Devant les membres du comité de direction du club de hockey et sa présidente, les représentants de tous les clubs de supporters, du staff (manager, médecins, kinés…) et des bénévoles, Patrick Nardin complimente tous les médaillés « Comme tout sport d’équipe, c’est le collectif qui fait triompher et vous avez fait preuve d’une cohésion et d’une force commune manifeste. Ce club historique, légendaire, a toujours su relever la tête et porter haut les valeurs du sport (…), c’est toute une population qui vous suit, la plus belle récompense de ce travail acharné est sans doute la reconnaissance du public, de ces supporters qui remplissent la patinoire de Poissompré »
Mathide Vautrin qui arbore elle aussi la médaille des champions et Anthony Pouille, tous deux kinésithérapeutes auprès de l’équipe, se réjouissent de cette victoire et avouent « il y a une semaine encore, plusieurs joueurs étaient blessés et on n’était pas sûr qu’ils puissent participer à la finale, heureusement, ils étaient rétablis pour la date fatidique permettant ainsi de garder quatre lignes d’attaque ».
La Présidente du club, Anne Mauffrey, ne peut s’empêcher de se projeter déjà dans le futur. « La formation est un domaine essentiel, il faut continuer à la développer parce qu’il faut des équipes jeunes en élite nationale »
Rendez-vous à 15h30 place des Vosges ce dimanche 23 avril pour rendre honneur aux joueurs.
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Devant les membres du comité de direction du club de hockey et sa présidente, les représentants de tous les clubs de supporters, du staff (manager, médecins, kinés…) et des bénévoles, Patrick Nardin complimente tous les médaillés « Comme tout sport d’équipe, c’est le collectif qui fait triompher et vous avez fait preuve d’une cohésion et d’une force commune manifeste. Ce club historique, légendaire, a toujours su relever la tête et porter haut les valeurs du sport (…), c’est toute une population qui vous suit, la plus belle récompense de ce travail acharné est sans doute la reconnaissance du public, de ces supporters qui remplissent la patinoire de Poissompré »
Mathide Vautrin qui arbore elle aussi la médaille des champions et Anthony Pouille, tous deux kinésithérapeutes auprès de l’équipe, se réjouissent de cette victoire et avouent « il y a une semaine encore, plusieurs joueurs étaient blessés et on n’était pas sûr qu’ils puissent participer à la finale, heureusement, ils étaient rétablis pour la date fatidique permettant ainsi de garder quatre lignes d’attaque ».
La Présidente du club, Anne Mauffrey, ne peut s’empêcher de se projeter déjà dans le futur. « La formation est un domaine essentiel, il faut continuer à la développer parce qu’il faut des équipes jeunes en élite nationale »
Rendez-vous à 15h30 place des Vosges ce dimanche 23 avril pour rendre honneur aux joueurs.
]]>Fini le jetable, bonjour le réutilisable. Assiettes, gobelets et couverts sur place sont désormais réutisables en restauration rapide. Un concept qui semble plaire aux clients. Peut-être même un peu trop. Sur les réseaux sociaux Instagram et TikTok ils arborent fièrement leurs prises. Contacté, le restaurant de Jeuxey ne souhaite pas s’exprimer pour l’instant. Une visioconférence serait organisée ce jeudi avec le siège sociale pour définir la future communication. Le but recherché est d’informer sans enflammer les réseaux sociaux friands de challenges.
Sur place, les clients sont en majorité satisfaits de découvrir cette nouvelle vaisselle. Sauf peut-être cette maman de Chantraine qui s’étonne . « Comment l’utilisation d’objet en plastique est une avancée pour la planète? ». Deux clientes de Châtenois n’étaient pas au courant de cette nouvelle législation. » Je suis un peu surprise par ces changements mais ça va dans le bon sens de la réduction des déchets ». Mais tous sont unanimes pour condamner ces vols. « Je n’étais pas au courant de ce challenge puéril mais quel intérêt de voler un récipient à 20 centimes. Quoique certains sont déjà en vente à 20 euros sur des sites comme Vinted et bien d’autres… »
Pour l’instant, les restaurateurs ne peuvent pas encore mesurer l’impact des « disparitions » de plateaux, gobelets et couverts. Des antivols ont été collés sur la vaisselle.
