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Samedi matin avait lieu l’assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de l’Acad\u00e9mie de Patois local qui a vu l’\u00e9lection d’un nouveau pr\u00e9sident en la personne de Serge Renoux.<\/strong><\/p>\n Pour autant et comme l’a rappel\u00e9 Yvon Martin, le d\u00e9clin des langues qui s’est amorc\u00e9 \u00e0 partir du 20\u00e8me si\u00e8cle n’a pas \u00e9pargn\u00e9 la r\u00e9gion. Dans le massif Vosgien, une centaine de locuteurs ont n\u00e9anmoins conserv\u00e9 leurs traditions et leur patois, le patois roman. Les experts distinguent 5 variantes vosgiennes parmi les 18 aires dialectales r\u00e9pertori\u00e9es en Lorraine romane, mais toutes ont la m\u00eame origine\u00a0: le latin populaire des centurions romains que l’organisation administrative avait impos\u00e9 en Gaule. L’accent est souvent responsable qu’une voyelle remplace l’autre, \u00e0 l’image de nos t\u00f4failles qui deviennent des toffoilles au Donon.<\/p>\n
En effet, comme le rappelait Yvon Martin en ouverture de la s\u00e9ance, les acad\u00e9miciens avaient eu la tristesse de perdre leur embl\u00e9matique pr\u00e9sident Pierre G\u00e9gout cette ann\u00e9e. Il fallait donc lui trouver un rempla\u00e7ant pour reprendre cette fonction au sein du bureau en compagnie de Michel Tisserant et Yvon Martin. Force est donc de constater que les effectifs diminuent encore et toujours, mais heureusement, les nouveaux membres qui rejoignent l’acad\u00e9mie sont tr\u00e8s fid\u00e8les aux r\u00e9unions de travail du mercredi, \u00e0 l’image de \u00ab\u00a0V\u00e9vette\u00a0\u00bb, Claude, Jean-Marie, Maurice et surtout le jeune retrait\u00e9 Doudou qui apporte son dynamisme et sa passion.<\/p>\n