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À l’appel des quatre syndicats représentatifs (CFDT, FO, CGT, CFE-CGC), ils dénoncent la rupture des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires, accusant la direction d’avoir fermé la porte au dialogue après trois réunions.
Les discussions, entamées en début de semaine, avaient pour objectif une revalorisation des salaires. La direction a proposé une augmentation de 40 euros bruts mensuels, soit environ +1,4 %.
Une proposition jugée insuffisante par les syndicats, qui réclament au minimum 80 euros pour l’ensemble des salariés, s’appuyant sur la moyenne des hausses salariales dans le secteur de la métallurgie en France, estimée à +2,35 %.
Au-delà de cette revalorisation salariale, une autre préoccupation majeure agite les représentants du personnel : la réduction progressive des effectifs.
En 2025, des départs volontaires sont prévus, ce qui ferait passer l’usine sous le seuil symbolique des 500 salariés.
Les syndicats craignent que cette réduction affecte principalement la production, tandis que le service Recherche et Développement serait épargné. Une situation qui, selon eux, menace l’avenir du site dans un contexte où le secteur automobile subit une profonde mutation, notamment avec la transition vers l’électrique. En effet, Garrett est spécialisé dans la production de turbocompresseurs pour véhicules thermiques, un marché qui pourrait se contracter à l’avenir.
Le bras de fer entre les salariés et la direction est donc loin d’être terminé. La suite des négociations sera scrutée de près, alors que les salariés espèrent encore obtenir une meilleure revalorisation salariale et des garanties sur l’avenir du site de Thaon-les-Vosges.
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Une grève nationale était organisée ce jeudi 5 décembre par les syndicats de l’Éducation nationale et de la fonction publique. A Épinal, près de 600 personnes étaient rassemblées place Foch, face à la préfecture des Vosges.
L’intersyndicale dénonce les réformes menées par le ministre de la Fonction publique, notamment l’allongement du délai de carence pour les arrêts maladie. Autre point d’inquiétude pour les enseignants, la suppression annoncée en 2025.
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À l’appel de plusieurs organisations syndicales, une mobilisation générale des retraités a lieu ce mardi 3 décembre 2024 dans plusieurs villes en France.
Les organisations syndicales de retraités des Vosges demande au gouvernement de revoir sa copie pour plus de justice sociale. À Epinal, les séniors demandent une revalorisation immédiate des retraites et l’application des 2,2 % d’inflation pour 2025.
« Les retraité·es ne sont en rien responsables des choix politiques et budgétaires désastreux qui ont conduit à la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. » expliquent-ils.
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Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, FA-FP et FNEC FP FO des Vosges appellent les agents de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève dans le département le 5 décembre 2024. Le rassemblement est prévu à 14h, place Foch, à Epinal.
Suppressions de poste, jours de carence, réformes jugées « punitives »… Une grève nationale est organisée le jeudi 5 décembre 2024 par les syndicats de l’Éducation nationale et de la fonction publique.A Epinal, un rassemblement est prévu à 14h, place Foch, face à la préfecture des Vosges. La quasi-totalité des syndicats de l’Éducation nationale et de la fonction publique appellent à la grève nationale.
L’intersyndicale dénonce les réformes menées par le ministre de la Fonction publique, notamment l’allongement du délai de carence pour les arrêts maladie. Autre point d’inquiétude pour les enseignants, la suppression annoncée en 2025.
Les syndicats demandent notamment que le ministre Guillaume Kasbarian « renonce aux trois jours de carence dans la fonction publique, à la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie » et au « non-versement de la Gipa« , la Garantie individuelle du pouvoir d’achat (Gipa), une somme destinée à compenser l’inflation. Ces mesures s’inscrivent dans les mesures d’économies annoncées par le gouvernement sur la fonction publique à hauteur de 1,2 milliard d’euros.
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« La direction propose une augmentation minime alors que les salariés qui travaillent 6 jours sur sept veulent 5% surtout que le résultat net depuis 3 ans de l’entreprise est record et que l’année 2024 s’annonce la meilleure année aussi. » explique la CGT des Vosges.
Une réunion aura lieu jeudi avec les représentants des salariés et la direction.
Ce mardi 19 novembre, dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des déchets, Evodia a organisé une journée dédiée à la lutte contre la précarité alimentaire, aux Jardins de Cocagne de Thaon-lès-Vosges. La journée était dédiée aux différentes structures vosgiennes qui participent à l’aide alimentaire.
Une journée pour apprendre à moins gaspiller ! Ce mardi 19 novembre, les Jardins de Cocagne de Thaon-lès-Vosges accueillait une journée dédiée à la lutte contre la précarité alimentaire. Du 16 au 24 novembre, dans le cadre de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets est axé sur la thématique « Manger mieux, gaspiller moins ».
L’évènement était organisé par Evodia. L’objectif : sensibiliser aux enjeux de la lutte contre le gaspillage alimentaire et découvrir comment mieux manger et gaspiller moins. Une douzaine de structures étaient présentes.
Tous les 4 ans, Evodia réalise une sorte d’autopsie de la poubelle grise des Vosgiens. Cette analyse révèle que le gaspillage alimentaire (fruits, légumes, pain, aliments non consommés) représente 11 kg dans la poubelle d’ordures ménagères vosgienne.
Les fruits et légumes représentent 40% des produits gaspillés à la maison, ensuite arrive le pain (35%). L’ensemble des Vosgiens jette près de 4 millions d’euros de pain chaque année. Un Vosgien jette l’équivalent de 10 baguettes par an. Les ménages sont ceux qui gaspillent le plus (33%), devant les producteurs (32%), les industriels (21%) et les supermarchés (14%).
