Ce vendredi matin, le groupe politique nouvellement formé et nommé « Gérardmer Avenir » avait réuni la presse afin de présenter ses objectifs et ses ambitions, avec en ligne de mire la constitution d’une liste qui se présentera aux municipales de 2026.
Depuis un peu plus d’un an, un groupe d’une quarantaine de personnes autour de René Bourquin se réunit et réfléchit à l’avenir de Gérardmer, d’où la création de ce mouvement politique indépendant nommé Gérardmer Avenir et d’une association support afin de l’aider à grandir et à exister. Association présidée par Nicole Curtit, avec à ses côtés René Bourquin au poste de secrétaire et Fabrice Noël au poste de trésorier.
Un groupe qui se veut indépendant et ouvert
Un trio qui a annoncé vouloir transcender les étiquettes (politiques – NDLR), « rassembler les sensibilités dans un esprit de dialogue, de coopération et d’intérêt commun pour l’avenir et le bien-être des habitants de notre commune ». Ce nouveau groupe met notamment en avant ce triptyque : fédérer, écouter et agir. « Notre initiative vise à redonner à la démocratie locale toute sa place en privilégiant l’écoute, la concertation et la participation citoyenne » précise Gérardmer Avenir par la voie de Nicole Curtit et des membres présents ce vendredi matin à la Jamagne. Le groupe souhaite donc « offrir un cadre ouvert et inclusif où chaque citoyen pourra contribuer à la vie de Gérardmer, quelle que soit son appartenance ou ses convictions ».
L’endettement et sa réduction : un point essentiel
« Nous comptons proposer et porter des projets dans l’intérêt général de Gérardmer des Gérômois » afin de répondre aux « défis auxquels devra faire face notre ville qui nécessitent une mobilisation collective, au-delà des affiliations partisanes« . Comme l’a également précisé René Bourquin, le groupe travaille également sur certains grands thèmes et fera progressivement part de ses projets et de ses propositions. Mais Gérardmer Avenir a déjà annoncé que le désendettement apparaissait essentiel et qu’il serait précisément central dans la réflexion, tout en rappelant « qu’il n’y aurait pas d’investissements nouveaux dans le ski » au programme. Enfin, le groupe invite celles et ceux qui partagent cette vision « d’une ville plus participative, solidaire et dynamique » à venir le rejoindre dans une démarche constructive ».
Email : gerardmeravenir@orange.fr
Tél. 06 79 10 34 53
]]>Un vote qui a eu lieu ce mercredi en conseil communautaire et qui fut l’occasion d’une nouvelle passe d’armes entre le groupe Gérardmer Notre perle représenté par André Jacquelin, et le président de la communauté de communes ainsi que certains autres élus. En effet, après un bref rappel des grandes orientations du PLU gérômois ainsi que du travail accompli pour aboutir audit document ou encore de l’utilisation récente du sursis à statuer, parole a été donnée aux différents édiles.
S’il a déclaré ne pas vouloir importer le débat municipal en conseil communautaire, André Jacquelin a, en substance, de nouveau exposé les raisons qui ont présidé à sa décision et à celle de son groupe de voter contre ce PLU (lire notre précédent article ICI ! ), notamment ce « sentiment d’avoir été constamment tenus en lisière du débat sur l’urbanisme ». L’élu a également remis en cause le nombre de réunions évoqué vendredi dernier par l’adjoint à l’urbanisme Pierre Imbert, et dénoncé un manque de déontologie de la part des médias qui avaient relayé ce chiffre. 34 réunions, selon Pierre Imbert qui a précisé que certaines de ses réunions étaient « purement techniques » et ne nécessitaient pas forcément la présence des élus, voire pas du tout. André Jacquelin affirme pour sa part avoir assisté à une dizaine de réunions… Chacun fera sa petite moyenne… Que dire, sinon que cette information était fascinante, essentielle et cruciale pour nourrir le débat sur le sujet de l’urbanisme et du PLU.
