La directrice de l’Office de Tourisme communautaire Gérardmer Hautes Vosges Florence Dupont lançait hier, à l’Espace Tilleul, le début des festivités des 150 ans de sa structure aux côtés de René Bourquin et d’Olivier Leduc venus présentés leur exposition.
Le 1er office du tourisme de France, alors appelé comité des promenades, a été crée en 1875 à Gérardmer et tout au long de cette année les événements en l’honneur de son anniversaire vont se succéder. Ce sont deux expositions sur les sports d’hiver qui ouvrent le bal à l’Espace Tilleul le 11 février. La première provient de la collection personnelle de René Bourquin et retrace l’histoire du ski à travers les fixations, elle met également en avant les fabricants de ski Gérômois mais aussi ses champions. Passionné par son sujet René Bourquin fera des visites commentées les mardis, jeudis et samedis après-midi et animera une conférence « L’introduction du ski en France et dans le massif et son implication dans le tourisme gérômois » le 18 février à 18 h 00 à la médiathèque. Tandis qu’Olivier Leduc, moniteur de ski, raconte l’histoire de l’enseignement du ski à Gérardmer à l’aide de photos d’archives depuis les militaires jusqu’à l’épopée de l’Ecole de Ski Français fondée en 1959, entre autre par Jean-Marie Leduc, son père. De grandes figures locales sont à l’origine de l’ESF actuel. Il sera présent pour détailler son expo auprès des visiteurs. Le ski fut le moteur du tourisme hivernal à Gérardmer dès 1910 avec l’organisation de la 1ère compétition « Semaine Internationale » où courses de ski de fond, de bob, de patinage et de ski joëring ont attiré 5000 visiteurs.
Les expositions sont en entrée libre du 11 février au 8 mars, du mardi au samedi, de 14 h 00 à 18 00.
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Les périscolaires des écoles publiques gérômoises se réunissaient jeudi 6 février à l’école Jean Macé pour mettre en valeur leurs travaux réalisés à l’occasion du Festival International du Film Fantastique.
Tous les ans les élèves de la maternelle au CM2 travaillent avec leurs animateurs après la classe sur le thème du Festival. Cette année ils ont choisi de revisiter l’affiche officielle 2025 et leurs œuvres ont été exposées à la Villa Monplaisir. Les affiches sont aujourd’hui présentées à l’école Jean Macé et une soixantaine d’enfants s’est retrouvée autour d’un goûter pour une journée de valorisation. Les élus et les services de communication et jeunesse de la mairie qui ont chapeauté le projet sont venu inaugurer l’événement et saluer les artistes.
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A l’occasion du 32e Festival international du film Fantastique les Arts sont à l’honneur à la Villa Monplaisir et le 30 janvier a eu lieu le vernissage de l’Exposition Arts Plastiques en présence des artistes.
Ce sont 6 artistes d’horizons et techniques différents qui ont répondu à l’appel des organisatrices Martine Roberge et Béatrice Cocozza et présentent leurs œuvres au public. La nouvelle présidente du Festival Anne Villemin, aux côtés de l’adjointe à la culture Anne Chwaliszewski et des représentants de l’Office de Tourisme, a donné la parole à chacun d’eux : Françoise Andrès qui est peintre de l’abstrait sur plexiglas, elle représente une figuration intérieure où chacun est libre d’y trouver son interprétation. Hervé Cadiou est docteur en biochimie, ses thèmes sont l’espace, la science fiction, le milieu marin et la biologie qu’il peint sur du papier noir à la gouache « pour faire ressortir la lumière de la noirceur ». Sébastien Fery-Voignier est quant à lui issu du cinéma et l’art pictural lui a permis de trouver la dualité harmonieuse, son art est symbolique et mêle imaginaire et futurisme. Teddy Bellino est pour sa part illustrateur et propose une série de personnages issus de la pop culture cinématographique entièrement réalisés au stylo Bic. Kévin Marzal, illustrateur lui aussi mais dans un registre plus sombre. Acceptant sa part d’ombre, il traduit ses visons, raconte des histoires ou exprime un ressenti, un phantasme qu’il dessine à l’encre de chine. Le 3e illustrateur Grégory Lé invite à voyager dans l’illustration fantastique et horrifique, il est un passionné par les monstres, ses tableaux sont à découvrir en 3D. L’exposition accueille également les travaux des enfants du périscolaire des écoles de Gérardmer : des élèves de 3 ans à 10 ans ont revisité l’affiche du Festival 2025 et réalisé des œuvres originales.
A découvrir en entrée libre durant toute la durée du Festival.
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L’association Nature en Images inaugurait son exposition de photos « Rencontres 2024 » samedi 21 décembre dernier à l’Espace Tilleul.
