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\u201cLe Po\u00e8te se fait voyant par un long, immense et raisonn\u00e9 d\u00e9r\u00e8glement de tous les sens.\u201d<\/em>. Tel \u00e9tait l\u2019une des visions que se faisait Arthur Rimbaud de sa condition. Ce dernier justement, qu\u2019on ne pr\u00e9sente plus, a \u00e9t\u00e9 longuement \u00e9voqu\u00e9 ainsi que ses textes, samedi apr\u00e8s-midi \u00e0 la m\u00e9diath\u00e8que, o\u00f9 se r\u00e9unissaient le graveur Jean-Pierre L\u00e9cuyer et le po\u00e8te Richard Rognet, \u00e0 l\u2019occasion d\u2019une rencontre pour le Printemps des po\u00e8tes. Deux amis de longue date, qui, accompagn\u00e9s de Nadine Ronsin, grande lectrice et amie de ces derniers, \u00e9taient ainsi venus pr\u00e9senter leurs \u0153uvres respectives et \u00e9voquer, face \u00e0 la quinzaine de personnes pr\u00e9sente, la compl\u00e9mentarit\u00e9 de leurs arts.<\/p>\n
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