Néanmoins, André Jacquelin a ajouté que son vote était également motivé par la crainte de multiples recours qui pourraient être engagés contre ce PLU, appelant les élus de la CCGHV à s’abstenir lors du vote : « On engage la responsabilité de la communauté de communes en votant ce document ». En réaction, Stessy Speissmann Mozas, s’est dit tour à tour ulcéré, surpris et même choqué de l’attitude et des propos de l’élu de l’opposition, évoquant à nouveau un vote politique « pour vous dédouaner de certaines choses » ; « (…) Je ne comprends pas, c’est de la mauvaise foi » a répondu le président en évoquant se sentiment que l’opposition aurait été laissée à la lisière des débats. Et d’ajouter : « C’est un vote sur la forme, pas sur le fond ?! » André Jacquelin ne voulait pas importer la polémique, c’était raté : après avoir entrouvert la porte, le président du conseil venait de s’engouffrer dedans…
Le vice-président et maire de Granges-Aumontzey Frédéric Thomas, visiblement agacé par la tournure du débat, a alors rappelé qu’il s’agissait là d’une séance de conseil communautaire, précisant que « les polémiques gérômoises, je n’en ai que faire ! » Un peu plus tard dans la conversation, Frédéric Thomas a par ailleurs émis son souhait de voir les élus s’investir également dans certains thèmes absolument essentiels sur le territoire, comme celui de la mobilité. « Lors de la dernière réunion sur le sujet, il n’y avait que 3 élus ! » ; regrettant ainsi le manque d’engagement et engouement sur cette thématique.
Enfin, Nadine Bassière a tenu a revenir sur les recours éventuels en stipulant que le cas de Gérardmer n’était, ou plutôt ne serait pas une exception, et que beaucoup de PLU pouvaient être sous le coup de recours. « Nous sommes dans un état de droit, les recours sont faits pour être examinés, c’est assez courant concernant les PLU » a ajouté Frédéric Thomas. Prochaine étape qui sera essentielle sur la question de l’urbanisme, et cette fois tout le monde semble accorder ses violons : la création d’un PLUI qui semble indispensable…
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Mais, comme l’a rappelé le maire en introduction, la volonté d’impliquer et d’informer les élus gérômois a été maintenue suite à ce transfert de compétences concernant ce sujet essentiel de révision du PLU. Stessy Speissmann Mozas qui a également tenu à saluer le travail réalisé par les élus, les agents ou encore le bureau d’études qui a œuvré pour l’élaboration de ce document. Une procédure qui a abouti « en un temps record » a ajouté le premier magistrat, soit 3 ans et 7 mois.
Temps record, mais retard à l’allumage pour le groupe Gérardmer Solidaire, Éric Defranould qui estiment que cette révision a 4 ou 5 ans de retard : « Il y a eu énormément de permis de construire accordés pendant ces dernières années. Il aurait fallu lancer la procédure dès les premiers problèmes d’urbanisme. (…) On s’est mobilisé, on a manifesté sur certains projets immobiliers, mais nous nous sommes heurtés à un mur » a précisé l’édile, indiquant concernant son vote qu’il s’abstiendrait. D’autant plus que ce dernier a indiqué qu’il regrettait n’avoir eu le compte rendu du commissaire enquêteur qu’en début de semaine, trop court pour aborder le sujet une dernière fois en profondeur. « Nous n’avons eu le rapport que lundi et nous nous sommes réunis. (…) Une réunion entre nous pour aborder certains points aurait été utile. On aurait pu fixer cette réunion entre élus en amont, il y a quinze jours » déplore Eric Defranould qui s’abstiendra lors du vote.
