
(Photographies Tchizz Voyages)
Selon Tchizz Voyages, ces élèves « ont délibérément arraché des prises USB dans ce car », ce qui a probablement entraîné « une surchauffe des fils USB ». Le feu a débuté au niveau des sièges concernés. « Il est important de souligner que cet incident aurait pu avoir des conséquences dramatiques », et heureusement, « il n’y a pas eu de victimes ».
Une plainte va être déposée par l’entreprise, afin d’identifier le ou les responsables de ces dégradations.
Conséquence directe de l’incendie de l’autocar : le service GER06 ne sera pas assuré ces jeudi 27 et vendredi 28 février, « le temps de retrouver les auteurs de ces actes », précise Tchizz Voyages, qui remercie les forces de l’ordre et les pompiers pour leur intervention rapide. »
J.J.
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Photo : PGHM Xonrupt-Longemer
Le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM) de Xonrupt-Longemer est intervenu dans la nuit de vendredi à samedi pour secourir un jeune bressaud de 17 ans, victime d’une crise d’épilepsie dans un chalet isolé sur les hauteurs de La Bresse.
C’est vers 1 heure 30 du matin que les amis du jeune homme ont donné l’alerte alors qu’ils passaient la soirée dans un petit chalet accessible uniquement par un sentier de randonnée escarpé au-dessus de la route du Droit.
Le jeune homme a été pris en charge par deux secouristes du PGHM et quatre sapeurs-pompiers de La Bresse.
Après avoir été conditionné, le jeune homme a été brancardé par le PGHM avec leur civière équipée d’une roue sur le sentier jusqu’à l’ambulance des pompiers, avant son transport sur le centre hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges.
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Un terrible incendie s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi à Liézey, route du Hautré. Magré ‘intervention des sapeurs-pompiers, la ferme Vincent-Viry a été ravagé par les flammes. Son propriétaire, sous le choc, est heureusement sain et sauf. Selon des riverains, des détonations auraient été entendus au moment où l’incendie a débuté, mais les causes exactes du sinistre restent à déterminer.
Alors que le feu semblait définitivement vaincu, des flammes sont réapparues ce vendredi matin dans l’habitation, et les sapeurs-pompiers ont été rappelés afin d’intervenir une second fois.
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De nombreux conducteurs ont vécu une mésaventure inattendue sur cette portion de route.Plusieurs automobilistes a été victime de crevaisons après avoir roulé sur ces cavités parfois profondes. « Je n’ai rien vu venir, et en quelques secondes, mon pneu était à plat », témoigne un conducteur encore sous le choc.
Les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés, plusieurs usagers partageant leur frustration face à l’état de la chaussée. Certains dénoncent un manque d’entretien et s’inquiètent des risques accrus d’accident.
Cette portion de la RN57, axe majeur reliant les Vosges à la Meurthe-et-Moselle, subit depuis plusieurs mois une dégradation progressive.
L’hiver et les intempéries ont contribué à l’apparition de ces trous, qui s’agrandissent à mesure que les véhicules y passent.
Si un panneau de signalisation a bien été installé, cela ne suffit pas à rassurer les usagers. « Il faudrait une intervention rapide avant qu’un accident grave ne survienne », estime un habitant de la région.
En attendant des travaux de réfection, les conducteurs doivent faire preuve de prudence. Réduire la vitesse et éviter autant que possible la voie de droite peut limiter les risques de crevaison.
]]>Alors qu’elles randonnaient en familles, elles ont voulu prendre un sentier de randonnée pour remonter sur les crêtes, mais celui-ci était enneigé et donc impraticable sans équipements adaptés. Elles sont restées bloquées dans une pente de neige d’une trentaine de mètres sous la ligne de crête dans une position très instable, et des témoins ont donné l’alerte.
Rapidement sur place, deux secouristes du PGHM ont pu accéder à l’aide de crampons, piolets et cordes jusqu’aux trois randonneuses pour les remonter en sécurité sur la crête. Indemnes elles ont été ramenées à leur véhicule.
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(Illustration)
J.J.
