Et ce n’\u00e9tait pas pour lui d\u00e9plaire, bien au contraire, lui qui a toujours eu l’image d’un homme souriant, convivial et toujours pr\u00eat \u00e0 festoyer. Et cela n’a pas chang\u00e9, puisqu’Andr\u00e9 arborait son inalt\u00e9rable sourire ce mercredi apr\u00e8s-midi lors de la sympathique c\u00e9r\u00e9monie organis\u00e9e pour ses 100 ans par l’\u00e9tablissement g\u00e9r\u00f4mois. Il faut dire que sa petite famille avait fait le d\u00e9placement pour l’occasion et que Andr\u00e9 \u00e9tait entour\u00e9 de son \u00e9pouse Yvonne, de sa fille V\u00e9ronique, de ses petits-enfants \u00c9milie, Maxime et Tom, sans oublier ses deux arri\u00e8re-petits-fils Sacha et Morgan.<\/p>\n
Bien entendu, la Ville de G\u00e9rardmer \u00e9tait pr\u00e9sente par l’interm\u00e9diaire de V\u00e9ronique Vincent-Viry, tout comme le Conseil D\u00e9partemental repr\u00e9sent\u00e9 par Gilbert Poirot. Ce dernier en a ainsi profit\u00e9 pour retracer bri\u00e8vement la vie de celui que les anciens G\u00e9r\u00f4mois connaissent tous sous le nom de D\u00e9d\u00e9. N\u00e9 le 20 janvier 1918 \u00e0 G\u00e9rardmer, ce dernier \u00e9tait issu d’une famille originaire de Barbey-Seroux. Il a effectu\u00e9 sa scolarit\u00e9 \u00e0 \u00ab\u00a0l\u2019universit\u00e9 des Bas-Rupts\u00a0\u00bb comme il le disait \u00e0 l’\u00e9poque avec son fr\u00e8re Toto.\u00a0 Affect\u00e9 au 15\u00e8me R.I \u00e0 G\u00e9rardmer pendant la Grande Guerre, son p\u00e8re participera \u00e0 la bataille du Hartmannswillerkopf <\/em>o\u00f9 il sera bless\u00e9. <\/span><\/p>\n Andr\u00e9 participera pour sa part \u00e0 la 2de Guerre Mondiale o\u00f9 il sera fait prisonnier apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9. Il s’\u00e9chappera trois fois d’une ferme allemande en v\u00e9lo et fut h\u00e9las repris autant de fois par les Allemands. Apr\u00e8s la guerre, il se consacre au sport, notamment au ski, et part faire le moniteur de ski dans les Alpes et encadre des colonies de vacances. C’est dans ce contexte qu’il rencontre une jeune institutrice nomm\u00e9e Yvonne qu’il \u00e9pousera en 1960. Leur fille V\u00e9ronique verra le jour le 31 juillet de l’ann\u00e9e suivante.<\/p>\n En 1963, ses parents qui habitent G\u00e9rardmer tombent malades. Ils quittent alors les Alpes pour s’occuper d’eux dans la m\u00eame maison. Cette cohabitation ne durera pas longtemps et ses parents d\u00e9c\u00e8dent rapidement. Par la suite, Andr\u00e9 sera successivement croupier, \u00e9leveur de souris blanches, pour enfin se stabiliser et devenir agent d’assurances, m\u00e9tier qu’il exercera avec plaisir jusqu’\u00e0 la retraite. Grand sportif, d\u00e9cor\u00e9 de la L\u00e9gion d’Honneur pour acte de bravoure pendant la guerre, c’est une figure bien connue des G\u00e9r\u00f4mois qui c\u00e9l\u00e8bre ainsi son centi\u00e8me anniversaire. Alors une fois encore, Happy Birthd\u00e9 D\u00e9d\u00e9 !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":" Quant il s’agit de centenaire, on a plus souvent l’habitude de mettre \u00e0 l’honneur des dames du c\u00f4t\u00e9 de l’EHPAD […]<\/p>\n","protected":false},"author":42,"featured_media":37724,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20,25],"tags":[3891,95],"acf":[],"yoast_head":"\n