Avec 25 exposants et près de 200 images d’une grande diversité l’association s’est encore agrandie et certains viennent même du Jura et de Meurthe et Moselle. « Non seulement les photos sont belles » énonçait Le président Jacques Martin « mais c’est aussi une documentation précieuse sur le massif et au-delà ». Le président a voulu mettre à l’honneur un père et son fils Teddy et Didier Bracard (photos de cerfs) « pour leur respect absolu de la bête » dans leur approche photographique. En effet, cette année, l’association s’engage à mettre l’accent sur l’éthique : faire de la photo tant animalière que de la flore avec le moins de dérangement possible : « Plutôt s’abstenir de faire une photo que de causer du dérangement au niveau de la faune et de la flore » confiait le président.
Les thèmes sont très variés expliquait Jacques Martin, chaque photographe propose une série d’images et ensuite une commission se réunit pour choisir, il ne faut pas qu’il y ait trop de redondance et que les clichés soient de qualité « et il y a des travaux exceptionnels » soulignait il. L’adjoint au maire Grégory Bonne admiratif devant cette « magnifique expo » qui présente « un trésor à protéger, une beauté fragile », a salué l’engagement de Nature en Images et l’importance « d’agir pour un avenir durable ». Le maire de Cleurie Patrick Lagrange a pour sa part félicité l’association qui expose depuis 2008 « l’important est de faire perdurer ». Avant d’inviter l’assemblée à partager le verre de l’amitié, Jacques Martin a tenu à présenter ses remerciements à Aurélie Mougel de la Bresse qui effectue une grande partie de leurs tirages photographiques.
Une tombola et un quizz pour les enfants sont proposés aux visiteurs avec de belles photos à gagner et l’exposition est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 19 h 00 sauf le 25 décembre et le 1er janvier.
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À partir du 16 novembre et jusqu’au 5 janvier, La Maison de La Bresse ouvre ses portes à l’exposition « Clair-Obscur », mettant à l’honneur le travail de deux artistes inspirés par la nature et la faune : le photographe animalier vosgien Vincent Munier et Héloïse Cuny.
Vincent Munier, connu pour ses photographies de la faune sauvage, exposera 35 œuvres capturant des instants uniques au cœur de la nature. Ses clichés, souvent pris dans des conditions extrêmes, invitent à une plongée dans l’intimité des animaux et à la découverte des paysages saisissants.
À ses côtés, Héloïse Cuny présente des tableaux de chevaux peints aux doigts, unissant ses passions pour le graphisme et l’équitation. Ayant étudié les arts visuels, elle a su créer un style personnel où chaque coup de doigt traduit la puissance et la grâce de l’animal.
Infos pratiques :
Cette exposition propose un dialogue entre photographie et peinture, mêlant ombre et lumière pour capter l’essence de la nature. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs d’art et de nature.
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À partir du 16 novembre et jusqu’au 5 janvier, La Maison de La Bresse ouvre ses portes à l’exposition « Clair-Obscur », mettant à l’honneur le travail de deux artistes inspirés par la nature et la faune : le photographe animalier vosgien Vincent Munier et Héloïse Cuny.
Vincent Munier, connu pour ses photographies de la faune sauvage, exposera 35 œuvres capturant des instants uniques au cœur de la nature. Ses clichés, souvent pris dans des conditions extrêmes, invitent à une plongée dans l’intimité des animaux et à la découverte des paysages saisissants.
À ses côtés, Héloïse Cuny présente des tableaux de chevaux peints aux doigts, unissant ses passions pour le graphisme et l’équitation. Ayant étudié les arts visuels, elle a su créer un style personnel où chaque coup de doigt traduit la puissance et la grâce de l’animal.
Infos pratiques :
Cette exposition propose un dialogue entre photographie et peinture, mêlant ombre et lumière pour capter l’essence de la nature. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs d’art et de nature.
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Vendredi 18 octobre a eu lien le vernissage de l’exposition Les bestioles de Delphine Aubry à la MCL en présence de la présidente Lydie Guillemain et de son équipe ainsi que de l’adjoint au maire Grégory Bonne. L’artiste expose ses bestioles durant le Festival Graines des Toiles « D’un continent à l’autre… » jusqu’au 1er novembre.
Delphine Aubry est graphiste, illustratrice et transforme le papier mâché en drôles de bestioles depuis 25 ans. Elle organise une grande exposition par an et propose à chaque fois des animaux différents, aussi bien réels qu’imaginaires, toujours traités de manière rigolote. Elle dépose ses créations dans des boutiques et possède également sa boutique à Girecourt sur Durbion où elle vit et travaille. Elle est artiste à temps plein depuis un an maintenant ce qui lui permet de monter des expositions plus loin, d’avoir plus de temps à consacrer à l’illustration. Elle travaille actuellement avec une auteure, réalise des affiches pour des collectivités locales, propose un atelier artistique au Pantographe… Elle ne regrette pas sa décision.
