L’histoire du \u00ab\u00a0Certif<\/em>\u00a0\u00bb de l’ancienne \u00c9cole du Ph\u00e9ny est un peu celle du sablier invers\u00e9 telle la machine \u00e0 remonter le temps. Et l’\u00e9crivain de\u00a0 poursuivre \u00a0\u00bb L’\u00e2ge v\u00e9ritable est un non-sens… nous n’avons pas d’\u00e2ge, juste des ann\u00e9es qui s’empilent<\/strong><\/em>\u00ab\u00a0. Certes ! Mais\u00a0 quel \u00e2ge avons nous cependant et pour combien de temps encore. Combien de fois devrons nous organiser notre futur\u00a0 en s’en r\u00e9f\u00e9rent \u00e0 notre pass\u00e9 ou celui de nos a\u00efeux ? Telle est la question que peuvent se poser les participants au certif \u00e0 la mode d’autrefois comme savent l’organiser le pr\u00e9sident Marc Bernard et ses anciens instits de service. Finalement, la plume sergent major et la blouse grise\u00a0 ne sont que des pr\u00e9textes aux pass\u00e9istes et nostalgiques peu enclins \u00e0 d\u00e9finitivement se brouiller avec leurs souvenirs… Parfois avec une histoire personnelle confortable qu’il est difficile de mettre in\u00e9luctablement au placard. Mais il faut reconnaitre qu’\u00e0 dose hom\u00e9opathique, il est souvent agr\u00e9able de s’installer devant son album de famille… De revoir son p\u00e8re, sa m\u00e8re ses fr\u00e8res, ses coussins, des photos jaunies de tous ceux qui ont contribu\u00e9 \u00e0 son \u00e9l\u00e9vation identitaire.<\/p>\n
<\/a>\u00a0\u00bb Au fond, l’\u00e2ge v\u00e9ritable, celui qui compte, ce n’est pas le nombre des ann\u00e9es que nous avons v\u00e9cues, c’est le nombre d’ann\u00e9es qu’il nous reste \u00e0 vivre.<\/strong>\u00ab\u00a0<\/em> Alfred Capus<\/p>\n
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