N\u00e9 \u00e0 Casablanca, Kaza est le surnom h\u00e9rit\u00e9 par ce peintre d\u00e9sormais bas\u00e9 non loin de Charmes lors de son (ou plut\u00f4t son arriv\u00e9e) retour en France \u00e0 l\u2019adolescence. Surnom qu’il a donc conserv\u00e9 et orthographi\u00e9 pour en faire son nom d’artiste apr\u00e8s avoir travaill\u00e9 pendant pr\u00e8s de 20 ans en tant que graphiste avec une d\u00e9marche principalement ax\u00e9e sur la pub. Mais c’est bien la peinture qui l’attirait depuis son enfance : \u00ab\u00a0J’ai toujours peint, je suis amateur d’art, mais je n’avais pas de pr\u00e9tention par rapport \u00e0 ce que je faisais… Et quand j’ai pu avoir un atelier, avec l’espace, le temps, \u00e7a commen\u00e7ait \u00e0 devenir int\u00e9ressant et j’ai commenc\u00e9 \u00e0 exposer\u00a0\u00bb pr\u00e9cise l’invit\u00e9 de la MCL.<\/p>\n D\u00e9sormais peintre \u00e0 plein temps, il travaille entre autre sur la f\u00e9minit\u00e9 ainsi que sur l’Homme, ou plut\u00f4t la ressemblance et la diff\u00e9rence entre les hommes \u00e0 travers ses human masks. L’id\u00e9e est partie d’un atelier avec pour base un masque africain d\u00e9clin\u00e9, notamment au niveau du choix des couleurs. Par la suite, le masque a commenc\u00e9 \u00e0 prendre des expressions, il est devenu un v\u00e9ritable instrument de travail sur l’Homme, il a \u00e9volu\u00e9, est devenu plus riche, a chang\u00e9 de supports (bois, feuille de m\u00e9tal ou d’or etc.). \u00ab\u00a0Pour faire ressortir la dualit\u00e9 et l\u2019ambivalence chez l’homme, j’y ai adjoint des \u00e9l\u00e9ments d’architecture par exemple, qui \u00e9voquent la raison alors que les \u00e9claboussures, le travail au couteau \u00e9voquent la passion\u00a0\u00bb ajoute Kaza.<\/p>\n Pour sa derni\u00e8re s\u00e9rie intitul\u00e9e \u00ab\u00a0vanitas\u00a0\u00bb il a ajout\u00e9 une couronne \u00e0 ses masques, est-il n\u00e9cessaire de vous dire pourquoi ?… Toujours beaucoup de couleurs, d’\u00e9nergie, du mouvement aussi, un faux air de street art, une intensit\u00e9 et une profondeur certaines qui tapent dans l\u2019\u0153il et le c\u0153ur du spectateur : \u00ab\u00a0Souvent, on me dit \u00ab\u00a0c’est celui qui me pla\u00eet, c’est celui que je veux !<\/em>\u00a0\u00bb ; il y a vraiment quelque chose qui se passe entre ces maques et les visiteurs…\u00a0\u00bb Comme toujours, nous ne vous en dirons pas plus mais nous vous recommandons chaudement de filer \u00e0 la MCL, l’expo de Kaza y est visible jusqu’au 25 janvier aux horaires d’ouverture de la MCL et en entr\u00e9e libre.<\/p>\n
<\/a><\/p>\nLa galerie de la MCL accueille d\u00e9sormais le peintre Kaza jusqu’au 25 janvier prochain. L’occasion de d\u00e9couvrir son travail sur le \u00ab\u00a0human mask\u00a0\u00bb qu’il d\u00e9veloppe depuis un peu plus de 5 ans maintenant et qui fait la part belle \u00e0 l’humain sous une forme singuli\u00e8re, color\u00e9e et peut-\u00eatre inattendue. Ce qui est plut\u00f4t une bonne nouvelle car il faut toujours se m\u00e9fier de ce qui est trop convenu !<\/h3>\n