Un terrible incendie s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi à Liézey, route du Hautré. Magré ‘intervention des sapeurs-pompiers, la ferme Vincent-Viry a été ravagé par les flammes. Son propriétaire, sous le choc, est heureusement sain et sauf. Selon des riverains, des détonations auraient été entendus au moment où l’incendie a débuté, mais les causes exactes du sinistre restent à déterminer.
Alors que le feu semblait définitivement vaincu, des flammes sont réapparues ce vendredi matin dans l’habitation, et les sapeurs-pompiers ont été rappelés afin d’intervenir une second fois.
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Au terme d’une soirée grandiose qui a réuni près d’un millier de personnes, Camille Erb a été couronnée Reine des Jonquilles 2025 par la présidente du jury et marraine de la Fête des Jonquilles Laetitia Milot. Cerise sur le gâteau, Camille restera à jamais la première Pouha accédant au trône !
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Les assises annuelles de La Fougère ont eu lieu ce samedi dans la salle polyvalente de Liézey en présence du maire Damien Descoups et de la conseillère départementale Élisabeth Klipfel. L’occasion pour la présidente Francine Delaplace de tirer le bilan d’une nouvelle année encore bien animée pour cette association toujours aussi dynamique qui compte 120 adhérents, dont la majorité sur la commune.
Une année 2024 marquée notamment par une nouvelle exposition dédiée au pain, c’était de circonstance alors qu’un petit groupe de bénévoles venait d’entreprendre la rénovation du four à pain de Blanchefontaine. Couronnée de succès, cette exposition prendra d’ailleurs la direction de la Médiathèque du Tilleul dès le 6 mars prochain, comme cela avait été le cas avec celle consacrée aux oiseaux l’année précédente. Pour 2025, l’exposition annuelle portera sur « l’enclos paroissial » et elle est déjà en cours de préparation. Les bénévoles de la Fougère Claude Méline et Jean-Louis Croville présenteront notamment leur travail généalogique sur Nicolas Georgel et ses descendants, et cette exposition sera également l’occasion de rendre hommage à Martine Berger, décédée en 2021 et qui travaillait déjà sur ce thème. L’inauguration officielle est déjà programmée au 21 juin prochain.
Concernant les autres projets de 2025, le parcours des croix de chemin sera mis en place par le biais de petits panneaux blancs avec une croix rouge. Du côté du cimetière, site lui aussi emblématique, Jean-Pierre Noël a prévu d’installer deux panneaux pour signaler les tombes de Nicolas Georgel, premier Pouhas enterré en ce lieu et mort en 1795, et de l’Abbé Jeandon, né à Liezey, décédé en 1966. Autre temps fort, la fabrication de la lessive aura lieu les 24, 25 et 26 avril. Enfin, une attention particulière sera accordée au jardin médiéval.
Pour conclure, on notera que la Fougère continue de soigner sa communication. Dans le sillage du nouveau site internet, Dominique Thiriet a dévoilé la toute nouvelle carte de visite de l’association qui devrait contribuer à faire la connaître sur le territoire et à renforcer son image ainsi que les liens avec les autres structures associatives ou les collectivités locales.
]]>Retour de l’info le 26 décembre !
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Comme cela été évoqué en préambule, le CTEC est découpé en 2 grandes parties : petit cycle de l’eau, et grand cycle de l’eau. Les actions du petit cycle de l’eau concernent essentiellement l’eau potable et l’assainissement, et sont portées par la régie eau assainissement de la CCGHV, notamment à travers 10 actions phares qui représentent 10 745 000 € dans le CTEC. Le vice-président Damien DESCOUPS, Président de la Régie, a pris la parole pour rappeler ces éléments de contexte et dévoiler les enjeux auxquels doit faire face la CCGHV dans le cadre de la gestion de la ressource en eau.
A Gérardmer, qui alimente également d’autres communes voisines, l’eau provient de deux ressources :
D’une part 11 sources communales « Logelot / Mougeon / Xegoutté » où des travaux de recaptage sont en cours, pour permettre une amélioration de la qualité (c’est une action identifiée dans le CTEC) ; et d’autre part la nappe de la Goutte du Chat, sur laquelle est implantée la station de traitement de Ramberchamp. Cette nappe est peu profonde, et dépend très fortement des précipitations. Elle fonctionne étroitement avec le ruisseau mitoyen du Phény. Lorsque le niveau de la nappe baisse, le niveau dans le cours d’eau baisse également. Or, le Phény abrite une truite lacustre endémique qui fait l’objet de mesures de suivi et de sauvegarde.
