Cr\u00e9dit photos Christian Schirm<\/strong><\/em><\/p>\n Les p\u00e9pini\u00e8res de la Demoiselle, bas\u00e9es au dessus de Remiremont, r\u00e9colteront cette ann\u00e9e pr\u00e8s de 60 kilogrammes de canneberges, plus commun\u00e9ment appel\u00e9e la cranberry. C\u2019est une premi\u00e8re pour Lionel Ehrhart, cog\u00e9rant des p\u00e9pini\u00e8res de la Demoiselle, qui a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019importer dans les Vosges ce petit fruit bourr\u00e9 d\u2019antioxydants et produit \u00e0 98 % en Am\u00e9rique du nord.<\/strong><\/p>\n Il y a quatre ans, il a plant\u00e9 ici pr\u00e8s de 3 000\u2002plants de cranberry. Cette ann\u00e9e, c\u2019est la premi\u00e8re r\u00e9colte.<\/p>\n Sa cueillette se fait uniquement \u00e0 la main grain par grain. Sa culture est r\u00e9pandue sur une surface de 100 m\u00e8tres carr\u00e9s. Il entend en r\u00e9colter environ soixante kilogrammes, en provenance de plusieurs dizaines de vari\u00e9t\u00e9s diff\u00e9rentes.<\/p>\n Elle sera transform\u00e9e en en confitures, en confits et sorbets. Il faut savoir qu\u2019il existe de la canneberge purement vosgienne et sauvage qui pousse \u00e0 partir de\u00a0 500 metres d\u2019altitude. Elle est 10 fois moins grande que sa soeur d\u2019Am\u00e9rique du nord.<\/p>\n