<\/a><\/p>\nOriginaires d’Esenkoy, village situ\u00e9 proche de l’\u00e9picentre du tremblement de terre Mme Arslan et les siens sont particuli\u00e8rement touch\u00e9s par les tragiques \u00e9v\u00e9nements qui viennent de toucher la Turquie. \u00ab\u00a0Mon fils qui suit des \u00e9tudes sup\u00e9rieures et qui est surveillant \u00e0 la haie Griselle voulait partir avec ses cousins pour venir en aide \u00e0 la famille qui est l\u00e0-bas et qui est dans le besoin. Mais c’est compliqu\u00e9, et le gouvernement Turc a de toute fa\u00e7on annonc\u00e9 qu’il fallait laisser libre les a\u00e9roports pour que l’aide humanitaire puisse \u00eatre achemin\u00e9e. Nous avons \u00e9galement des amis qui sont partis en voiture hier et qui ont eux aussi de la famille \u00e0 50 km environ d’Esenkoy, mais les postes de douanes sont bloqu\u00e9s avec l’aide humanitaire, il y a trop de monde qui veut se rendre l\u00e0-bas et ils n’ont pu faire que la moiti\u00e9 du chemin actuellement.<\/em>\u00a0\u00bb explique Mme Arslan.<\/p>\nL’aide s’organise, mais le temps presse malgr\u00e9 tout : \u00ab\u00a0Le village est \u00e0 1 500 m\u00e8tres d’altitude, m\u00eame l’\u00e9t\u00e9, la nuit, dans la petite maison o\u00f9 nous allons, il fait froid. Avec des charrettes, des remorques, des piquets et des b\u00e2ches, ils ont pu monter des abris et r\u00e9cup\u00e9rer du mat\u00e9riel sous les d\u00e9combres en attendant les secours. Mais ils ont surtout besoin de nourriture pour le moment. En Turquie il y a tout ce qu’il faut, le mieux est encore de faire des dons, mais il faut \u00e9viter les associations, il y a eu des probl\u00e8mes par le pass\u00e9. Il vaut mieux faire des dons \u00e0 la croix Rouge Turque ou \u00e0 l’AFAD qui est la structure qui intervient en cas de catastrophe naturelle. (…) En attendant, nous allons essayer de voir si nous pouvons faire partir un camion dans les prochains jours avec des dons qui ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9s (v\u00eatements, nourriture, couverture etc.) et que nous avons tri\u00e9 dans un lieu \u00e0 Grange<\/em>s\u00a0\u00bb conclut Mme Arslan qui esp\u00e8re pouvoir garder contact avec ses proches sur place, ce qui n’est pas chose ais\u00e9e. Les r\u00e9seaux \u00e9lectrique et t\u00e9l\u00e9phonique ont eux aussi \u00e9t\u00e9 touch\u00e9s et risquent de mettre du temps \u00e0 \u00eatre r\u00e9tablis. Certains habitants font ainsi jusqu’\u00e0 20 km pour pouvoir charger leur t\u00e9l\u00e9phone afin de joindre leur famille et rassurer leur entourage.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Originaires d’Esenkoy, village situ\u00e9 proche de l’\u00e9picentre du tremblement de terre Mme Arslan et les siens sont particuli\u00e8rement touch\u00e9s par […]<\/p>\n","protected":false},"author":42,"featured_media":64516,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20,25,13],"tags":[],"acf":[],"yoast_head":"\n
Tremblement de terre en Turquie : une famille g\u00e9r\u00f4moise t\u00e9moigne - Gerardmer Info<\/title>\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n