Les recherches se poursuivent pour retrouver Jean-Paul Grosdidier, un septuagénaire qui a disparu depuis vendredi après-midi à Eloyes. Ce lundi, deux points de rendez-vous étaient donnés pour les personnes souhaitant participer aux recherches : un premier à l’église de Pouxeux afin de mener les recherches sur cette commune et celle d’Arches, et le second point de rendez-vous se situait à l’église d’Eloyes, où les personnes volontaires se sont rendues sur les communes de Saint-Nabord et Saint-Etienne-lès-Remiremont. À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’homme n’a toujours pas été localisé.
Devant l’église de Pouxeux, environ une cinquantaine de personnes sont venues prêter main forte à la famille de Jean-Paul Grosdidier. Séparés en plusieurs groupes, les recherches se sont concentrées sur les forêts de Pouxeux et d’Arches, dont le fort, mais aussi en contrebas de la commune du côté de la Moselle. Il a été également demandé de jeter un œil dans les cabanons, chalets où le septuagénaire aurait pu se réfugier.
Les recherches se sont concentrées du côté de la commune de Pouxeux, car l’homme aurait été aperçu vendredi aux alentours de 18 heures à la sortie d’Eloyes, en direction de la commune voisine. Toutefois, pour n’écarter aucune piste, d’autres groupes se sont formés du côté de Saint-Nabord et de Saint-Etienne-lès-Remiremont. Pour l’heure, les recherches sont malheureusement restées vaines.
Sur les réseaux sociaux, la famille demande également aux habitants de vérifier leurs cabanons de jardin ou autres structures dans lesquelles aurait pu se réfugier Jean-Paul Grosdidier. L’homme est vêtu d’un jogging bleu et mesure 1 mètre 70. Si vous l’apercevez, contactez la gendarmerie d’Eloyes au 03 29 32 40 17.
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Samedi soir, la ville d’Épinal a été le théâtre d’une série d’actes de vandalisme. Un homme, a brisé les vitres de plusieurs bâtiments, dont la mairie d’Épinal et plusieurs abribus.
Selon les premiers éléments, l’individu aurait utilisé une pierre pour s’attaquer aux vitrines des établissements. L’incident a rapidement attiré l’attention des passants et des autorités locales. Après avoir commis ces dégradations, l’auteur des faits a tenté de prendre la fuite.
Alertée, la Brigade Anti-Criminalité (BAC) d’Épinal s’est rapidement mobilisée. Grâce à l’intervention des forces de l’ordre, le suspect a pu être interpellé peu après les faits. Il a immédiatement été placé en garde à vue afin de déterminer ses motivations et d’évaluer l’ampleur des dégâts causés.
Pour l’instant, les raisons qui ont poussé l’homme à agir de la sorte restent inconnues. Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cette affaire.
Ces actes de vandalisme ont suscité l’émoi parmi les habitants d’Épinal, qui espèrent une réparation rapide des dégâts et des mesures pour éviter de tels incidents à l’avenir.
]]>Jean-Paul Grosididier aurait été aperçu sur des caméras de surveillance sur la route en direction de Pouxeux. Ainsi, la famille donne rendez-vous aux personnes qui le souhaitent ce lundi à 14h30 devant l’église de Pouxeux.
La recherche s’axerait sur le secteur de Pouxeux et Arches, aux abords des cours d’eau, de la forêt et des points relativement hauts.
Pour rappel, Jean-Paul Grosdidier portait un jogging bleu, il mesure environ 1 mètre 70 et a quitté son domicile sans téléphone, argent et papier d’identité. Si vous l’apercevez, contactez la gendarmerie d’Eloyes au 03 29 32 40 17.
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Ce dimanche 2 mars, les recherches se poursuivent pour retrouver Jean-Paul Grosdidier, un septuagénaire originaire d’Eloyes qui a disparu vendredi 28 février. Après le survol d’un hélicoptère, les eaux de la Moselle sondées et l’intervention de chiens pisteurs, l’homme n’a pour l’heure pas été retrouvé.
Sa famille a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour organiser une recherche avec des personnes volontaires ce dimanche 2 mars. Le rendez-vous était donné sur la place de l’église de la commune. Les volontaires se sont séparés en deux groupes, arpentant la forêt ou encore les abords des cours d’eau. Un drone était également déployé pour survoler le secteur.
