Les ph\u00e9nom\u00e8nes m\u00e9t\u00e9orologiques ont toujours exist\u00e9 et subsisteront. En t\u00e9moigne cet extrait d’un
<\/a>recueil enregistr\u00e9 par\u00a0 la soci\u00e9t\u00e9 philomathique de Saint-Di\u00e9 des Vosges qui d\u00e9crit deux d\u00e9luges et inondations exceptionnels datant respectivement de juillet 1770 et octobre 1778. Les noms des lieux dit n’ont pas chang\u00e9 m\u00eame si les \u00e9critures sont un peu diff\u00e9rentes d’aujourd’hui. D\u00e9j\u00e0 \u00e0 la Saint-Cr\u00e9pin, la population de G\u00e9rardmer se tendait la main pour lutter contre les frasques de la m\u00e9t\u00e9o. Ce qui fait dire au f\u00e9ru d’histoire locale qui nous a fourni ce document \u00ab\u00a0vivement la Saint-Claudine<\/em>\u00ab\u00a0…Allez savoir pourquoi !<\/p>\n