Un arrêté préfectoral autorise le pompage dans le lac avec un débit maximum de 300 m3/h. Ce pompage sert majoritairement à maintenir le niveau d’eau dans le Phény : l’eau pompée dans le lac est réinjectée dans le cours d’eau plus haut au niveau de la station de traitement, pour maintenir la vie piscicole. Mais lorsque la nappe de la Goutte du Chat s’épuise, l’eau pompée dans le lac doit également servir à l’alimentation en eau potable. A ce sujet, un traitement spécifique a été mis en œuvre à la station pour traiter le paramètre Manganèse.
Or, les installations de pompage existantes (qui datent de 1976) ne permettent de pomper qu’un débit maximum de 150 m3/h. Ce débit pompé ne suffit pas à satisfaire les 2 nécessités de manière simultanée (maintien du niveau d’eau dans le Phény + alimentation en eau potable). Dans l’attente de travaux pour améliorer le pompage du lac (action identifiée dans le CTEC), la CCGHV travaille en étroite collaboration avec la Fédération de Pêche, les associations locales et la DDT afin de déclencher des pêches de sauvegarde si nécessaire, et avant que le Phény ne connaisse d’assec.
Face à cette problématique de la gestion quantitative de la ressource, la CCGHV va lancer une étude spécifique, à l’échelle de la Communauté de Communes, dite « HMUC » : Hydrologie, Milieux, Usages, Climat. Il s‘agit par cette étude de bien connaître les ressources disponibles et leur fonctionnement, d’identifier quel volume d’eau est prélevable pour que le milieu puisse continuer à fonctionner normalement, et définir ensuite comment partager la ressource entre les différents usages. Le tout, en tenant compte de l’évolution climatique qui impacte forcément la quantité d’eau disponible.
Si auparavant, les réflexions allaient dans le sens besoins – ressources (on identifie les besoins, et on cherche les ressources pour y répondre), la situation actuelle impose de baser l’étude sur le principe inverse : quelle est la ressource disponible, et comment adapter nos usages en conséquence. C’est là le cœur de l’étude que va mener la CCGHV. Dans ce cadre, la CCGHV ira rencontrer l’ensemble des usagers de l’eau (habitants, industriels, agriculteurs, etc….), afin de les informer et les associer aux réflexions menées.
Après cette mise au point, Jérôme LALEVEE, chef d’exploitation de la régie pour Gerardmer, a fait visiter la station de traitement pour en expliquer le fonctionnement. Les invités se sont ensuite rendu au local de pompage de l’eau du lac pour une visite rapide des installations, avant de rejoindre l’Espace Lac pour le temps officiel de signature du CTEC.
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Après un petit retard pris sur le calendrier initial, la communauté de communes Gérardmer Hautes Vosges (CCGHV) a officialisé la signature du contrat de territoire “Eau et Climat” (CTEC) avec l’agence de l’eau Rhin-Meuse et les partenaires signataires que sont l’Office national des forêts (ONF), le conservatoire d’espaces naturels de Lorraine (CEN), ainsi que la fédération départementale de pêche et de protection des milieux aquatiques des Vosges.
C’est à la salle de l’Horloge que la signature a eu lieu en présence des représentants des organismes signataires ainsi que de Mme la préfète des Vosges et de M. le sous-préfet de Saint-Dié-des-Vosges. Antoine Planquette. Premier à prendre la parole en préambule de la signature, le président de la CCGHV Stessy Speissmann Mozas a rappelé brièvement que le contrat de territoire Eau et Climat «Ensemble, préservons notre ressource en eau et nos lacs » se concrétisera notamment par 35 actions retenues pour un montant de 17,6 millions d’euros, dont 9,3 millions d’euros d’aides de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse. Parmi les actions inscrites au contrat, la protection annuelle de 10 hectares de milieux naturels. C’est donc un engagement fort pris par les élus et l’ensemble des signataires, « une étape importante pour le territoire, (…) un défi important à relever avec l’État à vos côtés, (…) un nouveau chapitre pour les Vosges » a déclaré Valérie Michel-Moreaux, soucieuse de rassurer les représentants de la communauté de communes sur le soutien de l’État dans cette démarche « exemplaire » et ambitieuse.
Pour Xavier MORVAN, directeur général de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, principal financeur du projet, à travers cet engagement, la communauté de communes Gérardmer Hautes Vosges montre sa volonté de concilier projets d’aménagement et résilience territoriale en mettant la ressource en eau au cœur de la réflexion. ressource qui conditionne bon nombre de nos activités. Le président du CEN Lorraine, Alain Salvi, structure qui se réjouit de participer à cette dynamique locale et concertée, a évoqué des enjeux forts qu’il faut en effet faire cohabiter : tourisme et écologie, avec comme point central de la réflexion : l’eau. L’eau, mais aussi la forêt, précisera la directrice de l’ONF Estelle Glattard. Deux entités qui sont intimement liées et dépendantes l’une de l’autre, la forêt qui tient sa place d’élément régulateur jouant notamment un rôle de tampon. Un point stratégique dans une logique de durabilité qu’il ne faut surtout pas négliger. Bref, c’est un travail d’équipe qui est lancé, auquel sera bien entendu associée la fédération de pêche, structure présidée par Michel Balay et qui se trouve souvent aux premières loges quand il s’agit d’eau du point de vue nature, environnement et loisirs.