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(Image d’illustration)
Entre la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et les laboratoires de biologie rien ne va plus. Le dialogue est bloqué. C’est pourquoi les laboratoires ont décidé, depuis le 2 janvier, de ne plus remonter les résultats des tests de dépistage au Covid-19.
Depuis lundi, les patients peuvent continuer à se faire tester mais le gouvernement ne reçoit aucune remontée des données. La raison de ce blocage se trouve dans les négociations 2024-2026 et le montant des économies à réaliser ces prochaines années. La CNAM met cependant sur la table une enveloppe de 150 milliards sur trois ans pour rembourser les « actes innovants » actuellement réservés aux hôpitaux. Sans préciser le montant d’économies attendu sur les autres actes renvoyé à la signature d’un protocole pluriannuel avant la fin du premier semestre.
Mais cette baisse des tarifs, que les biologistes acceptent à hauteur de 145 millions d’euros par an, pourrait au-delà de cet effort conduire à la fermeture de plusieurs centaines de laboratoires de proximité et à la suppression de nombreux emplois qualifié.
Le docteur en biologie Fabien Lacroix du laboratoire Saint Michel OuiLab à Epinal explique cette décision. « A chaque nouveau plan triennal, notre budget est en baisse. On représente 2% des dépenses de santé et la CNAM nous demande de réaliser 20% des économies. Avec ce plan de financement, certains laboratoires devront fermer ou réduire leurs horaires d’ouverture. On est au feu depuis plusieurs mois à cause de la pandémie et on a toujours répondu présent. Et maintenant, on nous demande de baisser le budget biologie. Le secteur est en mutation depuis plusieurs années. Les laboratoires se sont regroupés pour augmenter la qualité en réalisant des économies d’échelle ».
La situation reste très tendue et de nouvelles actions sont d’ores et déjà envisagées dans les semaines à venir. Mais les urgences seront quoi qu’il arrive toujours assurées.
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(Image d’illustration)
Entre la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et les laboratoires de biologie rien ne va plus. Le dialogue est bloqué. C’est pourquoi les laboratoires ont décidé, depuis le 2 janvier, de ne plus remonter les résultats des tests de dépistage au Covid-19.
Depuis lundi, les patients peuvent continuer à se faire tester mais le gouvernement ne reçoit aucune remontée des données. La raison de ce blocage se trouve dans les négociations 2024-2026 et le montant des économies à réaliser ces prochaines années. La CNAM met cependant sur la table une enveloppe de 150 milliards sur trois ans pour rembourser les « actes innovants » actuellement réservés aux hôpitaux. Sans préciser le montant d’économies attendu sur les autres actes renvoyé à la signature d’un protocole pluriannuel avant la fin du premier semestre.
Mais cette baisse des tarifs, que les biologistes acceptent à hauteur de 145 millions d’euros par an, pourrait au-delà de cet effort conduire à la fermeture de plusieurs centaines de laboratoires de proximité et à la suppression de nombreux emplois qualifié.
Le docteur en biologie Fabien Lacroix du laboratoire Saint Michel OuiLab à Epinal explique cette décision. « A chaque nouveau plan triennal, notre budget est en baisse. On représente 2% des dépenses de santé et la CNAM nous demande de réaliser 20% des économies. Avec ce plan de financement, certains laboratoires devront fermer ou réduire leurs horaires d’ouverture. On est au feu depuis plusieurs mois à cause de la pandémie et on a toujours répondu présent. Et maintenant, on nous demande de baisser le budget biologie. Le secteur est en mutation depuis plusieurs années. Les laboratoires se sont regroupés pour augmenter la qualité en réalisant des économies d’échelle ».
La situation reste très tendue et de nouvelles actions sont d’ores et déjà envisagées dans les semaines à venir. Mais les urgences seront quoi qu’il arrive toujours assurées.
]]>Le vosgien Pierre-Jean Robinot change de fonction. Après trois années en qualité de secrétaire général du parti Debout la France auprès de l’actuel président Nicolas Dupont-Aignan, il est dorénavant l’un des quatre vice-président. « Ce poste était très prenant. J’avais la responsabilité totale du fonctionnement. Un rôle moins politique mais plus organisationnel ».
