(photographies Michel Conraud)<\/span><\/p><\/div>\nL\u2019\u00e9glise de la nativit\u00e9 de la Vierge Marie a retrouv\u00e9 une deuxi\u00e8me jeunesse. Le montant des travaux de restauration s\u2019\u00e9levait \u00e0 127\u00a0000 euros. Ils ont pu \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 la souscription publique.<\/p>\n
La construction du style n\u00e9o-roman de la fin du XIX\u00e8me si\u00e8cle est spacieuse. L\u2019ouvrage fait 35 m\u00e8tres de long pour 14 m\u00e8tres de large. Les vo\u00fbtes culminent \u00e0 11 m\u00e8tres de haut. L\u2019\u00e9difice a \u00e9t\u00e9 construit partiellement avec des mat\u00e9riaux r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s du complexe de l\u2019\u00a0\u00ab\u00a0abbaye\u00a0\u00bb, aujourd\u2019hui disparu.<\/p>\n
L\u2019int\u00e9rieur reste sobre et homog\u00e8ne. Stalles, boiseries, autels, chemin de croix ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s dans un style n\u00e9o-roman. Le vitrail du ch\u0153ur et un autel sont d\u00e9di\u00e9s \u00e0 Saint Pierre Fourrier, ancien desservant de l\u2019\u00e9glise \u00e0 la fin du XVI\u00e8 si\u00e8cle, canonis\u00e9 en 1897.<\/p>\n
C.K.N.<\/p>\n\n\t\t