Pour l’heure, le septuagénaire reste introuvable. Pour rappel, Jean-Paul Grosdidier portait un jogging bleu, il mesure environ 1 mètre 70 et a quitté son domicile sans téléphone, argent et papier d’identité. Si vous l’apercevez, contactez la gendarmerie d’Eloyes au 03 29 32 40 17.
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C’est à la rentrée scolaire que la collégienne a découvert ces inscriptions dégradantes, la prenant directement pour cible. Parmi les tags, on pouvait lire des propos offensants et à caractère sexuel. Une nouvelle attaque qui témoigne d’un acharnement inquiétant.
La mère de la jeune fille, exaspérée et outrée, a rapidement réagi sur ses réseaux sociaux, dénonçant l’inaction des responsables de l’établissement :
« On ne me prévient pas. On ne fait rien. Normal. Un harcèlement qui dure depuis pratiquement trois ans. Ça ne choque personne ? J’ai juste honte que des adultes ne fassent rien. On laisse juste une ado au plus mal. Bravo. Belle rentrée. Honteux. Dégoutée. De pire en pire. »
Face à cette nouvelle escalade dans le harcèlement, elle a déposé une plainte, espérant que des mesures soient enfin prises pour protéger sa fille.
Le harcèlement scolaire est un fléau qui touche des milliers d’élèves en France. Malgré les campagnes de sensibilisation et les dispositifs mis en place, trop de jeunes continuent de subir moqueries, insultes et menaces, parfois jusqu’à des situations extrêmes.
Dans cette affaire, la question de la réaction de l’établissement est au cœur des préoccupations. Comment ces inscriptions ont-elles pu être réalisées sans intervention immédiate ? Quelles actions seront entreprises pour sanctionner les responsables et, surtout, protéger la victime ?
La situation de cette adolescente rappelle que le harcèlement scolaire ne doit jamais être banalisé. Parents, enseignants et élèves ont un rôle clé à jouer pour lutter contre ces violences. Dans ce contexte, il est essentiel que les autorités locales et académiques réagissent rapidement afin d’apporter une réponse ferme et adaptée.
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Deux des trois véhicules accidentés. La troisième voiture s’est garée sur le bas côté.
Un accident s’est produit ce lundi aux alentours de 13h30 sur la route entre Dinozé et Arches, dans la ligne droite située à quelques mètres de la déchetterie. Trois véhicules légers ont été impliqués dans cette collision.
La portion de route concernée était régulée par des feux de chantier. Lorsque le feu est passé à l’orange, les premiers véhicules ont ralenti pour s’arrêter. C’est alors qu’un troisième véhicule a percuté celui qui le précédait, entraînant un effet domino et un second choc avec le véhicule situé en tête.
Parmi les cinq personnes impliquées, deux ont été légèrement blessées et prises en charge par les pompiers d’Épinal. La gendarmerie était également sur place pour sécuriser la zone et procéder aux premières constatations.
À l’heure où nous écrivons ces lignes, les véhicules n’ont pas encore été évacués, et la circulation reste perturbée. Les automobilistes sont invités à redoubler de prudence en approchant de la zone de l’accident.
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Un accident de la circulation impliquant un poids lourd s’est produit ce matin sur l’autoroute A31, au niveau de la commune d’Auzainvillers, dans le sens Toul-Dijon. L’incident a provoqué d’importants ralentissements sur cet axe très fréquenté.
La circulation reprend normalement
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Le maire de Thaon-lès-Vosges a signalé sur les réseaux sociaux que de nombreux tags ont été réalisés en pleine nuit à la bombe aérosol sur des voitures et des propriétés de la commune.
Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 février, plusieurs véhicules et propriétés privées de Thaon-lès-Vosges ont été la cible de dégradations par des tags réalisés à la bombe aérosol. Les faits se sont produits dans la rue Frédéric Chopin et le faubourg de Domèvre, semant la consternation parmi les habitants et la municipalité.
C’est sur les réseaux sociaux que le maire de la commune a pris la parole pour dénoncer ces actes qu’il juge « gratuits, nuls et générateurs de dépenses inutiles ».