L’université de rentrée a donné la feuille de route avant les prochaines élections européennes en juin 2023. « Pour l’instant, je vais respirer un peu avant de me remettre en campagne en mars prochain ». Mais avant cette échéance, le parti devra élire son nouveau président le 9 novembre prochain, date de l’anniversaire du Général de Gaulle, à Colombey-les-Deux-Eglises. Si l’actuel président Nicolas Dupond-Aignan se représentera, Pascal Lepetit, responsable de la région Bourgogne Franche-Comté sera également en lice. « Il a vraiment ses chances. Un vent de jeunesse souffle sur le parti qui bouge énormément et qui est en train de se recomposer ».
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Le choc a été brutal, très brutal pour les employées de la boutique Camaïeu rue des Minimes à Epinal. Un véritable coup de tonnerre à l’annonce de la mise en liquidation judiciaire de l’enseigne mercredi soir. En tout, 2 600 emplois sont supprimés, dont neuf sur les magasins du centre-ville et dans la galerie marchande à Jeuxey, et plus de 500 magasins vont fermer, dont deux à Epinal, un à Remiremont et un à Saint-Dié.
Les salariées de Camaïeu sont encore sous le choc. Le tribunal de commerce de Lille a fait l’annonce mercredi du placement du géant du prêt-à-porter en liquidation judiciaire. Les deux magasins spinaliens, et celui de Remiremont, fermeront leurs portes dès samedi soir. Audrey y travaille depuis quinze ans. « On avait peur de la décision mais on ne s’attendait pas à ce que ce soit si brutalement. Ils (les dirigeants) nous ont fait croire jusqu’au dernier moment que tout allait bien se passer. Humainement, c’est très compliqué. Depuis ce matin, on craque. On tient sur les nerfs et on alterne crise de pleurs et fou rire ». Audrey comme ses collègues ont été d’autant plus surprises qu’hier encore elles ont reçu des colis qu’elles mettent aujourd’hui en rayon.
Depuis ce matin, les clients viennent aux nouvelles et soutenir les employées. « Nos clientes viennent aux infos et en profitent pour faire leurs achats. Elles font le stock de basiques parce que bientôt elles ne pourront plus. On a été numéro 1 pendant des années, et voilà. Entre le Covid et la cyberattaque qui a suivi, on n’a pas pu se relever. C’est triste ». Doris, de Dounoux, a profité d’un déplacement sur Epinal pour pousser jusqu’au centre-ville. « Lorsque j’ai entendu l’annonce, j’ai eu envie d’y retourner une dernière fois. Lorsque j’étais salariée, je venais très souvent le temps de midi ».
Interrogée sur l’avenir, Audrey va chercher du travail. « Camaïeu, c’est une bonne école. Sur un CV, ça aide à retrouver un job ».
En attendant la fermeture définitive samedi soir, Audrey et ses collègues vont continuer à se tenir les coudes. Et rien de tel que de nombreux clients toute la journée pour redonner un peu le moral. « On se croirait un jour de soldes ou un samedi après-midi » s’amuse Audrey.
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Le choc a été brutal, très brutal pour les employées de la boutique Camaïeu rue des Minimes à Epinal. Un véritable coup de tonnerre à l’annonce de la mise en liquidation judiciaire de l’enseigne mercredi soir. En tout, 2 600 emplois sont supprimés, dont neuf sur les magasins du centre-ville et dans la galerie marchande à Jeuxey, et plus de 500 magasins vont fermer, dont deux à Epinal, un à Remiremont et un à Saint-Dié.
Les salariées de Camaïeu sont encore sous le choc. Le tribunal de commerce de Lille a fait l’annonce mercredi du placement du géant du prêt-à-porter en liquidation judiciaire. Les deux magasins spinaliens, et celui de Remiremont, fermeront leurs portes dès samedi soir. Audrey y travaille depuis quinze ans. « On avait peur de la décision mais on ne s’attendait pas à ce que ce soit si brutalement. Ils (les dirigeants) nous ont fait croire jusqu’au dernier moment que tout allait bien se passer. Humainement, c’est très compliqué. Depuis ce matin, on craque. On tient sur les nerfs et on alterne crise de pleurs et fou rire ». Audrey comme ses collègues ont été d’autant plus surprises qu’hier encore elles ont reçu des colis qu’elles mettent aujourd’hui en rayon.