Idem pour le groupe Gérardmer Notre Perle qui estime que « Ce sujet aurait mérité un conseil spécifique » pour reprendre les mots d’André Jacquelin qui a souhaité aborder le sujet de l’urbanisme de manière plus globale en regrettant notamment « un déficit de concertation » : « Or nous avons été très peu associés au travail qui est mené depuis près de 4 ans, puisque conviés seulement à quelques réunions de travail sur le sujet, réunions qui se sont tenues en présence des Personnes Publiques Associées (PPA) et durant lesquelles les échanges ont été essentiellement techniques. Il n’y a jamais eu d’échanges entre élus sur les éléments marquants de cette révision qui nous auraient permis de nous approprier, un tant soit peu, le règlement qu’on nous demande d’approuver. Nous avons le sentiment d’avoir été constamment tenus en lisière du débat sur l’urbanisme. Une concertation qui s’est faite à minima aussi avec les gérômois, laissant la pénible impression que cette procédure a été conduite à marche forcée ».
Et d’ajouter : « Nous n’approuverons pas ce texte ce soir ni ne le voterons lors du prochain conseil communautaire. À titre personnel et symbolique, l’élu de l’opposition a également décidé de ne pas assister à la suite de la présente séance du conseil « où la délibération sur le futur PLU est banalisée parmi 23 autres délibérations alors que pour nous ce sujet eût nécessité, étant donné l’enjeu, un conseil municipal spécial dédié à ce sujet… »
Pour sa part, le maire de Gérardmer a regretté que « ce vote émane d’un climat plutôt que de découler du document en lui-même. (…) Il était difficile de prévoir une réunion avant ce conseil, nous étions tenus par des délais avec le risque de perdre certains sursis à statuer en cours. (…) Je ne suis pas forcément d’accord concernant la concertation à la marge », faisant référence aux réunions de travail et à différentes réunions publiques ou autres réunions en compagnie des PPA. Stessy Speissmann Mozas a également annoncé que la réflexion sur un PLUI (intercommunal NDLR) était lancée, et que la procédure pourrait débuter dès la fin de l’année. Enfin, l’adjoint à ‘l’urbanisme Pierre Imbert a fait part de son « amertume et de son incompréhension » face à ces déclarations du groupe d’opposition : « Il y a eu en tout 34 réunions de travail et André Jacquelin était présent. Il a validé les grandes étapes, je suis étonné de sa prise de position ». Au final, cette approbation de la révision du PLU recueillera un total 3 abstentions et deux votes contre de la part de l’opposition. Le vote « officiel » aura lieu ce mercredi en conseil communautaire de la CCGHV.
L’ordre du jour sera le suivant :
1) Approbation de la révision du Plan Local d’Urbanisme.
2) Admission en non-valeur de produits et taxes irrécouvrables.
3) Avis de la commune sur la fusion de direction des écoles maternelle et élémentaire Jean Macé.
4) Adaptation des tarifs de la régie Gérardmer Stations pour la saison hiver 2025 du domaine skiable alpin en cas de faible enneigement.
5) Participation financière de la ville aux frais de forfaits annuels de ski alpin.
6) Modification des Statuts du Syndicat Départemental d’Electricité des Vosges.
7) Convention relative à la réalisation des prestations « bus urbain et navettes » entre la commune de GERARDMER et la communauté de communes Gérardmer Hautes Vosges.
8) Convention Pass’Gérardmer Hautes Vosges avec la Communauté de Communes Gérardmer Hautes Vosges pour l’accès aux structures communales de GÉRARDMER.
9) Convention de partenariat entre le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges (PNRBV) et la Commune de Gérardmer.
10) Convention d’Aide aux Temps Libres sur fonds locaux de la Caisse d’Allocations Familiales des Vosges.
11) Convention de « prestations de services » entre le Syndicat Intercommunal d’Energie des Lacs (SIEL) et la Commune de GÉRARDMER.
12) Convention de mise à disposition de service « urbanisme » entre la Commune et la CCGHV.
13) Convention avec ENEDIS pour le passage en souterrain d’une canalisation sur la parcelle communale cadastrée AR n° 170 – Boulevard de Granges.
14) Convention avec ENEDIS pour le passage en souterrain de deux canalisations sur la parcelle communale cadastrée F n° 3143 – Chemin Jean-Marie Leduc.
15) Orange – Prorogation de permission de voirie pour l’occupation du domaine public pour les réseaux de communications électroniques – Rue de la République et Chemin des Hauts Rupts.
