Samedi soir, la ville d’Épinal a été le théâtre d’une série d’actes de vandalisme. Un homme, a brisé les vitres de plusieurs bâtiments, dont la mairie d’Épinal et plusieurs abribus.
Selon les premiers éléments, l’individu aurait utilisé une pierre pour s’attaquer aux vitrines des établissements. L’incident a rapidement attiré l’attention des passants et des autorités locales. Après avoir commis ces dégradations, l’auteur des faits a tenté de prendre la fuite.
Alertée, la Brigade Anti-Criminalité (BAC) d’Épinal s’est rapidement mobilisée. Grâce à l’intervention des forces de l’ordre, le suspect a pu être interpellé peu après les faits. Il a immédiatement été placé en garde à vue afin de déterminer ses motivations et d’évaluer l’ampleur des dégâts causés.
Pour l’instant, les raisons qui ont poussé l’homme à agir de la sorte restent inconnues. Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cette affaire.
Ces actes de vandalisme ont suscité l’émoi parmi les habitants d’Épinal, qui espèrent une réparation rapide des dégâts et des mesures pour éviter de tels incidents à l’avenir.
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C’est à la rentrée scolaire que la collégienne a découvert ces inscriptions dégradantes, la prenant directement pour cible. Parmi les tags, on pouvait lire des propos offensants et à caractère sexuel. Une nouvelle attaque qui témoigne d’un acharnement inquiétant.
La mère de la jeune fille, exaspérée et outrée, a rapidement réagi sur ses réseaux sociaux, dénonçant l’inaction des responsables de l’établissement :
« On ne me prévient pas. On ne fait rien. Normal. Un harcèlement qui dure depuis pratiquement trois ans. Ça ne choque personne ? J’ai juste honte que des adultes ne fassent rien. On laisse juste une ado au plus mal. Bravo. Belle rentrée. Honteux. Dégoutée. De pire en pire. »
Face à cette nouvelle escalade dans le harcèlement, elle a déposé une plainte, espérant que des mesures soient enfin prises pour protéger sa fille.
Le harcèlement scolaire est un fléau qui touche des milliers d’élèves en France. Malgré les campagnes de sensibilisation et les dispositifs mis en place, trop de jeunes continuent de subir moqueries, insultes et menaces, parfois jusqu’à des situations extrêmes.
Dans cette affaire, la question de la réaction de l’établissement est au cœur des préoccupations. Comment ces inscriptions ont-elles pu être réalisées sans intervention immédiate ? Quelles actions seront entreprises pour sanctionner les responsables et, surtout, protéger la victime ?
La situation de cette adolescente rappelle que le harcèlement scolaire ne doit jamais être banalisé. Parents, enseignants et élèves ont un rôle clé à jouer pour lutter contre ces violences. Dans ce contexte, il est essentiel que les autorités locales et académiques réagissent rapidement afin d’apporter une réponse ferme et adaptée.
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(Photographies Tchizz Voyages)
Selon Tchizz Voyages, ces élèves « ont délibérément arraché des prises USB dans ce car », ce qui a probablement entraîné « une surchauffe des fils USB ». Le feu a débuté au niveau des sièges concernés. « Il est important de souligner que cet incident aurait pu avoir des conséquences dramatiques », et heureusement, « il n’y a pas eu de victimes ».
Une plainte va être déposée par l’entreprise, afin d’identifier le ou les responsables de ces dégradations.
Conséquence directe de l’incendie de l’autocar : le service GER06 ne sera pas assuré ces jeudi 27 et vendredi 28 février, « le temps de retrouver les auteurs de ces actes », précise Tchizz Voyages, qui remercie les forces de l’ordre et les pompiers pour leur intervention rapide. »
J.J.
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Un accident de la circulation impliquant un poids lourd s’est produit ce matin sur l’autoroute A31, au niveau de la commune d’Auzainvillers, dans le sens Toul-Dijon. L’incident a provoqué d’importants ralentissements sur cet axe très fréquenté.
