Claude Vanony, Andr\u00e9 Debruyne invit\u00e9s par St\u00e9phane Mansuy<\/p><\/div>\n
Claude Vanony est un humoriste et surtout un conteur. L’homme attach\u00e9 \u00e0 ses racines tombe parfois sa veste en peau de b\u00eate et son chapeau pour rentrer dans les \u00e9coles avec un air plus grave et \u00e9voquer la guerre et son cort\u00e8ge d’horreurs. Comme Andr\u00e9 Debruyne, pr\u00e9sident du souvenir Fran\u00e7ais qui est aujourd\u2019hui, depuis son installation dans la vall\u00e9e, un partenaire\u00a0 important dans l’univers du devoir de m\u00e9moire : le homme est incontournable. Le duo avait des allures atypiques jeudi matin \u00e0 l’\u00e9cole Marie Curie pour \u00e9voquer un temps si lointain pour les \u00e9coliers qu’il apparait comme sorti d’un mauvais cauchemar. Et pourtant les guerres, la guerre est une atrocit\u00e9 v\u00e9cue par des millions de personnes aujourd’hui encore et forc\u00e9ment hier. La ville de G\u00e9rardmer et ses habitants sont rattrap\u00e9s par leur histoire plusieurs fois par an mais surtout \u00e0 l’\u00e9vocation du 19 novembre, date \u00e0 laquelle la ville a \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9e en 1944.<\/p>\n