16) Cession d’un camion MAN avec benne d’une valeur de 6 000 €.
17) Approbation de la proposition d’inscription Assiette des coupes de bois pour l’année 2025.
18) Destination des coupes proposées à l’état d’assiette 2025 et des produits accidentels susceptibles
d’être récoltés dans la forêt communale sur l’exercice 2025.
19) Demande de classement de la commune de GERARDMER en Station de Tourisme.
20) Vente de la parcelle communale E 2256 à Monsieur BADONNEL.
21) Vente à Monsieur et Madame REMY, parcelles communales AS 795 ET AS 797.
22) Bilan des acquisitions et cessions foncières de la Commune pour l’année 2024.
23) Compte-rendu des délégations accordées au Maire en application de l’article L 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.
24) Questions diverses.
Texte et photo Gérardmer 2026.fr
Organisé vendredi soir au Grattoir par https://gerardmer2026.fr/ , le débat « Démocratie digitale à Gérardmer, j’aime. Je n’aime pas », s’est avéré fécond pour les municipales de mars 2026.
« Notre démarche est apolitique et désintéressée, car nous ne sommes candidats à rien et nous ne roulons pour personne. Nous invitons les Gérômois à exprimer leurs suggestions pour un « mieux vivre ensemble » à Gérardmer » ont expliqué en préambule Jacques Valentin et Jean – Louis Antoine, les initiateurs de gerardmer2026.fr. « Nous voulons aider les élus en place ou les autres candidats à la mairie à composer leurs listes et à enrichir leurs programmes avec les préconisations que nous collectons ».
Végétalisation de la cité, tourisme 4 saisons, circulation, stationnement, sur – tourisme, co – voiturage, circuits courts pour l’alimentation des cantines, concertation pour les permis de construire, association des propriétaires de résidences secondaires, etc… Depuis son lancement, le 26 novembre dernier, le site gerardmer2026.fr a reçu des dizaines de propositions pour élargir le champ des possibles à Gérardmer.
La quarantaine de citoyens engagés qui ont rejoint le Grattoir vendredi soir, dont Claude Vanony, en indéfectible supporter de sa ville, ont été favorablement impressionné par la démarche. « Vous devriez faire breveter votre concept car il sera repris par d’autres collectivités en mal de démocratie participative » a dit l’un d’eux à l’ouverture d’un débat vivement nourri. « Votre initiative est bienvenue dans ce qu’elle respecte les uns et les autres, sans agressivité, ni parti pris » a remarqué une personne présente. « gerardmer2026.fr ne doit pas seulement être un Concours Lépine des bonnes idées pour Gérardmer » a avancé une participante. « Il faut aller plus loin ».
« Vous recevez nombre de suggestions. Pourquoi ne pas les ordonner par thème pour clarifier les réflexions ? » a suggéré un protagoniste rationnel avant que l’un de ses voisins émette un vœu. « Pourquoi ne pas imaginer une série de débats organisés dans les mois qui viennent autour des thèmes fondamentaux qui intéressent les Gérômois ? » Cette suggestion semble avoir fait l’unanimité dans l’assistance. Elle a soulevé des commentaires « pour que la démarche reste apolitique et que les échanges bénéficient du soutien d’invités profitant d’un retour d’expérience sur les thématiques traitées ». La dynamique engendrée par Breitenbach dans la comcom du Val de Villé pourrait ainsi être explorée, tout comme les conseils apportés par les communes de Lambersart ou de Chamonix qui fonctionnent de manière démocratique. Ces opportunités vont être étudiées et croisées avec les suggestions des internautes pour l’établissement d’un programme et d’un calendrier.