Depuis ce matin, les clients viennent aux nouvelles et soutenir les employées. « Nos clientes viennent aux infos et en profitent pour faire leurs achats. Elles font le stock de basiques parce que bientôt elles ne pourront plus. On a été numéro 1 pendant des années, et voilà. Entre le Covid et la cyberattaque qui a suivi, on n’a pas pu se relever. C’est triste ». Doris, de Dounoux, a profité d’un déplacement sur Epinal pour pousser jusqu’au centre-ville. « Lorsque j’ai entendu l’annonce, j’ai eu envie d’y retourner une dernière fois. Lorsque j’étais salariée, je venais très souvent le temps de midi ».
Interrogée sur l’avenir, Audrey va chercher du travail. « Camaïeu, c’est une bonne école. Sur un CV, ça aide à retrouver un job ».
En attendant la fermeture définitive samedi soir, Audrey et ses collègues vont continuer à se tenir les coudes. Et rien de tel que de nombreux clients toute la journée pour redonner un peu le moral. « On se croirait un jour de soldes ou un samedi après-midi » s’amuse Audrey.
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C’est un appel national qui a regroupé des militants pour la paix ce samedi matin au centre-ville d’Epinal. Dans le contexte actuel de la guerre en Ukraine, Pierre-Olivier Poyard, représentant vosgien du collectif national En Marche pour la Paix, a rappelé les valeurs qui animent ce mouvement pacifiste. » Stop toutes les guerres! Stop la guerre en Ukraine! Non à la guerre nucléaire! stop la misère! Non à une économie de guerre! Alors qu’une nouvelle guerre, lancée par la Russie, se développe en plein cœur de l’Europe, une extension mondiale de la guerre n’est pas à exclure. Il est urgent d’affirmer notre solidarité car nos destins sont liés « .
Partout dans le monde les appels se sont multipliés pour faire de la journée internationale de la Paix, le 21 septembre, une grande journée de mobilisation. L’association Vosges en Paix se joindra jeudi à 14h30 à la manifestation à l’appel de la CGT, FSU 88 et Solidaires 88.
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Image d’illustration
Des coupures d’électricité pourraient intervenir cet hiver. Pour connaitre l’état de la consommation en France et appliquer des écogestes simples, il est possible de s’inscrire sur le site Ecowatt dès maintenant. Un geste simple et concret pour économiser de l’énergie.
Ecowatt est une véritable météo de l’électricité. Cet outil invite les français a découvrir les heures ou la consommation est la plus forte et décaler l’utilisation de certains appareils quand c’est possible. Sur ce site, il est possible de vérifier l’état du réseau électrique national.
Pour guider les utilisateurs, quatre niveaux ont été définis :
– Vert : notre consommation est raisonnable.
– Jaune : notre consommation est élevée. Nous pouvons modérer notre consommation.
– Orange : le système électrique se trouve dans une situation tendue. Les écogestes citoyens sont les bienvenus.
– Rouge : le système électrique se trouve dans une situation très tendue. Si nous ne baissons pas notre consommation d’électricité, des coupures ciblées sont inévitables.
Des signaux qui permettent à chacun, quelle que soit sa région, de savoir si c’est le bon moment d’augmenter le chauffage, de recharger sa voiture ou de faire une lessive ou de mettre en marche le sèche-linge.
Ecowatt qualifie en temps réel la consommation en électricité. En raison de l’hiver prochain et des risques d’approvisionnement, le site propose un service simplifié et plus précis : un signal national unique, des prévisions pour les 4 jours à venir et le détail heure par heure des moments de tension. Pour les abonnés, un service gratuit, une alerte est envoyée directement sur les smartphones. Ecowatt | votre météo de l’électricité pour une consommation responsable (monecowatt.fr)
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