La circulation reprend normalement
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Le maire de Thaon-lès-Vosges a signalé sur les réseaux sociaux que de nombreux tags ont été réalisés en pleine nuit à la bombe aérosol sur des voitures et des propriétés de la commune.
Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 février, plusieurs véhicules et propriétés privées de Thaon-lès-Vosges ont été la cible de dégradations par des tags réalisés à la bombe aérosol. Les faits se sont produits dans la rue Frédéric Chopin et le faubourg de Domèvre, semant la consternation parmi les habitants et la municipalité.
C’est sur les réseaux sociaux que le maire de la commune a pris la parole pour dénoncer ces actes qu’il juge « gratuits, nuls et générateurs de dépenses inutiles ».
Alertés dès la découverte des dégradations, la gendarmerie, la police et les services municipaux sont mobilisés pour identifier le ou les auteurs de ces actes de vandalisme. « Nous faisons le maximum pour retrouver la ou les personnes, vraisemblablement pas étouffées par leur intelligence », a ironisé le maire dans son message.
Parallèlement, la mairie contacte les victimes pour leur apporter des conseils et un accompagnement, notamment sur les démarches à entreprendre après ces dégradations.
Cet épisode suscite l’exaspération des habitants et des autorités locales, qui dénoncent un manque de respect flagrant du bien d’autrui. Pour la municipalité, ces actes ne sont pas anodins : en plus des désagréments pour les propriétaires touchés, ils représentent un coût pour la collectivité.
Face à cette situation, la mairie et les forces de l’ordre rappellent l’importance de signaler tout comportement suspect et comptent bien tout mettre en œuvre pour identifier les responsables.
Une affaire à suivre, en espérant que les auteurs de ces dégradations soient rapidement retrouvés et sanctionnés.
Alors que la saison régulière touche à sa fin et que les playoffs approchent, prudence à tous les supporters. Les Wildcats d’Epinal signalent sur les réseaux sociaux alertent sur la revente illégale de billets pour les matchs et rappellent l’importance d’acheter les billets uniquement par les canaux officiels.
« Malheureusement, nous avons constaté plusieurs cas de revente illégale ces dernières semaines, mettant en danger les acheteurs et l’équité d’accès aux matchs. » expliquent les Wildcats d’Epinal.
La revente de billets à titre habituel, sans autorisation de l’organisateur et à des fins spéculatives, est strictement interdite par l’article 313-6-2 du Code pénal. Cette infraction peut entraîner des sanctions pour les revendeurs malintentionnés.
Le seul canal officiel d’achat de billets pour les matchs du club d’Epinal est le suivant :
https://www.billetweb.fr/multi_event.php?multi=22541&color=6db327
Se procurer un billet via une plateforme non autorisée ou un revendeur non officiel comporte plusieurs dangers :
Prix excessifs : Vous risquez de payer un montant bien supérieur à la valeur réelle du billet.
Billets dupliqués : Un même billet électronique peut être revendu plusieurs fois, ce qui peut vous empêcher d’accéder au match.
Fausse annonce : Le billet que vous achetez peut ne pas correspondre aux informations fournies par le vendeur.
Absence de livraison : Vous pourriez payer sans jamais recevoir de billet.
Refus d’accès : Si un billet a déjà été scanné ou qu’il est nominatif, vous pourriez être bloqué à l’entrée.
Si vous êtes témoin ou victime de revente illégale, vous pouvez signaler ces pratiques aux autorités compétentes. Vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur :
www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
Le club de hockey rappelle qu’il se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire respecter la loi et garantir la sécurité et la sérénité de ses spectateurs.
Pour profiter pleinement de chaque match, restez vigilants et privilégiez toujours l’achat de vos billets via le site officiel !
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De nombreux conducteurs ont vécu une mésaventure inattendue sur cette portion de route.Plusieurs automobilistes a été victime de crevaisons après avoir roulé sur ces cavités parfois profondes. « Je n’ai rien vu venir, et en quelques secondes, mon pneu était à plat », témoigne un conducteur encore sous le choc.
Les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés, plusieurs usagers partageant leur frustration face à l’état de la chaussée. Certains dénoncent un manque d’entretien et s’inquiètent des risques accrus d’accident.