Pour l’heure, les artisans de gerardmer2026.fr demandent l’appui des personnes séduites pour que leur initiative fasse tache d’huile. Un appel est lancé pour qu’elles persuadent leurs proches, leurs amis, leurs relations d’abonder la Bourse aux talents gerardmer2026.fr en nouvelles idées Ils espèrent notamment un large relais auprès des forces vives de la cité, commerçants, hôteliers, artisans, industriels, salariés, jeunes pour qu’ils rejoignent la dynamique. Plus la plateforme sera large, plus elle inspirera les futurs candidats à la mairie.
Dans le même temps, à travers leurs propos, plusieurs participants au débat du Grattoir ont émis le vœu de voir la démarche gerardmer2026.fr gagner en pertinence.
« A travers le digital, vous avez fait un premier pas. Celui de ressusciter la démocratie participative. Il vous faut maintenant changer de dimension pour embrasser la démocratie représentative » a commenté sous le manteau l’un des participants à la rencontre. Celle où les citoyens qui s’engagent font la preuve de leurs compétences et du sens de la responsabilité ».
Le processus assurément se fera naturellement. gerardmer2026.fr est un bon couteau suisse pour y parvenir.
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Lors des questions au gouvernement (QAG) à l’Assemblée nationale, le député Christophe Naegelen a exprimé son inquiétude face à la tendance qu’il déplore de vouloir toujours « taxer les mêmes », notamment les travailleurs actifs et les retraités :
Dans son intervention, Christophe Naegelen a déclaré :
« Il faut arrêter de vouloir toujours taxer les mêmes. Les personnes qui travaillent ne sont pas des vaches à lait, elles doivent au contraire être mises en avant, valorisées. Les retraités ne sont pas des nantis ; ils ont contribué à construire notre pays. La retraite qu’ils touchent aujourd’hui est le fruit d’une vie de travail. »
Le député de la troisième circonscription des Vosges a également critiqué l’empilement des normes administratives et les agences pléthoriques, qu’il juge coûteuses aux finances publiques. Il a demandé au gouvernement un véritable effort de simplification et de rationalisation pour soulager à la fois les finances publiques et le quotidien des Français.
En réponse, Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé, a tenu à rassurer Christophe Naegelen sur plusieurs points, notamment concernant les 7 heures de travail supplémentaires proposées par le Sénat. Elle a expliqué :
« Vous avez pu entendre encore hier soir le Premier ministre, qui a été particulièrement clair, affirmant devant une chaîne de télévision qu’il n’y aurait pas de taxe supplémentaire dans le cadre des textes budgétaires que nous examinons. Il y a effectivement une source qui avait été votée par le Sénat sur une initiative strictement parlementaire qui était l’idée de 7 h de travail supplémentaire. Dès qu’il est arrivé, le premier ministre a mis en avant le fait que notre gouvernement écouterait les parlementaires sur cette demande. (…) Dès cet après-midi, vous aurez à examiner des amendements de suppression, qui sont nombreux, proposés par tous les textes, de la à dire qu’il y a quasi-unanimité pour supprimer cet article du projet de loi de finances. »
Elle a également souligné que des efforts sont en cours pour rationaliser l’administration :
« L’autre élément, c’est le travail engagé par le Premier ministre sur chacune des agences dans chacun des domaines, c’est de l’interministériel pour regarder comment nous retrouvons des marges de manœuvre pour l’action et non pas pour la démarche administrative. »
Christophe Naegelen a toutefois insisté sur l’importance de rester vigilant :
« J’avais bien entendu aussi en tête les discussions autour de la suppression des 10 % d’exonération pour les retraités. Là aussi, nous serons très vigilants sur ce sujet. Concernant les agences, il y a un vrai travail à faire. »
Ainsi, bien que des engagements aient été pris sur certains points, le député des Vosges reste attentif aux décisions budgétaires à venir, notamment en ce qui concerne la protection des retraités et des actifs.
]]>Jean Hingray défend l’enseignement, l’enseignement supérieur et la recherche : un plaidoyer pour des réformes ambitieuses.
Au Sénat, Jean Hingray, sénateur des Vosges, a interpellé Philippe Baptiste, ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur les budgets dédiés à l’enseignement et à la recherche. À cette occasion, le sénateur a souligné la nécessité d’une réforme judicieuse des crédits publics dans ces secteurs essentiels à l’avenir du pays.
