<\/a>\u00ab\u00a0Le blason, c’est vraiment l’identit\u00e9 d’une personne. D’ailleurs, encore aujourd’hui, si vous avez un blason et que vous disposez d’un tampon, vous pouvez signer des documents officiels avec !\u00a0\u00bb<\/em> , pr\u00e9cise Dominique Larcher. Au d\u00e9but de l’histoire, comme qui dirait, l’h\u00e9raldique \u00e9tait utilis\u00e9e \u00e0 des fins militaires. On retrouvait ainsi les blasons sur les boucliers des chevaliers et des hommes d’arme(s). Les seigneurs l’ont utilis\u00e9 pour marquer leur propri\u00e9t\u00e9, puis, lors des Croisades, ils permettaient aux troupes venues de diff\u00e9rentes r\u00e9gions ou pays de se reconna\u00eetre \u00e0 l’aide d’une croix de couleur bien souvent. C’\u00e9tait \u00e9galement un signe de reconnaissance incontournable ou presque lors des joutes.<\/p>\nSi la R\u00e9volution Fran\u00e7aise a plus tard aboli les blasons de noblesse, l’h\u00e9raldique n’aura jamais \u00e9t\u00e9 aussi prosp\u00e8re que pendant le 1er Empire puisqu’elle a m\u00eame \u00e9t\u00e9 impos\u00e9e de 1808 \u00e0 1815. Progressivement tomb\u00e9e en d\u00e9su\u00e9tude par la suite, l’h\u00e9raldique et les blasons connaissent actuellement un renouveau important. Malheureusement, comme le regrette Dominique Larcher, elle n’est pas toujours utilis\u00e9e \u00e0 bon escient et ne suit pas exactement les r\u00e8gles de base. \u00ab\u00a0Souvent, des blasons d\u00e9j\u00e0 existants sont utilis\u00e9s par d’autres personnes ou entit\u00e9s, ce qui est formellement interdit. Des personnes cr\u00e9ent des blasons pour des communes sans en r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 ces derni\u00e8res. (…) Les communes doivent valider leur blason et leur blasonnement en conseil municipal. Certains pensent enfin qu’il suffit de savoir bien dessiner pour cr\u00e9er un blason, ce qui est utile, certes, mais qui n’est pas la base…\u00a0\u00bb<\/em> , explique Dominique Larcher.<\/p>\nIl y a donc des crit\u00e8res de conception et de motivations qui doivent correspondre au visuel, au \u00ab\u00a0dessin\u00a0\u00bb . \u00ab\u00a0C’est pourquoi le plus important est sans doute le blasonnement, c’est-\u00e0-dire le texte, la description qui accompagne le blason et qui comporte notamment les m\u00e9taux, les couleurs, les fourrures, les meubles, leur sens etc… A partir de ce blasonnement, on peut reproduire un blason sans jamais l’avoir vu, c’est tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9 et \u00e7a r\u00e9pond aussi \u00e0 certains codes\u00a0\u00bb<\/em> . Ensuite, le blason doit \u00eatre propos\u00e9 au Conseil Fran\u00e7ais de l’H\u00e9raldique qui d\u00e9lib\u00e8re sur sa validit\u00e9 ou non. Afin d’\u00e9viter les probl\u00e8mes de \u00ab\u00a0plagia\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0d’usurpation\u00a0\u00bb , le conseil poss\u00e8de une base de donn\u00e9es qui comporte pas moins de 260 000 blasons !! Si vous voulez cr\u00e9er le v\u00f4tre ou en savoir plus, vous pouvez donc contacter un de ses membres, en l\u2019occurrence Dominique Larcher (mail : domlarcher@hotmail.fr), qui se fera un plaisir de vous \u00e9clairer et\/ou de vous aider.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Vendredi soir, la Quinzaine du Patrimoine organis\u00e9e par la municipalit\u00e9 et ses partenaires s’achevait par une conf\u00e9rence sur l’h\u00e9raldique men\u00e9e […]<\/p>\n","protected":false},"author":42,"featured_media":21747,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20,4],"tags":[2495,2496],"acf":[],"yoast_head":"\n
Vous saurez (presque) tout sur l'h\u00e9raldique (vid\u00e9o) - Gerardmer Info<\/title>\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n\n\n\n\t\n\t\n\t\n