L’accord qui va être scellé répond aux 8 enjeux suivants :
Gérer durablement les ressources en eau potable
Inventer le tourisme de demain .
Adapter la ville au changement climatique
Connaître l’état de santé des lacs et agir sur les causes de leur dégradation
Réduire les sources de pollution domestique
Lutter contre la pollution toxique accidentelle
Construire et faire vivre le projet de territoire
Soigner les milieux naturels pour préserver l’eau et la biodiversité
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Toute la matinée
L’accès à la déchèterie ne sera pas possible.
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Le spectacle en quelques mots premier Cri est un voyage…
Le voyage le plus court et le plus long que nous ayons à parcourir à l’échelle d’une vie, celui qui donne naissance aux bébés, celui qui donne naissance aux mères et aux pères, celui qui s’opère entre les mains des sages-femmes, des gynécologues obstétricien·ne·s…
Au terme d’un an de collecte de récits d’accouchement émanant de mères, de pères, de sages-femmes, d’anesthésistes, de gynécologues et d’obstétricien·es, Leslie et Jean-François proposent ici une mise en voix sensible de ces témoignages
En savoir plus sur les artistes : www.compagnieprune.fr
Le spectacle est ouvert à tous, à partir de 15 ans, gratuit et sur inscription obligatoire auprès de la mairie de Liézey (par mail).
Le nombre de places étant limité à 60, merci de nous retourner rapidement votre inscription, par mail à mairie.liezey@orange.fr si vous souhaitez y assister, en précisant le nombre de personnes.
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La cérémonie commémorative de l’armistice du 11 novembre 1918 était assez exceptionnelle cette année à Liézey où les élus, les enfants du CMJ, la conseillère départementale Élisabeth Klipfel et les représentants des associations patriotiques s’étaient à nouveau réunis autour du maire Damien Descoups. Comme le veut la tradition, ce dernier a procédé à la lecture du message du ministre des Armées et des Anciens Combattants et a effectué un dépôt de gerbe, accompagné.
Mais on notera surtout que cette cérémonie marquait la dernière sortie exceptionnelle du drapeau retrouvé à la sacristie de l’église et qui sera prochainement mis en vitrine en mairie de Liézey. Les hommages ont donc été rendus à cette bannière de la classe 1914 de Liézey partant pour la Première Guerre Mondiale. Un conflit qui n’a épargné aucune famille française, c’est donc avec de l’émotion et de la solennité qu’un hommage a également été rendu aux Morts devant le monument érigé à leur mémoire, ainsi qu’à tous ceux qui se sont battus pour reprendre la Ligne Bleue des Vosges.
Autre temps fort de cette matinée commémorative, la remise d’un diplôme d’honneur au porte-drapeau Henri Labourel, frère de Marcel à qui il a succédé. Le diplôme lui a été remis par le maire de Liézey et l’indigne correspondant par le responsable des Anciens Combattants de Liezey, Bernard Didier. Une distinction qui vient récompenser vingt années à porter les couleurs de la France avec fierté et assiduité. La cérémonie s’est achevée en mairie par le traditionnel vin d’honneur.

Les lauréats en compagnie du maire Damien Descoups lors de la remise des prix qui a eu lieu lundi.
A l’occasion de la cérémonie du 11 novembre, la municipalité de Liézey a également eu le plaisir de dévoiler le palmarès de son concours annuel des maisons fleuries, des potagers et de l’embellissement du village.
Le jury a réalisé un passage en septembre.
Catégorie maisons récentes :
1/Simone et Christian Theiss
2/Marie-France et François Miesch
3/Françoise Spitz
Hors concours cette année : Thierry et Catherine Jeandon ; Martine et Guy Demangeat.
Fermes anciennes :
1/Martine Delaître et Cyril Grandemange
2/Jeanine Crouvesier
3/Denis et Dominique Vial
Hors concours cette année : Bernard et Monique Masini ; Claude et Élisabeth Maire.
Jardins potagers/vergers :
3/Stéphanie et Damien Marotel
2/Richard Cunin
Hors concours : Pascal Lecomte.
Locaux commerciaux et associatifs :
Mention spéciale du jury attribuée à M. Gilles Claudon pour l’entretien et la mise en valeur de la Croix du Page ainsi que l’ancienne fabrique de tuyaux de fontaine (valeur patrimoniale remarquable).
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