curie de Neufchâteau avec les mots qui prennent vie . Le 2e prix est décerné à Lucien-Loup Herbin-Begoc du collège Foch de Strasbourg pour Et un vent caressa ma joue et le 3e prix est attribué à Sarah Guittin du collège Gettard à Etampes avec La course d’orientation . Dans la catégorie B c’est Sophanie Geran du lycée Rotrou de Dreux qui remporte le 1er prix avec La nuit des grenades , et pour encourager son texte, le directeur de la rédaction de Lire Magazine Baptiste Liger lui offre de le publier dans sa revue. Le 2e prix est pour Loane Dosch du lycée Jean de Pange de Sarreguemines avec Les mânes égarées . Le 3e prix pour Gaëlle Landais également du Lycée Rotrou de Dreux pour La frontière . Le lycée de Dreux a une section cinéma et les élèves écrivent des nouvelles fantastiques pour pouvoir venir au Festival. Dans la catégorie C, le collège Hubert Curien de Cornimont reçoit le prix d’encouragement pour Etrange rencontre. Et le jury a décidé de remettre le Grand Prix du Jury toutes catégories à Mathis Chevalley du lycée Sturm de Strasbourg pour Enfer, il a déjà remporté des prix en 4e et 3e et le parrain du concours, qui a beaucoup aimé sa nouvelle, l’encourage à écrire de plus longs textes et à publier.
Vous pourrez lire les nouvelles récompensées de ce concours en ligne sur le site du Festival de Gérardmer.
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Samedi soir, dans le cadre du Festival International du Film Fantastique, l’orchestre symphonique de l’école de musique intercommunale Gérardmer Hautes Vosges sous la direction de Ludovic Bérard proposait un concert à l’église Saint Barthélémy.
Baptisée Les souffles du Vent, cette œuvre a été composée spécialement pour l’occasion par Stann Duguet et Erwan Le Guen. Elle se présente sous la forme d’une aventure musicale née au cœur de nos massifs, qui invite à un voyage introspectif et universel. Une aventure car inspirée de l’œuvre littéraire La Horde du Contrevent d’Alain Damasio, roman de science-fantasy devenu un classique du genre. Livre qu’Erwan Le Guen avait offert à Stann Duguet et que chacun devrait posséder dans sa bibliothèque…
Concrètement, le public se souviendra d’un concert d’une très grande qualité et d’un originalité certaine, à la croisée des genres, proche d’une musique originale de film, faisant parfaitement écho au festival. Un régal pour les oreilles, chaque instrument et chaque mouvement répondant au champ lexical du vent au propre comme au figuré. Un petit trésor de cette 32e édition qu’il ne fallait manquer sous aucun prétexte !
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