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Un drame secoue l’hôpital Émile Durkheim d’Épinal. Une infirmière est actuellement placée en garde à vue, suspectée d’avoir mis fin aux jours de son mari, hospitalisé dans l’établissement. Selon nos confrères du Parisien, elle aurait été aperçue en train de manipuler les dispositifs médicaux qui maintenaient son époux en vie.
Selon le quotidien, l’affaire aurait pris une tournure grave après les témoignages de sa propre fille et d’un membre du personnel soignant, qui auraient assisté à la scène. D’après leurs déclarations, la soignante aurait touché les pousse-seringues électriques. Peu après, son mari est décédé.
Face à ces éléments troublants, la police judiciaire a procédé à son interpellation jeudi matin à son domicile. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du décès.
Le médecin ayant signé le certificat de décès a signalé un « obstacle médico-légal », ce qui signifie qu’il soupçonne une intervention extérieure dans la mort du patient. Pour clarifier les causes exactes du décès, une autopsie du corps doit être pratiquée dans les prochains jours.
Ce drame remet en lumière la question sensible de l’euthanasie et du droit à mourir dans la dignité. Était-il question d’un geste d’amour, d’un acte prémédité ou d’un drame aux circonstances encore floues ? Seule l’enquête en cours pourra apporter des réponses.
L’infirmière reste en garde à vue en attendant les conclusions des investigations.
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(Photographies Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle)
Vendredi dernier vers 22h, les militaires ont contrôlé des individus transportant dans leur véhicule utilitaire pas moins de 65kg de tabac. Revenant du Luxembourg, ces derniers roulaient en direction du Nord de Paris. La revente du tabac acheté au Grand-Duché devait leur rapporter un bénéfice chiffré à hauteur de 28 000€.
« Le Luxembourg est décidément le lieu de tourisme préféré des « commerçants » de la région parisienne. Les mis en cause seront jugés au mois d’avril, avec immobilisation de leur véhicule jusqu’à leur comparution » a commenté, non sans ironie, la Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle suite à cette belle prise.
J.J.
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Savanna a été vue pour la dernière ce samedi 18 janvier, au col du Bon Dieu, visiblement en bonne santé. Elle se trouverait entre ce col ainsi que les cols de la Crénée et des Raids, à Robache. « Si vous la croisez lors d’une balade en forêt ou au niveau de la route, merci de ne pas la suivre et de ne pas l’appeler, car la chienne est très peureuse et ne s’approchera pas, mais de signaler sa position au 06-07-50-83-06 et/ou 06-46-02-06-51 » souligne Cécile Thibault-Barozzi, présidente de Dogue Allemand Notre.
Dominique Franiatte, président de l’association Au Nom Des Animaux et qui participe activement aux recherches, appelle pour sa part les promeneurs propriétaires de chiens « à faire preuve de solidarité. »
« Nous avons mis en place des points de nourrissage pour attirer Savanna, avec des affiches informatives. Malheureusement, nous avons constaté que des gens qui se promenaient en forêt lisaient l’une des affiches pendant que leur chien mangeait les croquettes. Si c’était leur animal qui était perdu, nous irions bien entendu à sa recherche. Donc merci d’être solidaire avec notre travail, car nous passons des soirées entières en forêt par un froid glacial pour retrouver Savanna. Je tiens par ailleurs à remercier le maire de Denipaire, Didier Agusti, et l’ONF pour leur collaboration. Je remercie également infiniment les bénévoles qui nous aident dans les recherches. »
Deux drones vont être utilisés ces prochains jours pour tenter de localiser Savanna, dont l’un sera équipé d’une caméra thermique.
J.J.
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(Photographie Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle)
Au volant des 2 voitures, des BMW M5, 2 frères hollandais se livraient à des essais mécaniques. Ils ont été contrôlés à 209 km/h par les gendarmes. Leurs puissants véhicules ont été placés en fourrière administrative et leurs permis ont été retenus immédiatement. « Ils se sont également acquittés d’une amende, à laquelle s’ajouteront les frais de fourrière. On peut donc les déclarer vainqueurs tous les 2. Même par grand froid, les gendarmes sont dehors et veillent » a commenté la Gendarmerie de Meurthe-et-Moselle.
J.J.
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