Jean Hingray a particulièrement insisté sur :
Le bénéfice d’une réforme du crédit impôt recherche (CIR)
Le sénateur a plaidé en faveur d’une révision en profondeur du CIR pour garantir une meilleure utilisation de cette ressource précieuse. Selon lui, une optimisation de ce dispositif serait un levier puissant pour encourager davantage d’investissements privés dans la recherche et l’innovation.
Le développement des coopérations entre les universités et les entreprises
Jean Hingray a insisté sur l’importance d’intensifier les partenariats entre le monde universitaire et le secteur privé, en particulier pour favoriser le financement des universités. Bien que des initiatives existent déjà, elles demeurent insuffisantes. Actuellement, ces financements ne représentent que 10 % du budget total des universités, soit un peu plus de 200 millions d’euros. Le sénateur a souligné qu’une augmentation de ces coopérations permettrait de développer considérablement les universités, sans alourdir le budget de l’État.
Dans un contexte où la compétitivité et l’innovation sont des enjeux majeurs pour la France, Jean Hingray a réaffirmé que l’avenir de notre système éducatif et de notre recherche repose sur une mobilisation plus forte des acteurs publics et privés. Il a appelé à une action résolue pour réorienter les financements, renforcer les partenariats et garantir l’accès à un enseignement supérieur de qualité pour tous.
Sur notre département, le sénateur a défendu de nombreux dossiers lors de sa réunion de travail avec la direction départementale de l’éducation nationale.
Dans le sillage d’une année 2024 particulièrement riche en projets qui ont abouti ou qui ont pris leur envol (à venir dans un prochain article), la commune de Granges-Aumontzey va continuer sur sa lancée avec deux gros chantiers identifiés par son premier magistrat et l’aboutissement d’un PLU qui a largement mobilisé les élus.
Les forces vives de Granges-Aumontzey étaient donc réunies ce vendredi soir à la salle des fêtes à l’occasion d’une cérémonie des vœux « simple et conviviale, à l’image de la commune » a déclaré Frédéric Thomas en préambule de son discours où il a évoqué les grands axes de l’année 2025. Au niveau des investissements, on retiendra ainsi deux « gros chantiers » avec tout d’abord l’ouverture du nouvel EHPAD programmé pour septembre prochain, et dans le même secteur, une maison médicale, ce qui entraînera ni plus ni moins que la création d’une nouvelle rue. Et pour accéder à cette nouvelle rue, plusieurs travaux seront nécessaires, dont le réaménagement total de la rue du Pré Dixi.
Le deuxième chantier prioritaire concerne la mise en accessibilité de la mairie pour se conformer à une obligation datant d’une vingtaine d’années maintenant. À cette mise en accessibilité s’ajoutera une ligne dédiée à la rénovation énergétique du bâtiment et de sa toiture. Toujours au rayon de l’accessibilité, des travaux AD’AP seront également menés sur le parvis de l’église et le cimetière. Signalons également le lancement du marché de maîtrise d’œuvre pour les tennis couverts et la rénovation à venir de la toiture des tribunes du stade de football. Tout un programme et un total de 1 443 000 € de nouveaux crédits en investissement pour 2025 !
2025 verra également la finalisation du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui a fait se réunir les élus à un rythme intensif en 2024 (une réunion tous les 15 jours). Dans un registre plus festif, la commune et les associations locales seront à pied d’œuvre en juin prochain pour célébrer le 35e anniversaire du jumelage avec la commune allemande d’Ertingen. La date retenue est le week-end de la fête de la musique, avec un programme festif qui se met en place et qui promet de bons moments en perspective…
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S. Bédel, directrice des services de la CCGHV.
Les agents et les vice-résidents de la CCGHV se sont réunis ce jeudi à la maison de la Musique dans le cadre de l’incontournable cérémonie des vœux. L’occasion pour la directrice des services Sandrine Bédel d’évoquer une année 2024 qui a notamment permis de mener à bien une réflexion stratégique essentielle dans le cadre du projet de territoire.