Pour cette exposition Delphine Aubry propose un tour du monde rapide avec des animaux emblématiques de différentes tailles, posés, accrochés, suspendus, accompagnés de cartes illustrées de la faune et la flore des 7 continents. Pour ses bestioles elle réalise un squelette en carton puis le façonne en papier mâché qu’elle vernit ensuite. Le tout est coloré, gai, amusant. Elle présente également les livres qu’elle a illustrés sur le thème de ses expositions.
L’artiste accueillera le public tous les après-midi (sauf le lundi) du 19 au 31 octobre, de 14 h 30 à 18 h 00. Si vous souhaitez découvrir son travail : www.delphineaubry.com ou sur Facebook Les bestioles de Delphine Aubry – la boutique des bestioles.
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C’est à l’Espace Tilleul que se tient l’exposition « Patrimoine des itinéraires, des réseaux et des connexions » mise en place par la Ville de Gérardmer dans le cadre des « Journées Européennes du Patrimoine 2024 » du 19 au 22 septembre, salle Jaques Brel.
Mélanie Duée du service communication de la ville en est l’instigatrice. Elle a imaginé cette exposition pour être en cohérence avec le thème européen de cette année. « Cette expo est scindée en 2 parties et 2 endroits différents » explique t elle : à l’Espace Tilleul avec l’itinéraire du tramway et en connexion culturelle et cultuelle avec le Temple protestant qui ouvre ses portes samedi pour un récital de piano et dimanche pour une visite de l’édifice. Sophie Claire des archives municipales a fait un travail minutieux de recherches et extrait une documentation riche couvrant toute la période du XXe siècle relative au tramway à Gérardmer et ses environs. Elle y a recueilli de nombreuses anecdotes et en partage certaines dans ses vitrines.
Les archives départementales ont prêté leurs panneaux existants sur l’historique de la Schlucht où l’on retrouve notamment le portrait de l’agent voyer Henri Hogard qui est à l’origine de la percée de la Schlucht et est enterré au cimetière de Gérardmer, face à son œuvre. Le club cartophile de Gérardmer ainsi que l’association Tramway des Hautes Vosges ont également mis à disposition leurs collections et Catherine Georgel a fourni les maquettes du tramway. Parmi la trentaine de visiteurs venue ce jour, un visiteur particulier est passé, il s’agit du fils du dernier directeur du tramway dont la ligne a fermé définitivement en 1950.
Le prochain grand événement organisé par la Ville de Gérardmer aura lieu entre le 19 et le 24 octobre pour célébrer les 80 ans de la libération.
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C’est vendredi 12 juillet à l’Espace Tilleul qu’Entrelacs a inauguré sa nouvelle exposition « singulier pluriel » en présence des artistes, de la municipalité et d’un public nombreux.
32 artistes et 2 salles d’exposition pour l’édition d’Entrelacs 2024. Le groupe d’artistes a choisi de travailler sur le thème singulier pluriel, chacun avec sa sensibilité et sa technique : 3 graffeurs, des céramistes, des peintres, 2 sculpteurs sur métal, un sculpteur sur bois, une jeune photographe. « Entrelacs, c’est de l’art contemporain, c’est un groupe qui a plus de 30 ans qui est toujours en mouvement. De nouveaux artistes sont arrivés, sélectionnés en fonction de leur ouverture d’esprit, leur art doit aller vers l’étrange, l’étonnant. D’anciens sont revenus » expliquait la présidente Elisabeth Dumoulin.
La présidente a présenté le thème Singulier Pluriel à l’assemblée et a définit le singulier : qui est unique, particulier, étrange, original, créatif. Précisant que certains artistes vivent de leur art, d’autres sont amateurs et travaillent en ateliers collectifs. Et le pluriel : une identité plurielle est composée de tout ce qui nous définit : valeur, goût, altérité. Et d’ajouter « Les grands artistes ont toujours été visionnaires et pas toujours compris. Une société qui ne reconnaît pas les arts est une société qui s’appauvrit » L’adjointe à la culture Anne Chwaliszewski a ensuite pris la parole et exprimé son admiration pour les œuvres exposées et conclu avec ses mots « la singularité des artistes rejoint le pluriel » et ceux de Léonard de Vinci « La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir ». L’association est également reconnaissante du cadeau qu’elle a reçu cette année : un grand tableau de Robert Georges, son fondateur, intitulé « Printemps », un bel hommage à son œuvre.
Durant l’évènement, les mercredis et samedis, 4 ateliers seront proposés pour petits et grands : une animation pastel sec avec Daniel Caland, un atelier typo graffiti avec Swaper, une animation photo artistique avec Daphné Demange et un atelier arts plastiques avec Florent Meyer. Une table ronde est également prévue le vendredi 26 juillet à la médiathèque animée par Pierre Van Tighem, Gisèle Lorenzotti et Micky Boccara Schmelzer autour de l’art, des artistes, en interaction avec le public.
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