\u00ab\u00a0on s\u2019 met\u00a0\u00bb<\/strong> au confinement,\u00a0 le confinement est repouss\u00e9 jusqu’au 11 mai prochain avant de pouvoir esp\u00e9rer ressortir et retrouver un semblant de vie normale… un semblant seulement. Pour l’instant, la vie sociale et \u00e9conomique est arr\u00eat\u00e9e ou en stand by, les grandes manifestations sont annul\u00e9es ou report\u00e9es \u00e0 l’instar du Tour de France. En r\u00e9alit\u00e9, rien n’est act\u00e9 d\u00e9finitivement et notre devenir est dict\u00e9 par l’\u00e9volution de la pand\u00e9mie : salet\u00e9 de virus.<\/p>\nIl faut d\u00e8s aujourd’hui prendre son mal en patience, faire preuve de tol\u00e9rance sur fond de solidarit\u00e9 nationale. Deux mots qui n\u2019ont jamais pris autant de sens et de valeur pour la g\u00e9n\u00e9ration baby-boom. Mai 68 qui a pourtant bouscul\u00e9 les codes sociaux semble d\u00e9risoire au regard du fl\u00e9au mondial qui s’est abattu sur la plan\u00e8te. On ne connaitra jamais les causes exactes de l’apparition du Covid-19 et finalement on s’en moque, n’en d\u00e9plaise aux complotistes qui se gargarisent de la situation. Ce qui nous\u00a0 int\u00e9resse aujourd’hui, c’est bien de sortir de cette crise sanitaire, de nous ressaisir, d’avoir des perspectives apr\u00e8s l’annonce pr\u00e9sidentielle et surtout de passer le cap d’une p\u00e9riode si noire qu’elle finit par nous\u00a0 broyer le moral.<\/p>\n
Accrochons nous aux branches de l’espoir, \u00e0 la reprise d’une activit\u00e9 progressive, \u00e0 la r\u00e9ouverture des \u00e9coles, coll\u00e8ges et lyc\u00e9es, aux aides de l’\u00e9tat\u00a0 que l\u2019on soit personne en difficult\u00e9, fragile ou isol\u00e9e, chef d’entreprise, ch\u00f4meur partiel, artisan, professionnel du tourisme et de la restauration. Autant de cat\u00e9gories sociales qui maillent une \u00e9conomie et un vivre ensemble indispensable \u00e0 notre \u00e9quilibre.<\/p>\n
Serrons nous les coudes, comme nous devrions le faire en tout temps en tentant de comprendre la probl\u00e9matique d’une soci\u00e9t\u00e9 qui bo\u00eete bas comme \u00e9ventuellement celle de notre voisin souffrant moralement ou physiquement. On \u00ab\u00a0s’met\u00a0\u00bb<\/strong> donc\u00a0 au confinement et on se donne rendez-vous le 11 mai, pour le meilleur, pour le meilleur d’un pire pass\u00e9. Demain est un autre jour.\u00a0 Le bout du tunnel n\u2019est finalement que dans 4 petites semaines \u00e0 moins qu’en r\u00eavant un peu le virus migre avec la chaleur dans l’h\u00e9misph\u00e8re sud comme pour la grippe ou disparaisse soudainement comme le SRASE\u00a0 en 2003. Le compte \u00e0 rebours a commenc\u00e9. Restons chez nous, sauvons notre \u00ab\u00a0peau\u00a0\u00bb et celle des autres, pour vivre un demain, quoi qu’il en soit, diff\u00e9rent.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"C’est\u00a0 une v\u00e9ritable sentence qui est tomb\u00e9e sur la t\u00eate des fran\u00e7ais hier soir lors de l’allocution du pr\u00e9sident de […]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":47626,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20,12,18],"tags":[],"acf":[],"yoast_head":"\n
On s'met au confinement - Gerardmer Info<\/title>\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n