<\/a>Encore quelques heures et on en saura plus sur la destin\u00e9e des \u00e9lections municipales. Sur la fr\u00e9quentation des bureaux de vote, et c\u2019est bien sur ce point pr\u00e9cis que le scrutin risque de tourner au fiasco. Le coronavirus covid-19 est bien implant\u00e9 dans l’hexagone et n’a pas vraiment l\u2019intention de \u00ab\u00a0l\u00e2cher\u00a0\u00bb les fran\u00e7ais ne serait-ce que quelques heures, le temps de d\u00e9poser son bulletin de vote, dimanche, dans les urnes. On le sait d\u00e9j\u00e0, le taux de participation sera faible avec pour cons\u00e9quence de \u00ab\u00a0piper\u00a0\u00bb le r\u00e9sultat du premier tour. Quant au second, on ne sait m\u00eame pas s’il aura lieu, la pand\u00e9mie aura frapp\u00e9 encore plus en profondeur le pays dans 10 jours.<\/p>\nComment peut-on en arriver \u00e0 de telles aberrations alors que ces \u00e9lections pouvaient \u00eatre repouss\u00e9es au mois de septembre, sans engendrer de probl\u00e8mes structurels majeurs et constitutionnels. Les fran\u00e7ais sont victimes de l’ent\u00eatement des politiques, des responsables des partis toujours dans la sp\u00e9culation d’une \u00e9ventuelle prise de pouvoir. Les discussions de l’Elys\u00e9e jeudi dernier ont \u00e9t\u00e9 \u00e2pres, longues, tr\u00e8s tendues. Emmanuel Macron a c\u00e9d\u00e9 face \u00e0 l’exigence de certains responsables politiques nationaux alors qu’on se dirigeait vers une annulation du scrutin. G\u00e9rard Larcher, pr\u00e9sident du s\u00e9nat, a m\u00eame parl\u00e9 d’un \u00ab\u00a0coup d\u2019\u00c9tat<\/em>\u00a0\u00bb du gouvernement si les \u00e9lections \u00e9taient suspendues. Pourquoi ? Tout simplement parce les opposants aux dirigeants actuels estiment qu’il s’agit d’une man\u0153uvre politique, La R\u00e9publique en Marche \u00e9tant en position instable pr\u00e9f\u00e9rant diff\u00e9rer un scrutin incertain pour l’ensemble de ses candidats.<\/p>\nPour faire court, et de mani\u00e8re un peu triviale en cette p\u00e9riode particuli\u00e8rement glauque, les \u00e9lecteurs se foutent des man\u0153uvres de politique politicienne surtout concernant les municipales. Les fran\u00e7ais vivent aujourd’hui dans la peur du coronavirus et veulent une unit\u00e9 nationale afin de faire face \u00e0 l’\u00e9pid\u00e9mie dont les risques sont r\u00e9els et chaque jour confirm\u00e9s par les virologues et chercheurs. Nos faux-amis politiques, par int\u00e9r\u00eat, poussent les fran\u00e7ais vers l’isoloir alors que visiblement ils n’y tiennent pas vraiment en \u00e9tant sous le joug du coronavirus.<\/p>\n
Un vieil adage populaire veut que ce soit \u00ab\u00a0\u00e0 la fin du bal qu’on paie les musiciens\u00a0\u00bb<\/em>. La note risque d’\u00eatre sal\u00e9e pour les fran\u00e7ais d\u2019autant que la partition comporte un second opus le 23 mars prochain. En esp\u00e9rant qu’il ne s\u2019agisse pas d’un r\u00e9quiem…Tatatin !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Encore quelques heures et on en saura plus sur la destin\u00e9e des \u00e9lections municipales. Sur la fr\u00e9quentation des bureaux de […]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":47165,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20,10,18],"tags":[],"acf":[],"yoast_head":"\n
Vers un fiasco \u00e9lectoral ? - Gerardmer Info<\/title>\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n