<\/a><\/p>\nCe vendredi matin, un rassemblement a eu lieu devant la pr\u00e9fecture des Vosges. C\u2019est l\u2019association Est Solidarit\u00e9 aux \u00e9trangers qui a organis\u00e9 cette manifestation pour soutenir les demandeurs d\u2019asile d\u00e9bout\u00e9s.<\/strong><\/p>\nEST Solidarit\u00e9 aux Etrangers estime que les valeurs fran\u00e7aises ne sont pas respect\u00e9es quand on met \u00e0 la porte des enfants scolaris\u00e9s, des parents, des femmes enceintes, des malades, des personnes en grande pr\u00e9carit\u00e9 qui risquent leur vie en retournant dans leur pays. \u00ab\u00a0Tous les demandeurs d’asile d\u00e9bout\u00e9s ont re\u00e7u une lettre leur demandant de quitter leur logement au plus tard le 15 octobre. On ne parle m\u00eame pas de relogement derri\u00e8re. Le ministre de l’int\u00e9rieur a envoy\u00e9 des consignes aux pr\u00e9fets pour trouver 12 000 places\u00a0d\u2019h\u00e9bergements en France pour accueillir les migrants de la jungle de Calais. Ils veulent expulser une partie des migrants pour en faire venir d’autres dans la R\u00e9gion\u00a0\u00bb<\/em> commente\u00a0Karim Delmi, de l\u2019association Est Solidarit\u00e9 aux \u00e9trangers.<\/p>\nLa loi N\u00b0 2015-925 du 29 juillet 2015 relative \u00e0 la r\u00e9forme du droit d\u2019asile , qui a instaur\u00e9 une proc\u00e9dure sp\u00e9cifique pour l\u2019expulsion de leur lieu d\u2019h\u00e9bergement, des \u00e9trangers qui se maintiennent\u00a0 ind\u00fbment ou irr\u00e9guli\u00e8rement dans un des lieux d\u2019accueil pr\u00e9vu dans l\u2019article L.744-3 du Code d\u2019Entr\u00e9e et de S\u00e9jour des Etrangers et du Droit d\u2019Asile (CESEDA) , et qui est en cours d\u2019application sur notre d\u00e9partement.<\/p>\n
\u00ab\u00a0En opposition \u00e0 l\u2019application de cette loi, EST Solidarit\u00e9 aux Etrangers, la Ligue des Droits de l\u2019Homme d\u2019Epinal et d\u2019autres associations se mobilisent pour le soutien de ces familles dont la majorit\u00e9 est victime de la politique du chiffre et des quotas de l\u2019immigration.\u00a0\u00bb<\/em> explique Karim Delmi.<\/p>\nC.K.N.<\/p>\n\n\t\t