Evodia mène régulièrement des actions de sensibilisation pour encourager les Vosgiens à réduire les déchets et éviter le gaspillage alimentaire.
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Report de la revalorisation des pensions de retraite au 1er juillet 2025 au lieu du 1er Janvier 2025, augmentation des franchises et forfaits médicaux, baisse de la prise en charge des affections de longues durées (ALD), augmentation constante des complémentaire santé, toutes ces mesures vont pénaliser tous les retraités mais plus encore les basses pensions et notamment les 2 millions de retraités en dessous du seuil de pauvreté. Le projet de loi de financement de la sécurité social 2025 comporte également des mesures de transfert de charges vers les complémentaires santé qui pèseront sur le niveau de cotisations des complémentaires santé des retraités.
L’intersyndicale des retraités des Vosges s’oppose à toutes ces mesures injustes qui vont principalement touchées les retraités les plus défavorisés, alors que par ailleurs le gouvernement hésite à revenir sur plusieurs dispositifs qui avantagent les plus grosses fortunes de France.
Les retraités seraient-ils les seuls responsables du déficit budgétaire ?
Plutôt que de demander aux français de travailler plus pour sauver notre modèle social, peut-être faudrait-il, dans un premier temps, rechercher d’où proviennent les déficits en commençant par les exonérations de cotisations sociales qui génèrent chaque année un manque gagner pour le budget de la sécurité sociale.
L’intersyndicale des retraités des Vosges demande au gouvernement de revoir sa copie pour plus de justice sociale. »
L’Intersyndicale des Retraités des Vosges
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Ce vendredi 15 novembre, la Maison France Services de Xertigny a été inaugurée en présence de nombreux élus locaux, ainsi que d’Anne Carli, secrétaire générale et sous-préfète. Installée depuis le 4 septembre dans une aile inoccupée de la maison médicale, à proximité immédiate de la mairie, cette structure facilite l’accès des habitants aux démarches administratives.
Depuis son ouverture, 103 personnes ont déjà profité de ces services, allant des formalités liées à la naissance jusqu’à la retraite. Les locaux incluent également une cyber base équipée d’ordinateurs et d’une imprimante à disposition du public.
Stéphane Viry, député, a salué l’initiative, soulignant que « les Maisons France Services sont une réussite partout en France » et reflètent « une volonté de défendre la ruralité ». Les élus présents ont unanimement insisté sur l’importance de mieux faire connaître ce service au public.
La Maison France Services incarne ainsi un outil essentiel pour simplifier les démarches administratives et rapprocher les services publics des habitants.
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Ce vendredi 15 novembre, la Maison France Services de Xertigny a été inaugurée en présence de nombreux élus locaux, ainsi que d’Anne Carli, secrétaire générale et sous-préfète. Installée depuis le 4 septembre dans une aile inoccupée de la maison médicale, à proximité immédiate de la mairie, cette structure facilite l’accès des habitants aux démarches administratives.
Depuis son ouverture, 103 personnes ont déjà profité de ces services, allant des formalités liées à la naissance jusqu’à la retraite. Les locaux incluent également une cyber base équipée d’ordinateurs et d’une imprimante à disposition du public.
Stéphane Viry, député, a salué l’initiative, soulignant que « les Maisons France Services sont une réussite partout en France » et reflètent « une volonté de défendre la ruralité ». Les élus présents ont unanimement insisté sur l’importance de mieux faire connaître ce service au public.
La Maison France Services incarne ainsi un outil essentiel pour simplifier les démarches administratives et rapprocher les services publics des habitants.
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L’édition 2024 baromètre sur l’état de la pauvreté vient d’être publiée par le Secours Catholique- Caritas France. L’association a rencontré plus de 8 500 personnes dans les Vosges, soit plus du double de l’année dernière.
La pauvreté continue d’augmenter en France et le département des Vosges n’est pas épargné. Selon l’état des lieux de la pauvreté en France 2024 du Secours Catholique- Caritas France, la pauvreté s’aggrave. Dans le département, l’association a rencontré plus de 8 500 personnes en 2023. Les personnes ont été deux fois plus nombreuses en 2023 qu’en 2022 (4 129 personnes en 2022).
L’association alerte sur la dégradation du niveau de vie des plus pauvres et la difficulté à accéder à la protection sociale face à la dématérialisation des démarches administratives.
« Les salaires moyens sont plus élevés, avec un revenu médian de 671 euros contre 590 euros en 2022. L’inflation continue d’aggraver la situation » explique David Thiébaud, délégué du Secours catholique Vosges et Meurthe-et-Moselle. Dans les Vosges, le niveau de vie médian est de 633 euros pour 2023.
Le Secours Catholique note également l’arrivée de bénéficiaires qui sont salariés, mais dont les rentrées d’argent ne sont plus suffisantes.
Le niveau médian des impayés a également augmenté. Il passe de 1 258 euros en 2022, à 1 300 euros en 2023. Il s’agit des impayés liés au logement (loyers , factures d’eau, d’électricité, de gaz…).
L’association note aussi une nouveauté : les personnes ne viennent plus pour obtenir un peu d’écoute de la part des bénévoles vosgiens. C’est pourtant la première mission de l’association. Les demandes d’aides administratives ont été multipliées par 5 en un an.
Le Secours catholique pointe du doigt le « durcissement » des critères d’éligibilité concernant le minimum vieillesse, les allocations chômage et le RSA.
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