Quatre grands « chantiers » ou thèmes ont émergé (à redécouvrir ICI !) permettant la création d’une feuille de route pour les élus qui vont pouvoir se concentrer sur de grands axes à développer. Une avancée importante avec, en parallèle, le regroupement des services administratifs, mais aussi plusieurs dispositifs qui ont déjà commencé à se mettre en place et certains qui donnent déjà satisfaction. C’est par exemple le cas de la maison France Services qui tourne déjà presque à plein régime et sera déployée prochainement sur les sept communes avec des permanences. Le secteur petite enfance avec le RPE bénéficie de nouveaux locaux à l’espace Tilleul et sera prochainement doté d’un lieu d’échange parents/enfants. La ludothèque a elle aussi déménagé à l’espace Tilleul pour fusionner avec la médiathèque, permettant ainsi de lancer de nouvelles collaborations et projets communs.
Le service environnement/déchets poursuit son évolution et son objectif de réduction des déchets et de leur nocivité. Il se déploiera de manière plus intensive sur Granges-Aumontzey cette année. Sans oublier « une volonté forte de réhabiliter la déchèterie et de mettre en place le nouveau quai de transit » a rappelé le président de la CCGHV Stessy Speissmann Mozas afin de compléter les propos de Sandrine Bédel. Bref, comme l’a résumé la directrice des services, la communauté de communes fait son bonhomme de chemin et poursuit son évolution en se structurant et en se fixant des objectifs bien définis afin de fournir un service à la population de qualité et de plus en plus pertinent et à la page.
« Mesdames, Messieurs,
2025 vient de commencer à tracer son chemin. 2024 s’est terminée marquant une année intense et déstabilisante pour notre démocratie et pour l’unité de notre pays.
Engagement et ténacité
Pourtant, cette année encore, vous avez, toutes et tous, confirmé votre engagement et votre ténacité face aux crises majeures que notre département a traversées.
Je PENSE, évidemment, aux inondations des 31 juillet et 1er août derniers. Elles ont causé nombres de préjudices matériels et moraux aux Vosgiennes et aux Vosgiens, aux entreprises et aux collectivités impactés.
Je PENSE aux nombreuses difficultés rencontrées par les agriculteurs à travers les aléas climatiques et la foultitude des combats menés ainsi qu’à tous ceux qu’il reste à poursuivre afin de protéger notre agriculture et notre souveraineté alimentaire.
Je PENSE, naturellement, à l’ensemble des acteurs économiques, associatifs, à vous toutes et tous : qui dans sa classe, qui dans son amphithéâtre, qui sur son lieu d’apprentissage, qui sur son lieu de stage, qui dans son activité professionnelle quotidienne s’investit et participe au rayonnement de notre département et de notre pays.
Je PENSE, aussi, à tous ceux qui sont involontairement éloignés de leur emploi et ont peine à s’y résoudre.
Des choix stratégiques pour un avenir pérenne
En 2024, nous avons vécu des moments déstabilisants aussi bien au niveau institutionnel, qu’économique et climatique. Faisons lepari audacieux et jouons de notre persévérance pour continuer à être fier d’être français en retrouvant (en regagnant) notre place au niveau européen et international à travers une stabilité retrouvée de nos institutions.
Faisons des choix ambitieux, envisageons l’avenir avec optimisme. Acceptons des sacrifices mesurés et adaptés aux possibilités de chacune et chacun, il nous appartient de mener jusqu’à leur fin les missions qui nous sont confiées, c’est essentiel pour nos enfants, nos petits-enfants.
Vers un avenir stable et durable
C’est avec confiance que je vous souhaite un excellent passage en 2025, après une année 2024 compliquée, à vous, à vos proches et à votre famille.
Je vous remercie sincèrement de votre investissement et de votre patience tout au long de cette année hors norme.
Bien respectueusement. »
Daniel Gremillet
Sénateur des Vosges.