Alertés dès la découverte des dégradations, la gendarmerie, la police et les services municipaux sont mobilisés pour identifier le ou les auteurs de ces actes de vandalisme. « Nous faisons le maximum pour retrouver la ou les personnes, vraisemblablement pas étouffées par leur intelligence », a ironisé le maire dans son message.
Parallèlement, la mairie contacte les victimes pour leur apporter des conseils et un accompagnement, notamment sur les démarches à entreprendre après ces dégradations.
Cet épisode suscite l’exaspération des habitants et des autorités locales, qui dénoncent un manque de respect flagrant du bien d’autrui. Pour la municipalité, ces actes ne sont pas anodins : en plus des désagréments pour les propriétaires touchés, ils représentent un coût pour la collectivité.
Face à cette situation, la mairie et les forces de l’ordre rappellent l’importance de signaler tout comportement suspect et comptent bien tout mettre en œuvre pour identifier les responsables.
Une affaire à suivre, en espérant que les auteurs de ces dégradations soient rapidement retrouvés et sanctionnés.
Alors que la saison régulière touche à sa fin et que les playoffs approchent, prudence à tous les supporters. Les Wildcats d’Epinal signalent sur les réseaux sociaux alertent sur la revente illégale de billets pour les matchs et rappellent l’importance d’acheter les billets uniquement par les canaux officiels.
« Malheureusement, nous avons constaté plusieurs cas de revente illégale ces dernières semaines, mettant en danger les acheteurs et l’équité d’accès aux matchs. » expliquent les Wildcats d’Epinal.
La revente de billets à titre habituel, sans autorisation de l’organisateur et à des fins spéculatives, est strictement interdite par l’article 313-6-2 du Code pénal. Cette infraction peut entraîner des sanctions pour les revendeurs malintentionnés.
Le seul canal officiel d’achat de billets pour les matchs du club d’Epinal est le suivant :
https://www.billetweb.fr/multi_event.php?multi=22541&color=6db327
Se procurer un billet via une plateforme non autorisée ou un revendeur non officiel comporte plusieurs dangers :
Prix excessifs : Vous risquez de payer un montant bien supérieur à la valeur réelle du billet.
Billets dupliqués : Un même billet électronique peut être revendu plusieurs fois, ce qui peut vous empêcher d’accéder au match.
Fausse annonce : Le billet que vous achetez peut ne pas correspondre aux informations fournies par le vendeur.
Absence de livraison : Vous pourriez payer sans jamais recevoir de billet.
Refus d’accès : Si un billet a déjà été scanné ou qu’il est nominatif, vous pourriez être bloqué à l’entrée.
Si vous êtes témoin ou victime de revente illégale, vous pouvez signaler ces pratiques aux autorités compétentes. Vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur :
www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
Le club de hockey rappelle qu’il se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire respecter la loi et garantir la sécurité et la sérénité de ses spectateurs.
Pour profiter pleinement de chaque match, restez vigilants et privilégiez toujours l’achat de vos billets via le site officiel !
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De nombreux conducteurs ont vécu une mésaventure inattendue sur cette portion de route.Plusieurs automobilistes a été victime de crevaisons après avoir roulé sur ces cavités parfois profondes. « Je n’ai rien vu venir, et en quelques secondes, mon pneu était à plat », témoigne un conducteur encore sous le choc.
Les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés, plusieurs usagers partageant leur frustration face à l’état de la chaussée. Certains dénoncent un manque d’entretien et s’inquiètent des risques accrus d’accident.
Cette portion de la RN57, axe majeur reliant les Vosges à la Meurthe-et-Moselle, subit depuis plusieurs mois une dégradation progressive.
L’hiver et les intempéries ont contribué à l’apparition de ces trous, qui s’agrandissent à mesure que les véhicules y passent.
Si un panneau de signalisation a bien été installé, cela ne suffit pas à rassurer les usagers. « Il faudrait une intervention rapide avant qu’un accident grave ne survienne », estime un habitant de la région.
En attendant des travaux de réfection, les conducteurs doivent faire preuve de prudence. Réduire la vitesse et éviter autant que possible la voie de droite peut limiter les risques de crevaison.
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