Cette portion de la RN57, axe majeur reliant les Vosges à la Meurthe-et-Moselle, subit depuis plusieurs mois une dégradation progressive.
L’hiver et les intempéries ont contribué à l’apparition de ces trous, qui s’agrandissent à mesure que les véhicules y passent.
Si un panneau de signalisation a bien été installé, cela ne suffit pas à rassurer les usagers. « Il faudrait une intervention rapide avant qu’un accident grave ne survienne », estime un habitant de la région.
En attendant des travaux de réfection, les conducteurs doivent faire preuve de prudence. Réduire la vitesse et éviter autant que possible la voie de droite peut limiter les risques de crevaison.
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Ce mercredi matin, aux alentours de 9 heures, un accident de la circulation s’est produit rue du Saut-le-Cerf à Jeuxey, à proximité du garage et du magasin Carrefour.
L’incident a impliqué une voiture et un poids lourd au niveau du croisement entre la route de Jeuxey menant à Dogneville et celle conduisant au centre de Jeuxey.
Les occupants de la voiture ont été légèrement blessés dans la collision. Rapidement alertés, les sapeurs-pompiers vosgiens se sont rendus sur place pour leur porter assistance et sécuriser les lieux de l’accident.
Les circonstances précises de l’accident restent encore à déterminer. La circulation a été perturbée pendant l’intervention des secours.
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En l’espace de deux nuits, une vague de cambriolages a frappé la zone du Pré Droué à Chavelot, laissant derrière elle des entreprises durement touchées. Près d’une dizaine d’établissements ont été visités au début du mois de février, occasionnant des dégâts bien plus importants que le montant des butins dérobés.
Parmi les entreprises ciblées, la Boulangerie-Pâtisserie Cussenot a été particulièrement malmenée. Elle a été victime de deux intrusions successives, entraînant des dommages évalués à 17 000 €, pour un butin dérisoire de seulement 50 €. Un constat amer qui se répète pour l’ensemble des sociétés concernées : les pertes matérielles dépassent largement le montant des objets et liquidités volés.
La situation a suscité une vive réaction de la part des entrepreneurs locaux, notamment Allan Cussenot, gérant de la boulangerie-pâtisserie du même nom. Sur ses réseaux sociaux, il a exprimé son mécontentement en interpellant la municipalité sur l’absence de vidéosurveillance dans la zone, pourtant promise il y a cinq ans lors de la mise en place de la taxe enseigne. « Mairie de Chavelot où est la vidéosurveillance qui devait être installée suite à l’application de la taxe enseigne il y a cinq ans? »
Actuellement, la vidéoprotection est présente dans la commune, mais de manière restreinte.
Un autre point soulevé concerne l’éclairage public, coupé dès 22h, plongeant la zone du Pré Droué dans l’obscurité jusqu’à 5h du matin.
Au-delà des dégradations infligées aux locaux professionnels, certains entrepreneurs ont subi des pertes majeures de matériel. Une entreprise spécialisée dans l’aménagement extérieur a ainsi partagé son désarroi après le vol de sa camionnette le 31 janvier dernier. Ce véhicule, essentiel à son activité, contenait les équipements nécessaires à la réalisation de ses prestations. À ce jour, il n’a pas été retrouvé, compliquant considérablement le quotidien de l’entreprise.
Ces cambriolages en série soulèvent des interrogations sur la sécurité dans la zone du Pré Droué et mettent en lumière des demandes pressantes des commerçants et entrepreneurs locaux pour un renforcement des dispositifs de surveillance et d’éclairage. En attendant d’éventuelles mesures, les victimes doivent quant à elles faire face aux lourdes conséquences financières et matérielles de ces intrusions nocturnes.
]]>Elle mesure 1m64, de corpulence mince, cheveux longs châtain foncés. Elle portrait un pantalon noir, des chaussures de randonnée, un blouson gris et une parka rouge. Elle a emporté avec elle un petit sac à dos.
Si vous disposez d’informations permettant de la localiser, veiller immédiatement contacter la gendarmerie au 0329331717 ou composer le 17.
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