Un homme a \u00e9t\u00e9 interpell\u00e9 par la gendarmerie ce dimanche 18 octobre 2015 durant la nuit. On sait que des vols de c\u00e2ble d\u2019alimentation \u00e9lectrique avaient \u00e9t\u00e9 constat\u00e9s derni\u00e8rement sur le site de l\u2019entreprise Fibers.<\/strong><\/p>\n Ils \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 sur les lieux aux environs de minuit. Ce dimanche matin, les gendarmes de la communaut\u00e9 de brigades de Saulxures-sur-Moselotte sont\u00a0retourn\u00e9s sur le site de l\u2019entreprise Fibers au lieu-dit La\u00a0M\u00e9delle, avec le renfort de la brigade de recherches d\u2019Epinal. Aucune information n\u2019a filtr\u00e9 sauf une : l\u2019interpellation d\u2019un homme auparavant dans la nuit. On ignore les raisons pour lesquelles il a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 mais une chose est s\u00fbre, \u00ab\u00a0ce n\u2019est pas pour une cause criminelle\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n Dans le m\u00eame temps, suite aux vols constat\u00e9s de c\u00e2bles d\u2019alimentation \u00e9lectrique,\u00a0Jean-Claude Dousteyssier s\u2019est rendu \u00e0 la brigade de Saulxures-sur-Moselotte, ce dimanche matin, pour d\u00e9poser plainte en sa qualit\u00e9 de pr\u00e9sident de la communaut\u00e9 de communes de la Haute-Moselotte. Celle-ci est propri\u00e9taire des b\u00e2timents qu\u2019elle a rachet\u00e9s le 25 janvier 2013 pour 900.000 \u20acuros avant de les louer, via un cr\u00e9dit-bail, \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 Fibers, d\u2019une dur\u00e9e de 140 mois.<\/p>\n C\u2019est en mai 2014 que Fibers a commenc\u00e9 son activit\u00e9 de recyclage de fibres. Un projet de 12 millions d\u2019\u20acuros soutenu \u00e0 hauteur de 6 millions par les collectivit\u00e9s publiques via des aides directes et indirectes de l\u2019Etat.<\/p>\n Neuf mois plus tard, le 17 f\u00e9vrier 2015, l\u2019entreprise \u00e9tait plac\u00e9e en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d\u2019Epinal puis liquid\u00e9e le 10 mars 2015. Ses 42 salari\u00e9s s\u2019\u00e9taient retrouv\u00e9s au ch\u00f4mage.<\/p>\n A ce jour, l\u2019outil de travail est toujours en place mais aucun repreneur n\u2019a relanc\u00e9 l\u2019activit\u00e9. Ce qui laisse donc un b\u00e2timent sans surveillance.<\/p>\n Derni\u00e8rement, des barreaux de la grille m\u00e9tallique de protection, au demeurant en mauvais \u00e9tat, ont \u00e9t\u00e9 sci\u00e9s. Plusieurs vols de c\u00e2ble d\u2019alimentation des machines ont \u00e9t\u00e9 constat\u00e9s pour un pr\u00e9judice qui n\u2019est pas encore chiffr\u00e9.<\/p>\n Jusqu\u2019\u00e0 l\u2019interpellation d\u2019un homme ce dimanche 18 octobre 2015 durant la nuit. L\u2019enqu\u00eate en cours permettra peut-\u00eatre de remonter la fili\u00e8re d\u2019une bande organis\u00e9e.<\/p>\n<\/div>\n
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